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      <title>Workforce of the future</title>
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      <![CDATA[ Plongez au cœur des enjeux de l&rsquo;éducation ]]>
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      <pubDate>Fri, 04 Oct 2024 13:07:54 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ Le monde de l’éducation est en pleine mutation, poussé par la transformation numérique et la nécessité de former des talents aux compétences transversales. L’avenir repose sur l’innovation pédagogique et la collaboration entre disciplines. Découvrez comment Dassault Systèmes, avec sa plate-forme 3DEXPERIENCE, redéfinit les méthodes d’apprentissage pour préparer les étudiants aux métiers de demain. 
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      <![CDATA[ 
À l&rsquo;heure où la transformation numérique redessine l&rsquo;avenir de l&rsquo;éducation, un enjeu majeur se profile : former des talents prêts à relever les défis de demain. Valérie Ferret, Vice-Présidente 3DEXPERIENCE Edu, dévoile comment l&rsquo;innovation et la collaboration pourraient bien bouleverser les méthodes d&rsquo;apprentissage traditionnelles.



Dassault Systèmes s’est impliqué depuis de nombreuses années auprès du monde de l’éducation. Comment est né cet engagement profond et pourquoi ces partenariats revêtent-ils une importance particulière dans votre stratégie ?



Valérie Ferret&nbsp;: Dès sa fondation en 1981, Dassault Systèmes a développé des partenariats avec le&nbsp;monde de l’éducation. Nos solutions ont toujours été de nature à transformer profondément les métiers. À l’époque, il s’agissait notamment des métiers de l’aéronautique qui devaient passer de la planche à dessin industriel à la conception assistée par ordinateur. Ces transformations étaient si profondes, si structurantes que, dès le début, nous avons veillé à nouer des partenariats avec des écoles pour former les bons profils et répondre aux besoins des industriels. Notre enjeu portait non seulement sur l’utilisation de nos solutions mais aussi sur l’employabilité des talents à leur arrivée sur le marché du travail. Pour anticiper la transformation des métiers, Dassault Systèmes travaille main dans la main avec le secteur de l’éducation. 40 ans plus tard, 8 millions d’étudiants dans le monde dans plus de 40&nbsp;000 écoles utilisent nos solutions dans leurs parcours scolaires. Conception industrielle, génie mécanique, génie industriel, désormais sciences des données et intelligence artificielle… nous sommes présents sur de nombreuses filières de formation. Les étudiants utilisent nos solutions très tôt dans leurs cursus, y compris au collège&nbsp;! Aux yeux de Dassault Systèmes, il faut faire aider le plus tôt possible les jeunes à se projeter dans le monde de l’entreprise, et ainsi favoriser leur goût &nbsp;pour les sciences et la technologie. Notre futur collectif dépend des compétences individuelles. C’est notre conviction et c’est le sens de notre action.



En quoi la transformation digitale peut-elle être la promesse d’un avenir plus durable, plus responsable, meilleur… ?



VF&nbsp;: Les solutions de Dassault Systèmes s’adressent à trois secteurs économiques&nbsp;: les industries manufacturières, les infrastructures et la ville, et la santé. Notre ambition est d’aider à construire un monde plus durable. Nous vivons un moment sociétal très particulier, marqué par deux tendances fondamentales&nbsp;: l’accélération de la transformation numérique et l’impératif de transition environnementale. Dès 2008, la raison d’être de Dassault Systèmes était déjà articulée autour de la notion d’innovation durable. Nous affirmions déjà que notre action visait à harmoniser le produit, la nature et la vie. Fondamentalement, cet esprit est plus que jamais d’actualité dans l’industrie. Le développement durable ne se limite pas à l’enjeu environnemental et à la transition écologique. C’est aussi l’ambition d’une transformation sociétale au service de l’humain. Cette mission que nous nous sommes donnés influe véritablement sur notre approche, notre stratégie et bien évidemment sur nos solutions. La transformation digitale n’est pas une garantie d’un avenir plus durable, mais elle est l’un des principaux outils pour bâtir cet avenir durable. Elle contribue à cette ambition…si elle est correctement utilisée. Le jumeau virtuel permet de construire le monde réel, de concevoir les produits avec une approche systémique et qui permet d’anticiper les impacts tout au long du cycle de vie &#8230; Grâce à ces solutions, les entreprises peuvent concevoir et commercialiser des produits durables qui auront un impact sur l’ensemble de la chaîne de valeur.



Quels sont les cas d’école ou les cas d’usage qui vous semblent les plus inspirants de la plate-forme 3DEXPERIENCE ?



VF&nbsp;: L’objectif de notre plate-forme 3DEXPERIENCE est de proposer une collaboration plus efficace entre les différents métiers de l’entreprise. De la même façon, dans une école, nous contribuons à l’amélioration de la collaboration entre les différents départements. L’enjeu de collaboration entre les disciplines est central, pour la renaissance de l’industrie. Celle-ci a besoin de talents qui ont compréhension globale de la collaboration entre les disciplines pour accélérer les cycles d’innovation. Aussi, notre plateforme contribue à l’apprentissage par le projet, par l’expérience. Il est capital de permettre aux étudiants de collaborer autour de projets multidisciplinaires, fondés sur des cas d’usage industriels&#8230; Nous déployons la plateforme à différents niveaux dans les écoles&nbsp;:




Tout d’abord pour transformer certaines disciplines. Ainsi, CATIA est un standard dans l’ingénierie mécanique. SOLIDWORKS dans la conception industrielle. Ici, notre ambition est de permettre à tous les étudiants de disposer de nouvelles fonctionnalités qui leur permettront de faire de l’éco-conception,



Ensuite, pour favoriser la collaboration entre disciplines, à l’échelle d’une école. Par exemple, les Arts &amp; Métiers ont déployé la plate-forme 3DEXPERIENCE pour près de 4000 étudiants qui collaborent sur des projets répartis sur 13 campus différents. 



Enfin, &nbsp;nous avons encore beaucoup à accomplir pour créer des espaces de collaboration virtuels entre les écoles d’ingénieurs et les écoles de business&nbsp;! Dans l’entreprise, les activités de l’ingénierie ne sont pas décorrélées de celles du marketing, des ventes ou même de l’usage des produits.








3 mots-clés qui résument le mieux votre quotidien en tant que Vice-Présidente 3DEXPERIENCE Education au sein de Dassault Systèmes ?



VF&nbsp;: Je distinguerais les mots-clés qui traduisent la vision de Dassault Systèmes, des mots-clés qui me sont plus personnels. Les trois mots-clés qui caractérisent le mieux l’action éducation au sein de Dassault Systèmes sont&nbsp;: Collaboration, innovation et développement durable. Ils sont nécessairement et intimement liés. J’ajouterais deux mots-clés plus personnels&nbsp;: imaginaire collectif et conviction. L’imaginaire est indispensable pour bâtir l’avenir. Et, la conviction nourrit l’audace, et l’action. Il me semble essentiel aujourd’hui de&nbsp;cultiver cet imaginaire collectif positif, pour inspirer et permettre à chacun d’agir pour construire un monde plus durable.











Une interview réalisée par Tania Oakey.




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      <![CDATA[ Entrez dans l’ère du workflow collaboratif sur mesure ]]>
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      <pubDate>Mon, 27 Nov 2023 12:25:37 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ Business Process Management… C’est l’équivalent dans la langue de Shakespeare du workflow collaboratif sur mesure. Alors qu’Iterop a rejoint Dassault Systèmes en 2021, l’ensemble des savoir-faire et fonctionnalités de la solution sont désormais parfaitement intégrés dans la plateforme 3DEXPERIENCE.
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      <![CDATA[ 




Le 19 octobre, Dassault Systèmes a convié sur son campus de Vélizy, des utilisateurs de la solution de Business Process Management&nbsp;: Iterop. Après avoir intégré le giron de Dassault Systèmes en 2021, la solution de modélisation des processus fait partie intégrante de l’offre de 3DEXPERIENCE. Entre promesses et réalisation, voici ce qu’il fallait retenir de l’événement.



Iterop : entre promesse et raison d’être…



Iterop permet aux entreprises de concevoir, automatiser et gérer leurs processus métier de manière simple et intuitive. La promesse&nbsp;? Concevoir leurs processus métier à l&rsquo;aide d&rsquo;un outil de conception visuel. En ligne de mire, l&rsquo;automatisation des processus administratifs, tels que la gestion des commandes, la gestion des ressources humaines ou la gestion des finances, mais aussi l&rsquo;amélioration de la collaboration entre les équipes, en rationalisant les flux de travail et en facilitant la communication. «&nbsp;Notre objectif, c’est d’aider les équipes métiers à valoriser leur travail au quotidien, en permettant aux équipes de se concentrer sur les tâches à haute valeur ajoutée&nbsp;», a expliqué Aurélien Codet de Boisse, fondateur et CEO de Iterop. 



Revenant sur l’intégration du giron Dassault Systèmes en 2021, il a souligné «&nbsp;l’ambition d’allier l’agilité d’une start-up à la puissance d’un grand groupe&nbsp;». Désormais, Iterop est la solution BPM de Dassault Systèmes. Elle permet de modéliser, de piloter et d’exécuter le jumeau virtuel d’une organisation. « Le potentiel du jumeau virtuel pour l’organisation d’une entreprise est considérable, il permet de passer du chaos à la collaboration en faisant en sorte que chacun dans l’entreprise puisse accomplir les tâches qui lui incombent en restant serein&nbsp;». Iterop s’appuie sur trois grands modules&nbsp;: Iterop Design permet de modéliser les processus de l’entreprise. Iterop Play a été pensé pour visualiser le processus. Son interface est dédiée à la gestion et à la réalisation des tâches, au suivi et à l’analyse de données. Enfin Iterop Watch contribue à l’analyse des processus pour mettre en lumière les points de friction organisationnels. «&nbsp;Ces trois modules nous permettent de tenir une promesse d’agilité dans les entreprises. Lorsqu’un processus peut ou doit être optimisé, il est très simple de l’actualiser&nbsp;», a affirmé Aurélien Codet de Boisse.



Iterop et Danone : promesses tenues



Hugo Dufour, Manager Masterdata pour Danone, est un utilisateur averti d’Iterop. Il explique&nbsp;: «&nbsp;Nous utilisons la solution au quotidien pour améliorer nos process, fluidifier la collecte d’informations et la transmission de documents pour les stocker dans une GED&nbsp;». Danone utilise Iterop depuis 2019 et en France, ce sont près de 20% des 8000 collaborateurs qui ont accès à la solution. Près de 150 business process sont gérés par l’entremise d’Iterop, et ce chiffre ne fait que croître, notamment dans les fonctions de service, mais aussi avec la direction commerciale pour de la collecte d’information simplifiée via une application appelée MD Collect, développée directement via Iterop. Plus de 40000 process ont été initiés au total depuis le début de l’année 2023. 



«&nbsp;Notre philosophie consiste à développer et multiplier les petites briques, les unes après les autres pour construire des process efficients et capables de répondre à des besoins conjoncturels du business.&nbsp;» L’application MDConnect est mise à disposition des forces de vente sur iPad. Elle permet aux équipes de terrain de renseigner toutes les informations clés liées à une visite en pharmacie pour mettre à jour la fiche client ou encore le contrat. «&nbsp;L’appli lance un processus Iterop pour collecter toutes les données nécessaires, s’assurer de la conformité des informations, permettre des signatures rapides des contrats et envoyer automatiquement ces informations à notre prestataire de facturation&nbsp;». Les bénéfices&nbsp;? Des temps de traitement des demandes divisés par 6, une charge administrative divisée par 2 et une satisfaction client en net progrès&nbsp;!



Colas : Industrialiser la conformité d’un géant international



La conformité et l’éthique dans la relation client/fournisseurs sont au cœur des enjeux pour une entreprise comme Colas. L’entreprise utilise Iterop dans le cadre de son projet de digitalisation des circuits de conformité. «&nbsp;Le directeur juridique et conformité du groupe Colas a formulé le besoin de digitaliser le recueil&nbsp;des procédures d’application conformité du groupe&nbsp;», a expliqué Nicolas Thersen, Product Owner pour Colas Digital Solutions. L’ambition&nbsp;? Fixer l’ensemble des règles régissant l’envoi ou la réception de cadeaux, les invitations, la participation à des manifestations professionnelles, les actions de mécénat ou de sponsoring ou encore de l’intermédiation ou du lobbying. «&nbsp;En misant sur Iterop, nous sommes parvenus à bâtir le logiciel conformité du groupe Colas&nbsp;».&nbsp; Avec 9000 utilisateurs recensés et près de 700 utilisateurs par mois et près de 10000 processus lancés depuis le début de l’année 2023, l’application est utilisée sur 43 pays. Initié en 2020, le projet a été mené tambour battant. En juin, les process étaient modélisés. En septembre, ils étaient testés et validés par les métiers et à l’automne, l’application E-Comply entrait en phase de run et pouvait contribuer à l’optimisation de la conformité au sein de l’entreprise.



Philippe Miltin, CEO Outscale, Hubert Masson, User Experience Director, Dassault Systèmes, Aurélien Codet de Boisse, Fondateur &amp; CEO, ITEROP, Hugo Dufour,  Manager Masterdata, Danone France, Nicolas Thersen, Product Owner, Colas, Digital Solutions, Stéphane Degraeve, EUROWEST Customer Solution Experience VP, Dassault Systèmes



Démocratiser le recours à la plateforme 3DEXPERIENCE



Désormais parfaitement intégrée à la plateforme 3DEXPERIENCE, Iterop rejoint un éventail de solutions d’innovation qui permettent à leurs utilisateurs de créer de manière collaborative et dans un environnement unifié, des expériences de tous ordres à livrer à leurs clients. «&nbsp;Le cœur de la promesse de la 3DEXPERIENCE, c’est la modélisation&nbsp;», confie Hubert Masson, User Experience Director pour Dassault Systèmes. Une modélisation qui s’entend au sens holistique de terme et peut concerner autant des objets, des produits, que des services ou des processus. Agrégation de données en temps réel, simulation et réalité virtuelle, dimension collaborative, «&nbsp;la 3DEXPERIENCE répond aux attentes d’une douzaine d’industries&nbsp;», continue Hubert Masson dont l’ambition consiste à servir d’autres populations que l’ingénierie et d’étendre l’usage de la plateforme 3DEXPERIENCE à la fonction RH par exemple ou à la finance et au juridique. Pour ce faire, des efforts constants sont consentis pour rendre le socle fonctionnel toujours plus accessible à tous les profils d’utilisateurs.



Outscale &#038; Iterop : unies au service de l’émergence des Business Experiences



«&nbsp;Nous sommes passés d’une économie de produit à une économie d’usage&nbsp;». C’est le constat de Philippe Miltin, CEO d’Outscale. Dans ce contexte, l’expérience est devenue un axe-clé. «&nbsp;Le positionnement d’Outscale, c’est celui d’un opérateur souverain d’experience as a service&nbsp;». La stratégie consiste à fournir l’ensemble des infrastructures pour Dassault Systèmes et ses quelque 350&nbsp;000 clients dans le monde. Outscale fournit par ailleurs des clouds souverains (IaaS). «&nbsp;Nous sommes même le premier et le seul fournisseur de cloud public SecNumCloud&nbsp;», a précisé Philippe Miltin qui a rappelé que le troisième métier d’Outscale consiste à concevoir les business experiences des organisations. «&nbsp;Iterop constitue un point d’entrée incontournable pour bâtir ces business experiences en offrant des jumeaux virtuels des organisations. C’est pour cette raison d’Iterop a intégré Outscale&nbsp;», a conclu Philippe Miltin.



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      <![CDATA[ L’entreprise « augmentée » au plus proche de ses parties prenantes ]]>
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      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:42:04 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ L’entreprise n’est pas une île. Elle ne saurait se penser en vase clos et n’est pérenne que parce qu’elle s’inscrit dans un écosystème dynamique.
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      <![CDATA[ 
L’entreprise n’est pas une île. Elle ne saurait se penser en vase clos et n’est pérenne que parce qu’elle s’inscrit dans un écosystème dynamique avec lequel elle interagit en permanence. Elle n’est pas immuable, figée, mais apprend, comprend, s’adapte, évolue. Cela implique un dialogue, des échanges, de la confiance, au-delà des parties prenantes les plus proches de l’entreprise (ses collaborateurs, actionnaires, fournisseurs, clients etc.) : avec les citoyens dans leur ensemble.



Selon une enquête Elabe pour l’Institut de l’Entreprise [1], 36% des Français expriment encore de la «&nbsp;méfiance&nbsp;» à l’égard des entreprises [2] et seuls 48% ont une bonne image des grandes entreprises (contre 93% pour les TPE-PME). Nous ne saurions collectivement nous contenter d’un tel rapport du citoyen à l’entreprise, d’autant plus à une époque où celle-ci est appelée à jouer un rôle grandissant en matière sociale, sociétale, environnementale et a déjà engagé un mouvement significatif en ce sens (la montée en puissance des sociétés de notation extra-financière, comme Vigeo-Eiris ou EcoVadis, en est une parfaite illustration [3]).



« L’entreprise augmentée » au cœur du paysage français



La crise de la COVID-19 a crûment mis en avant ce rôle « augmenté » de l’entreprise : dépassant les premiers jours de sidération, de nombreuses entreprises (de toute taille) ont rapidement mis en œuvre des initiatives visant à répondre à l’urgence sanitaire : conversion des chaînes de production pour fabriquer du gel hydroalcoolique, fabrication de masques, aide alimentaire, prêt de locaux etc.[4] 72% des Français ont ainsi estimé qu’elles avaient été «&nbsp;à la hauteur&nbsp;» depuis le début de la crise [5]. Mais au-delà de l’urgence, l’importance de reconnecter les citoyens à l’entreprise est une problématique plus profonde&nbsp;: l’entreprise est un acteur majeur et historique du tissu social français, pourvoyeuse d’emplois, de richesses, de lien social, d’innovation, et plus encore [6]. Tout en lui reconnaissant sa juste place (l’entreprise n’est pas l’Etat), les citoyens, alternativement consommateurs, (futurs) collaborateurs, fournisseurs, ou simplement acteurs d’un même territoire, ne doivent à ce titre pas s’en sentir étrangers.



L’adoption d’une raison d’être, ouverte par la loi PACTE [7] est un outil essentiel pour l’entreprise, lui permettant d’«&nbsp;embarquer&nbsp;» l’ensemble de son organisation autour d’un même projet. Un fil d’Ariane qu’elle peut s’efforcer de tirer jusqu’à ses parties prenantes les plus éloignées, jusqu’aux citoyens. C’est ce qui en fera cette «&nbsp;entreprise augmentée&nbsp;».



Si les réponses sont multiples, trois pistes complémentaires seront cruciales&nbsp;: renouer avec les territoires, porter une innovation au service de la Société, et intégrer nativement les enjeux de la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Et en filigrane&nbsp;: maintenir et renforcer la confiance, élément vital du lien entre l’entreprise et ses parties prenantes.







Reconnecter physiquement l’entreprise et les citoyens, en renouant avec les territoires



Agir sur la connexion physique entre l’entreprise et le citoyen passe indubitablement par une attention accrue portée aux territoires. Dans une France marquée par la désindustrialisation, ce sont des bassins d’emplois entiers qui se dévitalisent, et le rapport des citoyens à l’entreprise avec. Une déconnexion matérielle, physique, visible. Les travaux sur la «&nbsp;Renaissance industrielle&nbsp;» [8] relèvent bien, comme sa référence historique, le nécessaire retour aux fondamentaux&nbsp;: en l’occurrence, notamment, l’ancrage territorial.



Cette question se pose au niveau d’un quartier, d’une ville, d’une région, mais aussi du monde. C’est également une invitation des firmes multinationales à se repenser : les chaînes de valeur distendues, les sièges sociaux éloignés, les décisions homogènes appliquées à des territoires qui ne le sont pas, sont autant de modèles qui ont montré leurs limites (plus encore dans un contexte de crise planétaire aux impacts locaux divers, comme celle que nous traversons). Ce constat a accéléré des transformations organisationnelles de grande ampleur dans nombres de grands groupes, allant dans le sens d’une limitation de leurs sièges mondiaux pour accorder plus d’autonomie aux « pays », traduisant la recherche de ce que l’on retient sous le néologisme « glocal » (contraction de « global » et « local »). Une approche qui s’est avérée salutaire pendant la pandémie de COVID-19, qui a inégalement touché les territoires et a appelé à une gestion de crise la plus proche possible du terrain.



Les salariés en télétravail forcé et prolongé le confirmeront&nbsp;: l’entreprise est avant tout un lieu. Lieu de travail, d’échange, de vie. Matérialiser l’entreprise, la penser physiquement, l’associer à un territoire, est essentiel à ne pas la laisser devenir un organisme déconnecté ou perçu comme tel.



Penser l’innovation comme un outil au service de la Société



Au-delà de son ancrage physique, ce sont également les innovations qu’elle porte en son sein qui ne sauraient être déconnectées du monde qui l’entoure. Une entreprise innove pour le mieux, non seulement pour elle, mais pour l’ensemble de ses parties prenantes, au risque de perdre tout rapport à la réalité. Elle innove certes en interne (au sein d’un département de R&amp;D, via des dispositifs d’intrapreneuriat, et dans chaque fonction ou département), mais aussi grâce à des échanges avec l’extérieur (open innovation, fusions et acquisitions). Une innovation «&nbsp;décloisonnée&nbsp;» [9] sur la forme, mais également sur le fond&nbsp;: l’entreprise ne saurait penser son innovation sans se préoccuper de l’extérieur&nbsp;mais à l’inverse la penser et la présenter comme au service de la Société. La reconnexion entre l’entreprise et le citoyen passera également par là.



À commencer par l’innovation technologique pure, à l’égard de laquelle la confiance des citoyens est obérée par les craintes qu’ils expriment vis-à-vis de la science&nbsp;: le baromètre Ipsos-Sapiens&nbsp;relève ainsi que «&nbsp;Si la science reste une source d’espoir au présent, c’est de moins en moins le cas&nbsp;: 43% des interviewés estiment que la science et la technologie produisent plus de dommages que d’avantages (43%, +6 points depuis 2013)&nbsp;» [10]. Les tensions autour des innovations technologiques ou médicales, de la 5G aux vaccins, en sont une illustration criante. Les entreprises technologiquement innovantes ont ici un rôle à jouer dans le maintien d’une relation de confiance avec les citoyens en expliquant leurs avancées technologiques, en vulgarisant leurs innovations les plus pointues et faisant preuve de transparence quant aux objectifs qu’elles servent.







Au-delà des aspects technologiques de l’innovation (l’innovation est aussi organisationnelle, managériale, sociale etc.), celle-ci doit être pensée comme un outil au service d’un projet de société, qui se veut plus durable, inclusive, humaine. Elle doit pouvoir être identifiée par les citoyens comme un progrès, une évolution positive dans le sens de préoccupations partagées&nbsp;: l’innovation n’en est une que si elle fait l’objet d’une appropriation plus large que par ses seuls concepteurs. Au risque d’ancrer davantage la déconnexion des intérêts des uns et ceux des autres.



Rassembler entreprises et citoyens autour d’un projet commun de Société



Reconnecter le citoyen et l’entreprise implique moins prosaïquement de rétablir une certaine sérénité autour du capitalisme. Que l’on parle de «&nbsp;capitalisme&nbsp;responsable&nbsp;», d’«&nbsp;entreprise citoyenne&nbsp;», l’idée est de restaurer la confiance des citoyens dans la capacité de l’entreprise à ne pas vivre aux dépens de ce qui l’entoure.



C’est précisément sur l’identification et la construction d’une communauté d’intérêts que le rapprochement des citoyens et de l’Entreprise s’opèrera le plus naturellement. La reconnexion implique de regarder dans la même direction&nbsp;: répondre à une même quête de sens, partager les mêmes valeurs. La prise en compte des enjeux de la RSE est en cela un exemple signifiant&nbsp;: beaucoup d’entreprises le disent, il s’agit là d’un réel enjeu de recrutement (pas seulement des plus jeunes) et de fidélisation des clients. D’importants partenaires se montrent par ailleurs de plus en plus regardants, à commencer par les banques ou assurances en ce qui concerne les risques environnementaux par exemple. Avec un réel impact sur l’activité économique de l’entreprise&nbsp;: Axa IM l’a récemment démontré [11], les entreprises les plus avancées en la matière sont aussi celles qui ont le mieux résisté à la crise.



Être connectée aux citoyens implique également pour l’Entreprise de refléter plus fidèlement la société dans laquelle elle évolue&nbsp;: dans sa diversité (notamment dans les efforts qu’elle peut – doit – mener en matière de parité) comme dans son mode de fonctionnement. La consultation régulière par l’entreprise de ses parties prenantes, y compris externes, est en cela une pratique de plus en plus répandue.



Au-delà des valeurs affichées, il s’agit enfin d’assurer une cohérence entre les valeurs mises en avant et la réalité de l’entreprise, ce sur quoi elle ne saurait tricher&nbsp;: la reconnexion entre les citoyens et l’entreprise augmentée passera par la sincérité, par la transparence et, in fine, par la confiance.



[1]«&nbsp;Les nouvelles attentes de Français envers l’Entreprise&nbsp;», une enquête Elabe pour l’Institut de l’Entreprise, 2020 https://www.institut-entreprise.fr/publications/enquete-les-nouvelles-attentes-des-francais-envers-les-entreprises



[2]Ce qui constitue certes une évolution par rapport au précédent volet de cette enquête, en 2017, où ils étaient 42% à exprimer un tel sentiment



[3] Le rachat de Vigeo-Eiris par Moody’s en 2019 démontre par ailleurs l’intérêt croissant des acteurs de la notation financière pour les critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance)



[4] Nombre de ces actions ont été relayées par l’Institut de l’Entreprise, lors du premier confinement, à travers son initiative «&nbsp;Histoires d’entreprises en action&nbsp;»



[5] «&nbsp;Les nouvelles attentes de Français envers l’Entreprise&nbsp;», 2020, op. cit.



[6] L’entreprise du XXIe siècle sera politique ou ne sera plus, Pascal Demurger, ed. L’Aube, 2019



[7] Loi&nbsp;du 22 mai 2019 relative à la croissance et la transformation des entreprises, dite&nbsp;loi PACTE&nbsp;(Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises)



[8] « Vers la renaissance industrielle&nbsp;»&nbsp;(Anaïs Voy-Gillis et Olivier Lluansi, éditions Marie B, 2020) https://www.la-fabrique.fr/fr/blog/vers-la-renaissance-industrielle-francaise/



[9] Voir le séminaire de l’Ecole de Paris du Management, « Innovation décloisonnée : l’incarnation d’un virage stratégique » avec Csilla Kohalmi-Monfils, Directrice des Écosystèmes d’innovation, ENGIE Fab, ENGIE



[10] Baromètre « Science et société » Ipsos pour l’Institut Sapiens, décembre 2020 https://www.institutsapiens.fr/la-defiance-des-francais-envers-la-science/



[11] « Coronavirus: How ESG scores signalled resilience in the Q1 market downturn&nbsp;»&nbsp;; Axa Investment Management, avril 2020
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      <![CDATA[ [Masterclass] Petites entreprises : libérez votre innovation ! ]]>
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      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:42:02 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ Et si je vous disais que n’importe quelle petite entreprise a désormais accès aux mêmes outils de conception collaborative qu’un grand groupe industriel,
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      <![CDATA[ 
Et si je vous disais que n’importe quelle petite entreprise a désormais accès aux mêmes outils de conception collaborative qu’un grand groupe industriel, me croiriez-vous ? Nous avons récemment lancé la campagne « Libérez votre innovation » qui propose à travers 4 masterclass et un ebook de comprendre en quoi cette démocratisation d’outils auparavant réservés aux grosses entreprises est en train de bouleverser le monde des startups et des TPE. Plus d’informations dans cet article.







4 entrepreneurs, 4 histoires, 4 mentors



Quelle meilleure façon de mettre à l’honneur les dirigeant.e.s de TPE et startups que de leur donner la parole ? La campagne « Libérez votre innovation » a été pensée comme telle. Nous avons parcouru des dizaines de profils d’entrepreneurs de la French Tech dans l’optique de faire une rencontre, dans l’attente d’une alchimie. Et celle-ci a eu lieu, avec Morgan, Aurélien, Lionel et Aron. Leurs parcours, projets et travaux représentent bien la façon dont le groupe Dassault Systèmes conçoit l’innovation. Une innovation inclusive, structurée en termes de collaboration et surtout au service du progrès de notre société.



Nous leur avons confié les clés de quatre masterclass sur quatre sujets complémentaires :




Morgan Lavaux, fondateur de la société Captiv, spécialisé dans les objets connectés. // « Mieux collaborer pour se professionnaliser » // inscription



Lionel Reichardt, spécialiste de la e-santé (Pharmageek sur Twitter). // « Connecter les données pour disrupter » // inscription



Aurélien Stoky, fondateur de HoliMaker et spécialiste de la micro-industrie // « Anticiper : quelle place pour l’improvisation ? » // inscription



Aron Kapshitzer, designer industriel et fondateur d’AK Genève // « Accélérer pour mieux se lancer » // inscription





? Rassembler les différentes disciplines d&#39;un projet #IoT au sein d&#39;un environnement unique, c&#39;est possible ! Découvrez comment relever vos enjeux collaboratifs dans la masterclass de @MorganLavaux.? Le 23/03 à 14h➡️ https://t.co/LB21LYWfz6#LibérezVotreInnovation #Startup pic.twitter.com/wvWNkYbH8u&mdash; Dassault Systèmes FR (@3DSfrance) March 4, 2021




Un fil rouge à toutes ces masterclass : le concept-même de jumeau numérique. Comment le panel incroyable de technologies et de disciplines associés au cœur du « digital twin » est en train de devenir un outil de référence pour les petites entreprises, quand il était réservé principalement aux grosses sociétés industrielles ou technologiques il y a encore quelques années ?



Le collaboratif : avant tout une affaire de langage



Comme j’avais eu l’opportunité de l’expliquer dans cet article, le collaboratif n’est pas qu’une affaire de digital, mais également une affaire de langage. Or, le langage de référence pour n’importe quel entrepreneur ou ingénieur (éventuellement les deux, mais pas que) développant des produits ou services complexes technologiquement, c’est la 3D et les données dynamiques qui y sont associées.



Pourquoi mentionner cela ? Être en mesure de collaborer sur une même plateforme est une chose. Que celle-ci permette à toutes les disciplines de l’entreprise de l’utiliser comme un outil métier, de gestion de projets, de collaboration et de stockage sécurisé en est une autre. C’est ce qu’ont compris bon nombre de petites entreprises concevant des produits complexes impliquant de l’électronique, l’utilisation de matériaux hybrides, des logiciels embarqués. La solution : repenser ses processus d’entreprise autour du jumeau numérique et des données qu’il représente.



C’est ce que découvrent tout au long de la campagne « Libérez votre innovation » nos quatre entrepreneurs. D’ailleurs, trois d’entre eux ne connaissant pas du tout la plateforme 3DEXPERIENCE. L’un d’entre eux l’avait utilisée alors qu’il était encore étudiant. Ils racontent d’ailleurs au travers de notre innovativ’ book, co-créé avec leurs mentors Dassault Systèmes :




Les différentes étapes de leurs aventures entrepreneuriales respectives,



Ce qu’ils feraient différemment s’ils devaient débuter leur projet à nouveau,



Leur découverte d’une nouvelle façon de concevoir autour de la data et des prototypes virtuels,



La place qu’occupe la R&amp;D dans leur modèle de croissance,



Comment ils ont réagi face à la crise sanitaire, entre renouveau opportun et éventualités d’échec.




Quatre entrepreneurs, quatre parcours, quatre histoires : c’est ce que nous vous proposons tout au long de ces masterclass du 23 au 26 mars prochains.



Pour en savoir davantage, pour vous inscrire ou pour télécharger notre innovativ’ book, il vous suffit de cliquer sur le post ci-dessous. Nous vous attendons nombreux !




? Vous êtes une petite #entreprise et vous initiez des projets #technologiques complexes ? ? 4 #MASTERCLASS et 1 INNOVATIV&#39; BOOK pensés pour vous.? #LibérezVotreInnovation et passez un nouveau cap entrepreneurial.En savoir plus ➡️ https://t.co/B1aGIDDqFi#TPE #Startups pic.twitter.com/iuZXzyHh85&mdash; Dassault Systèmes FR (@3DSfrance) February 23, 2021

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      <![CDATA[ Donnons aux jeunes filles d’aujourd’hui les clés pour rêver demain ]]>
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      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:41:10 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ En fin d’année 2020, Dassault Systèmes annonçait son soutien au prix #LesMargaret organisé par la #JFD, Journée de la Femme Digitale.
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      <![CDATA[ 
En fin d’année 2020, Dassault Systèmes annonçait son soutien au prix #LesMargaret organisé par la JFD, Journée de la Femme Digitale. Avec la participation de Victoire de Margerie, Vice-President Corporate Equity, Marketing &amp; Communications en tant que membre du jury et une contribution aux dotations des prix, Dassault Systèmes témoigne ainsi de son engagement fort auprès des femmes et des jeunes filles qui font bouger les lignes dans l’univers de la Tech.







La JFD ou Journée de la Femme Digitale est née d’un double constat&nbsp;: alors que le digital occupe une place sans cesse grandissante dans nos vies, il y a un déficit de talents féminins sur ces métiers et par ailleurs, les femmes développent beaucoup moins leur réseau que leurs collègues masculins. C’est pourquoi, depuis 2013, la JFD met à l’honneur et connecte des femmes qui changent le monde.



Le prix Margaret récompense la créativité, l’innovation et l’audace de la femme digitale. Ce prix qui est ouvert à de jeunes femmes en Europe et en Afrique tire son nom de Margaret Hamilton, directrice de la division software engineering qui a développé les logiciels embarqués du programme spatial Apollo de la NASA.



Cette année, consciente du besoin de susciter et d’encourager des vocations technologiques dès le plus jeune âge, la JFD a décidé d’aller encore plus loin en lançant le prix «&nbsp;Margaret Junior&nbsp;» qui est ouvert aux jeunes filles en Europe et en Afrique de 7 à 18 ans. L’objectif de ce nouveau prix est de révéler la future génération de jeunes femmes qui changeront le monde.



L’action de la JFD s’inscrit dans une démarche qui vise à promouvoir d’une part de nouveaux rôle modèles avec la femme digitale, des femmes entrepreneurs et intra preneur et d’autre part vise à inviter les jeunes filles à redécouvrir les sciences. Une démarche à laquelle il est primordial de porter attention.



La présence d’Emmanuel Macron, de Jean-Michel Blanquer et d’Elisabeth Moreno lors de la remise des prix lundi prochain marque bien l’intérêt et le caractère décisif de ce sujet.



Nous vous invitons à venir découvrir et soutenir le mouvement en participant à la cérémonie officielle #lesMargaret 2021, le lundi 8 mars à partir de 9h15 sur joinjfd.com ou sur Facebook, Youtube et Twitter. 







D’où vient le désamour entre les jeunes filles et la science ?



Pour étayer ce constat il faut se baser sur des chiffres. Bien qu’elles soient meilleures au collège, plus nombreuses à rester dans les filières générales et à obtenir leur BAC, les jeunes filles boudent les sciences. On observe que la déperdition s’opère à chaque palier d’orientation au lycée puis dans les classes préparatoires. Ainsi la parité disparaît en 1er scientifique avec 45% de jeunes filles qui choisissent la filière S. Dans les classes préparatoires, le pourcentage tombe même à 17%.



Mais la fracture s’opère bien avant le lycée avec le spectre des stéréotypes de genre. Les principaux mis en cause sont les parents et le cadre scolaire. Consciemment ou non, par crainte de ne pas voir leur fille réussir ou s’épanouir dans cet univers, les parents peuvent influencer les parcours de leurs jeunes filles en leur déconseillant les filières scientifiques. Bien souvent également, les jeunes filles se freinent d’elles-mêmes. On observe en effet une différence marquée entre la manière dont les jeunes filles et les jeunes garçons perçoivent leur niveau.







Les comportements stéréotypés, considérés comme faibles dans les petites classes, explosent ainsi à l’adolescence. Ils sont confortés par les centres d’intérêt des jeunes exprimés sur les réseaux sociaux et souvent par conformisme



Cependant le temps presse&nbsp;! C’est maintenant que s’écrit l’avenir et c’est dans le secteur du numérique que sont les emplois de demain. Nous ne pouvons pas concevoir que les femmes ne profitent pas de ces opportunités.



La question que je me pose aujourd’hui, la question que je vous pose est la suivante&nbsp;: Quel est notre rôle à nous&nbsp;? Comment perpétuons-nous, peut être sans le savoir, ces stéréotypes ou comment pouvons-nous faire évoluer cet état de fait&nbsp;?



Je suis persuadée que nous avons tous un rôle à jouer auprès des jeunes filles et des femmes qui nous entourent. Souvent par bienveillance ou sous couvert de « principe de réalité » n’avons-nous pas tendances à brider les rêves de la jeunesse ? Avec des phrases comme « c’est bien beau, mais c’est utopique ! », « on ne change pas les choses / les gens aussi facilement ! » ou bien « d’autres ont déjà essayé » ?



Et si le changement commençait par changer nos propres narratifs&nbsp;?



En tant que maman d’un petit garçon et d’une petite fille, je porte beaucoup d’attention à la manière dont nous agissons, parfois de manière inconsciente en tant que parents et surtout à la manière dont notre entourage&nbsp;; équipe scolaire, famille et amis agissent avec eux.



Le constat est sans appel, les stéréotypes ont la dent dure&nbsp;: «&nbsp;tu es un garçon, tu dois être plus fort que cela&nbsp;», «&nbsp;c’est bien elle sera coquette&nbsp;!&nbsp;»



Ce sujet est loin d’être trivial et nous concerne tous. Je le rappelle, il s’agit de l’avenir de l’humanité, car les femmes représentent la moitié de la planète non&nbsp;?



85% des métiers de 2030 n’existent pas encore et plus de 50% d’entre eux seront dans le domaine de la tech, du numérique. Que fait-on si les femmes ne se sont pas formées&nbsp;? Si elles n’y ont pas accès&nbsp;?



Pour conclure je dirai que j’invite chacun d’entre nous à se poser ces questions essentielles et à challenger ses propres réflexes&nbsp;:




«&nbsp;Ai-je considéré tous les membres de mon équipe à compétences égales pour les prochaines promotions&nbsp;?&nbsp;»




Combattons les préjugés et les présomptions&nbsp;:




«&nbsp;Ah, elle a 3 enfants. Ce serait une trop grande pression que de lui proposer ce poste de management !»




Soyons factuels regardons les chiffres&nbsp;:




«&nbsp;Dans mon équipe à pourcentage égal de femmes et d’hommes, quelle est la part de femme manager&nbsp;?&nbsp;»




Et autour de nous, à la petite fille qui rêve de construire un robot, apprenons à l’encourager. Eduquons nos fils, comme de futurs alliés et amenons-les à ne pas reproduire les schémas existants.



Comme dirait Delphine Rémy-Boutang la présidente de la JFD : « La parité n’attend pas ! » En effet la parité est l’affaire de tous.



#JFD #lesMargaret #WeAre3DS
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      <![CDATA[ Mobilité verte : quels enjeux et perspectives pour les industries et les villes ? ]]>
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      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:40:55 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ Avancer vers des solutions et des services de mobilité les plus propres possible agite tout un écosystème d’acteurs, des constructeurs historiques en passant par les géants de la tech et les autorités publiques.
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Avancer vers des solutions et des services de mobilité les plus propres possible agite tout un écosystème d’acteurs, des constructeurs historiques en passant par les géants de la tech et les autorités publiques. C’est de plus en plus une attente des citoyens, et une nécessité pour la planète.







De gauche à droite : Olivier Sappin, CEO CATIA chez Dassault Systèmes, ancien Vice-Président Industrie Transports &amp; Mobilité chez Dassault Systèmes, Laurence Montanari, Chef de Projet Innovation EZ Flex, Groupe Renault LCI, Frédéric Mélot, animateur de cette table ronde, Erik Grab, Vice-Président Anticipation stratégique et Innovation, Groupe Michelin, Fondateur de Movin’on Lab et Alain Kergoat, Co-fondateur du cabinet Urban Practices.



De quoi parle-t-on ?



À la lecture de ce titre, la première question qui nous vient à l’esprit est : qu’est-ce que la mobilité verte ? Certains parlent de mobilité durable, d’autres d’écomobilité. Si ces termes ne nous sont pas totalement inconnus, il n’est pourtant pas si évident de saisir les problématiques et enjeux qui se cachent derrière. Plusieurs axes de réponse sont donnés par nos invités.



Olivier Sappin, aujourd’hui CEO de CATIA, anciennement Vice-Président Industrie Transports &amp; Mobilité chez Dassault Systèmes, y voit une manière de se focaliser sur l’essentiel de l’Homme : « Le territoire urbain actuel est articulé autour de l’automobile. Mais aujourd’hui, les attentes sont nouvelles. La mobilité verte ne se limite pas aux technologies, aux véhicules autonomes ou électriques : il faut remettre l’Humain au centre, lui apporter du bien-être, tout en lui permettant d’aller d’un point A à un point B. ». La mobilité verte peut également être définie comme « une mobilité raisonnée, sans excès » comme le souligne Laurence Montanari, Chef de Projet Innovation EZ Flex, Groupe Renault LCI. Un propos soutenu par Erik Grab, Vice-Président Anticipation stratégique et Innovation, Groupe Michelin, Fondateur de Movin’on Lab, qui préfère parler de mobilité « durable ». En effet, selon lui, cette notion de durabilité rappelle plus fortement que « les dimensions sociales et économiques sont indissociables de la notion environnementale ». Enfin, Alain Kergoat, Co-fondateur Urban Practices, partage sa vision de la mobilité verte comme étant une « mobilité non consommée ». Tous sont donc unanimes : la mobilité verte est focalisée sur l’Homme, la nature et la vie.



L’Homme au coeur de la réflexion



Centrer notre réflexion sur l’Homme et l’environnement, d’accord. Mais, comment cela se manifeste-t-il dans la réalité ? Nos territoires rencontrent un problème majeur : d’ici 2050, 75% de la population mondiale sera urbaine. Dans un monde fonctionnant en silos et où la consommation est individuelle, la réflexion doit être portée sur les nouveaux usages et les usagers. Nous revenons donc à la question d’une mobilité raisonnée et adaptée.



Dans un premier temps, « Les villes doivent repenser leurs fonctionnalités et leurs polarités, trouver le bon mix entre habitat, commerces, loisirs et travail.&nbsp;», selon Alain Kergoat. Nous devons penser dans une logique de Smart City, les acteurs de ce changement sont d’abord les villes, elles «&nbsp;ont le pouvoir de décider quel type de mobilité et de véhicules elles souhaitent.&nbsp;», souligne Olivier Sappin. Usages et usagers vont de pair&nbsp;: dans dix ans, achèterons-nous des voitures individuelles ou consommerons-nous des services de mobilité&nbsp;? Olivier Sappin imagine un monde où «&nbsp;Le maître mot sera la multimodalité : un système harmonieux de mobilités vous menant d’un point A à un point B, au moyen de véhicules individuels, de véhicules autonomes, de drones, de trains, de métros ou autres.&nbsp;». Ces changements sont complexes. Au-delà d’une remise en cause de nos fonctionnements, les coûts de tels projets ne seront que plus élevés. Erik Grab, réaliste, nous confie&nbsp;: «&nbsp;Le plus simple serait de créer des villes de zéro. Mais ni les États ni les villes n’ont l’argent nécessaire. ».



Dans un second temps, nous ne devons pas oublier que les premiers acteurs sont avant tout les habitants de nos villes. Nos habitudes de consommations individuelles et massives devront être revues. Laurence Montanari nous le rappelle : «&nbsp;Sans en être la seule raison, nos pratiques d’achat en ligne n’y sont pas étrangères, générant plus de flux de transports que lorsque nous allions chercher les produits en magasin. »





« Le juge de paix ne sera pas la technologie, mais les nouveaux usages » – Olivier Sappin, CEO CATIA, ancien Vice-Président Industrie Transports &amp; Mobilité chez Dassault Systèmes





Enjeux de demain : les nouveaux talents



Nous l’avons compris, ces transformations remettront en cause l’ordre établi dans notre manière de consommer et de nous déplacer. Les contraintes seront différentes. Pour des projets d’une telle complexité, il est légitime de se questionner : qui possède réellement les moyens d’agir ? Erik Grab nous partage une vision tranchée de la problématique. Il affirme que « les grands groupes doivent apprendre à travailler ensemble ». Il est vrai que les grands groupes disposent de nombreux moyens, qu’ils soient financiers, humains ou technologiques. Ils possèdent cette capacité à passer du prototype au développement industriel, contrairement aux start-ups. Si, réellement, « les grands groupes savent collaborer, alors ils sauront apporter des solutions déployables ».



Mais attention ! Tout cela ne se fera pas par « l’opération du Saint-Esprit », bien évidemment. C’est ici que les grands groupes ont un rôle sociétal à jouer. Qui dit nouveaux besoins, dit nouveaux talents. « Prenons l’exemple du véhicule connecté, il comporte des logiciels, de l’analyse de données, avec toujours de la mécanique, bien sûr. Il faut de très bons ingénieurs et techniciens. » souligne Olivier Sappin. De nouveaux métiers passionnants naissent sans cesse. C’est aujourd’hui la mission des industriels français que de réussir à attirer ces nouveaux talents. Erik Grab explique que « nous devons revaloriser ces métiers par rapport aux métiers un peu plus « GAFAM », qui attirent aussi les jeunes gens. Et c’est bien ! Mais nous avons aussi d’autres métiers très intéressants. ». Au sujet de la transformation et du renouveau, Laurence Montanari pointe du doigt le format de notre table ronde : « ce type de webinaire témoigne de ce travail différent dans nos entreprises, qui est source d’attractivité. ». Force est de le constater : les grands groupes ne cessent de se projeter et d’innover.



Il va donc falloir apprendre à se transformer pour… transformer.



Retrouvez ci-dessous un teaser de cet échange passionnant. Nous vous proposons de visionner la version complète du replay Transport et mobilité ici.





Découvrez également notre eBook compilant les meilleurs moments de notre table ronde !



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      <![CDATA[ Dialogue entre les mondes académique et industriel : quelles perspectives ? ]]>
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      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:39:57 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ Les entreprises qui seront là dans 10 ou 20 ans sont celles qui sauront se transformer en profondeur. Le numérique ne cristallise pas ce besoin de
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Les entreprises qui seront là dans 10 ou 20 ans sont celles qui sauront se transformer en profondeur. Le numérique ne cristallise pas ce besoin de transformation dans sa globalité. Le levier principal : la formation continue.&nbsp;







On a tendance à l’oublier, malgré nous : c’est surtout le mot « transformation » qui compte dans l’expression « transformation numérique ». Pourquoi de nombreux projets de transformation échouent ? Pour de nombreuses raisons, dont la plupart d’entre-elles pourraient se résumer aux deux points suivants :




Une volonté timorée de se transformer en profondeur, et par définition de prendre des risques importants d’impacter la santé financière de l’entreprise à plus ou moins long terme,



Des manquements majeurs dans la considération de la composante humaine de ce changement. Progresser dans la durée, ça passe principalement par l’Humain. Aussi galvaudée que puisse sembler cette phrase, elle demeure absolument essentielle et basique.




Vous l’avez dans le mille, cet article (et la vidéo qu’il comporte) va parler de formation. La formation tout au long de la vie plus exactement, dont la démocratisation passera sans aucun doute par une collaboration renforcée entre les mondes académiques et industriels.



Pour parler de ce sujet, nous avons réuni Thierry Rayna, Professeur en Management de l’Innovation à l’École Polytechnique, et Olivier Leteutre, aujourd’hui PDG d’AutoForm Engineering GmbH et ancien Directeur général Eurowest de Dassault Systèmes.



« Les fondamentaux de l’éducation scolaire jusqu’à aujourd’hui : pousser les jeunes à devenir les meilleurs dans un domaine donné. On verticalise donc automatiquement les savoir-faire. L’enjeu est de plus en plus cross-organisations, il est donc de plus en plus horizontal. L’important, c’est de former les jeunes de sorte à ce qu’ils comprennent le métier de leurs pairs dans différentes organisations. C’est valable pour le système scolaire, mais aussi au niveau de l’entreprise. Comment parvenir à sensibiliser les collaborateurs aux autres métiers ? »



« Le problème des écoles de commerce par exemple » ajoute Thierry Rayna, « c’est qu’elles ne permettent pas un niveau de compréhension suffisamment fin des enjeux technologiques actuels. Demander à des élèves de développer une application, aucun souci. Mais si on leur demande de mettre en place un modèle impliquant la blockchain, l’impression 3D, même l’intelligence artificielle, ils vont avoir beaucoup plus de mal. À l’opposé, les élèves qui étudient les sciences dures, l’ingénierie, ont ce côté un peu « techno push ». Ça n’est pas parce qu’une technologie peut faire quelque chose qu’on doit le faire. »





« En résumé, d’un côté on a des élèves qui ont une vision fantasmée des technologies, et de l’autre des élèves qui ont une vision fantasmée du marché. »
— Thierry Rayna, Professeur en Management de l’Innovation à l’École Polytechnique





Un des aspects passionnants de cette vidéo : nos deux invités partagent leur vision d’une scolarité en phase avec la nouvelle économie, nécessitant tout simplement de bouleverser notre manière de penser l’entreprise :





La scolarité, ça n’est plus « qu’est-ce que je fais après le bac pour avoir un métier ». L’école doit être un partenaire tout au long de la vie. Pour profiter allègrement des vertus indiscutables de la formation continue, trois types d’acteurs doivent se rapprocher, accélérer tangiblement leur collaboration : l’industrie, les fournisseurs de technologies, et le système éducatif.





Le rôle de formation initiale, ça n’est pas d’apprendre. C’est le fait d’apprendre à apprendre qui offre la capacité à s’épanouir au fil de l’évolution des métiers, des compétences, qui changent à toute vitesse.




« Le rôle de l’université, c’est d’apprendre à déconstruire le savoir, notamment dans l’optique d’atteindre une forme de transversalité. Dans beaucoup d’universités on va penser l’innovation comme un moyen d’inventer des choses. Il faut faire la différence entre innovation et invention. Une innovation c’est quelque chose qui est accepté par le marché. Polytechnique, c’est un environnement deep tech, des centres de recherche, des sciences dures, donc des réflexions très en amont de ce qui va arriver sur le marché. Notre rôle, c’est d’apprendre aux élèves à développer une vision à la fois de l’application des technologies, des découvertes scientifiques, mais aussi en termes de marché. Et pour cela, nous avons besoin des startups et des industriels. » partage Thierry Rayna.




La nécessité d’une formation tout au long de la vie est une évidence. Le système éducatif ne peut plus se contenter de diplômer les élèves et de leur souhaiter bonne chance pour la suite. Les grandes universités ne doivent pas seulement proposer des formations en phase avec les besoins du marché. Les nouvelles générations prétendent à un épanouissement professionnel et personnel sans concession, tout au long de leur parcours.



L’éducation et la formation doivent être pensées comme un système vertueux sur le très long terme, au sein duquel les enseignants, les formateurs, restent en contact permanent avec les apprenants. Les forces vives de demain n’auront jamais fini l’école. C’est la seule manière pour notre système éducatif technique et généraliste de contourner l’immobilisme que l’on lui reproche souvent. Pas de formation continue, pas de feedback permanent provenant du terrain. Pas de feedback permanent, pas d’amélioration réelle du système en question.





Rejoignez sur Twitter @ThierryRayna et @oleteurtre, ainsi que :




Dassault Systèmes ➡️ @3dsfrance



L’École Polytechnique ➡️&nbsp;@Polytechnique



i3-CRG, le centre de recherche en gestion de @Polytechnique @U_ParisSaclay



i3, l’institut interdisciplinaire de l’innovation de @MINES_ParisTech @Polytechnique @TelecomParis @CNRS

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      <![CDATA[ Et si vous initiez (gratuitement) vos enfants à la 3D ? ]]>
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      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:39:57 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ Entre les cours à distance, les activités sportives confinées, la pâtisserie et autres activités, la période de confinement que nous traversons pousse les
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      <![CDATA[ 
Entre les cours à distance, les activités sportives confinées, la pâtisserie et autres activités, la période de confinement que nous traversons pousse les parents à chercher toujours plus d’idées créatives pour occuper les enfants (ou pour trouver un moment de tranquillité…). Et si SOLIDWORKS® Apps for Kids était LA solution pour divertir petits et grands de façon à la fois ludique, innovante et intelligente&nbsp;?







La conception 3D accessible à tous et surtout aux enfants qui sommeillent en nous !



Il y a 8 ans, quand j’ai rejoint Dassault Systèmes, j’ai été séduite par la communication faite autour de la 3D et des univers virtuels. Cela réveillait mon regard d’enfant, me plongeant dans un monde imaginaire où tout devenait possible. Je ne percevais alors que le sommet de l’iceberg «plateforme 3DEXPERIENCE».



Mon périmètre d’action avec les clients regroupait différentes activités transverses mais définitivement pas de 3D. Je laissais à des ingénieurs en design et simulation les démonstrations liées à la création et la manipulation de modèles 3D issus du fameux CATIA, ne manquant pas d’initier une petite jalousie en matière de compétences sur le sujet Design.



Et, comme avant de courir, il faut d’abord apprendre à se tenir debout et marcher, j’ai profité de cette période de confinement pour rattraper le temps perdu et débuter l’apprentissage du design 3D grâce à l’outil le plus simplifié du portefeuille de solutions de Dassault Systèmes : SOLIDWORKS® Apps for Kids. Je vous embarque donc pour une découverte de cette application dédiée « initialement » aux enfants de 4 à 14 ans mais accessible à tous. A moi la création, la conception, le pouvoir et la liberté !



Un seul slogan : Rêve-le, créé-le !



Une application innovante et stimulante



L’initiation à la création 3D (et aux bases des sciences, maths, technologie et ingénierie) avec SOLIDWORKS® Apps for Kids pourrait bien divertir vos enfants et révéler en eux de mini-designers et mini-ingénieurs. C’est plus que le bon timing pour se lancer&nbsp;! Let’s go&nbsp;!



La solution propose à chaque enfant d’être à la fois créateur des objets et testeur d’un outil 3D, bien sûr perfectible, que nos développeurs s’empresseront d’adapter aux besoins créatifs en fonction des retours reçus. 





SOLIDWORKS® Apps for Kids est un ensemble d’applications Web, disponible sur tablettes et autres appareils mobiles. Les applications décomposent le processus de conception en petits outils distincts leur permettant d’imaginer, de créer un concept et de lui donner un style, puis de le présenter et de le partager avec les autres. Tout un programme pas à pas pour se retrouver devant un Directeur Marketing (la famille ?) et présenter son projet avec arguments et rendus 3D à la clé !





L’inscription en anglais ne prend pas plus de 5 minutes. Un bon moyen d’acquérir de nouvelles compétences 3D tout en devant bilingue. Si si, on vous le dit&nbsp;! Ceux qui en doutent peuvent aussi accompagner leur enfant dans cette étape et dans la visualisation des courts tutoriels.



Un vrai projet 3D finalisé en 5 étapes seulement !



Le choix d’un avatar et d’un nom d’utilisateur plus tard, l’appli me laisse le choix de commencer avec des projets existants pour tester des fonctionnalités ou de démarrer de zéro en accédant via le + en haut à droite :



– Capture it : permet d’utiliser des images (d’internet ou de sa photothèque personnelle), de les retoucher via découpes et de les assembler sous forme d’un mood board (planche de tendances ou d’idées), support d’inspiration pour les futures conceptions des enfants.



– Shape it : l’interface permet de façonner les idées et de les transformer en créations 3D. En utilisant les bases de SOLIDWORKS® pour les plus grands, dont la modélisation par maillage, les enfants peuvent créer tout ce qu’ils imaginent grâce à cet outil de modélisation intuitif et facile à utiliser. De zéro ou à partir d’un objet 3D public, l’initiation à la création par ajout/retrait de matière, déformation, génération symétrique et association de formes est accessible à tous. Les vidéos tutoriels disponibles ici aideront les plus ambitieux.



– Style it : permet d’ajouter des couleurs, des autocollants, des arrière-plans et d’autres agréments pour façonner vos créations. Les adeptes du coloriage apprécieront de colorier directement leur modèle.



– Mech it : THE outil pour créer de façon cool et simplifiée tout le mécanisme d’un objet en lui donnant un mouvement réaliste. Barres, roues pistons, barres… tous les assemblages de formes sont possibles pour faire bouger les pièces à&nbsp;l’aide des mécanismes. Des liaisons aimantées, compatibles avec les appareils tactiles, les rendent amusantes et semblables à la réalité.







Une fois le projet finalisé, la fonction “Print it” aidera vos enfants à passer du virtuel au réel en donnant vie à leurs créations. Il suffit d’imprimer l’objet en 2D, en 3D ou dans l’un des formats amusants du projet. Le projet est prêt à être imprimé en couleur avec ou sans fond, ou sous format évidé avec un code couleur à respecter.







Pour une impression 3D, l’appli offre différentes options. Plusieurs cas de figure&nbsp;:



– Vous avez une imprimante Sindoh 3DWOX à la maison: chanceux ! L’appli SOLIDWORKS® Apps for Kids propose une connexion directe à ce type d’imprimante via une demande de code. Il n’y a plus qu’à imprimer si vous avez de la matière en stock.



– Vous n’avez pas d’imprimante 3D à la maison: vous en avez peut-être une à l’école, dans un FabLab proche de chez vous ou bien vous pouvez faire appel à des services d’impression 3D en ligne. C’est très facile à trouver et vous pourrez obtenir un devis rapidement. Utilisez Print it pour générer automatiquement un fichier STL de la création 3D de votre enfant et stockez le sur votre ordinateur en attendant de pouvoir le transférer à l’école, au FabLab ou au service d’impression choisi qui saura en faire bon usage pour imprimer vos plus belles idées.



Il n’y a plus qu’à imprimer et montrer le résultat aux copains&nbsp;!



Et aussi : SOLIDWORKS® Apps for Kids Classroom



Bon à savoir si vous êtes enseignant ou éducateur&nbsp;: SOLIDWORKS® Apps for Kids est disponible pour votre classe et représente un excellent moyen d’enseigner et d’intéresser vos élèves à la conception!



Ces outils vous aideront à proposer des programmes d’apprentissage de haute qualité et à continuer d’inspirer et d’impliquer les enfants dans des activités STEM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques) et STEAM (ajout de l’art dans le mélange).



Les enseignants, les parents, les mentors, les fabricants, les organisateurs d’activités extra-scolaires et bien d’autres encore peuvent tous utiliser Apps for Kids Classroom pour organiser des cours autonomes et enseigner à leurs élèves les principes de la conception et de l’ingénierie. Apps for Kids est structuré pour aider les enfants à réfléchir au processus de conception : recueillir des informations, définir le problème, créer des idées, créer des prototypes et tester des solutions.



Par ailleurs, aujourd’hui SOLIDWORKS® (grand frère de SOLIDWORKS® Apps for Kids) est utilisé par des millions d’éducateurs et d’étudiants dans le monde entier. SOLIDWORKS® est la pierre angulaire de nombreux programmes et activités pédagogiques qui ont inspiré les étudiants à poursuivre des carrières dans la conception et l’ingénierie.



Vos jeunes élèves auront donc de grandes chances de retrouver SOLIDWORKS® dans leurs études supérieures et un apprentissage dès maintenant avec Apps for Kids Classroom révèlera leur potentiel créatif tout en s’amusant.



Pour toute aide, n’hésitez pas à consulter les vidéos explicatives des différentes applications disponibles ici. Elles sont intuitives, courtes, faciles à comprendre et se basent sur des exemples ludiques rapidement réplicables pour s’entraîner.



Et pour finir, avant de fermer l’outil et retourner à vos activités, n’oubliez pas de prendre 2 minutes pour faire vos retours et commentaires à l’équipe en charge du développement de l’application. Plus ils auront de retours et plus ils pourront rendre la solution cool, agréable et facile à utiliser pour faire passer de votre imagination, au virtuel, puis au réel des idées encore plus lumineuses.



LANCEZ VOUS DES MAINTENANT ICI – HAVE FUN !







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      <![CDATA[ Les femmes dans la tech : et si on passait vraiment à l’action ? ]]>
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      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/topics/company-news/les-femmes-dans-la-tech-et-si-on-passait-vraiment-a-laction/</link>
      <guid>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/guid/235337</guid>
      <pubDate>Wed, 08 Mar 2023 08:47:00 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ La France se prive de la moitié de ses talents en ne favorisant pas assez de participation des femmes dans la technologie.
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      <![CDATA[ 
Alors que la France est confrontée au défi de la renaissance industrielle, elle se prive de près de la moitié des talents dont elle pourrait disposer. Comment&nbsp;? En ne favorisant pas la place des femmes dans le monde de la technologie. Pascale Montrocher, Vice-présidente, Worldwide Value Engagement, Dassault Systèmes et Anne-Sophie Noel, Chairman&nbsp;&amp; CEO Technical Assistant pour Dassault Systèmes, confrontent leurs visions d’un enjeu tant stratégique que sociétal !



Pascale Montrocher, WW Value Engagement, Vice President, Dassault Systèmes



Anne-Sophie Noel, Chairman &amp; CEO Technical Assistant, Dassault Systèmes



Quel a été votre parcours personnel ?



PM&nbsp;: Après avoir fait Math Sup et Math Spé, puis Telecom Paris, je suis devenue ingénieure. Ce n’était pas mon choix initial, mais mon professeur de Mathématiques m’y a poussée. Dans mon école, sur les 85 élèves que comptait ma promotion, nous étions 15 filles. Toute ma carrière professionnelle a ensuite gravité autour du technique et du numérique. Je suis devenue ensuite DSI, par le métier. L’INA, Renault, Dassault Aviation puis Dassault Systèmes, j’ai toujours aimé être dans l’action, mais j’ai également presque toujours été la seule femme sur le terrain. Je ne peux pas dire que cela m’ait jamais gênée, mais ce sont les faits&nbsp;!



ASN : Je suis diplômée de CentraleSupélec et du Collège des Ingénieurs. En dernière année d’école d’ingénieur, j’ai choisi la spécialité cybersécurité. Je voulais m’initier à ce sujet. Je n’avais pas le profil standard. Tous les autres s’intéressaient à cette question depuis leur jeunesse. Quant à moi, j’étais curieuse. J’ai voulu me donner les moyens d’apprendre sans me soucier de l’image que je pouvais donner et prendre le risque de sortir des clichés.&nbsp;Dans ma classe de cybersécurité, nous étions deux femmes. Pas davantage !





Dans la tech, nous manquons de figures féminines inspirantes. –&nbsp;Anne-Sophie Noel, Chairman &amp; CEO Technical Assistant, Dassault Systèmes





En 2022, en France, la proportion des femmes dans le monde de la tech a péniblement atteint 17% (selon l’étude Gender Scan 2022). Comment expliquez-vous cette faible représentation ?



PM&nbsp;: J’ai vécu cette réalité sur le terrain. Mais ce problème est international et ne concerne pas que la France ! En Europe du Nord, les femmes sont impliquées en politique depuis longtemps, mais dans les métiers de la tech, elles restent peu présentes. C’est le cas également aux Etats-Unis. Tous les pays de l’OCDE ou presque le constatent. L’une des explications souvent avancées serait que les femmes ont une faible appétence pour les mathématiques. Je pense que c’est faux ! Il y a encore quelques années au lycée, près de la moitié des effectifs en filière S était des filles. Dans les faits, après le bac, les femmes s’orientent davantage vers Médecine, des prépas bio… en un mot, des filières qui vont leur permettre d’avoir un impact sur la société. Je pense qu’elles n’imaginent pas (sans doute à tort !) que cela puisse être le cas en s’orientant vers les métiers du digital. Le plus étonnant, c’est qu’aux origines de l’informatique, avant l’avènement du PC, il y avait parité dans les métiers de la tech au US, en France comme en Europe. Je pense que, bien involontairement, lorsqu’IBM a lancé le PC, la communication a été majoritairement orientée vers les hommes. Et nous ne nous en sommes pas remis…



ASN&nbsp;: Il y a un déficit d’attractivité de ces métiers et des formations scientifiques pour les femmes, sans doute lié à un manque de représentations inspirantes dans notre imaginaire collectif. Observez les jouets pour enfants. Dès qu’il s’agit de représenter la science, les scientifiques, ils sont souvent très masculinisés. Les jeux mettant en scène des robots sont par exemple majoritairement à destination des petits garçons. C’est le poids d’un lourd héritage de nos imaginaires. C’est contre ce dernier qu’il faut lutter.



Quels sont à vos yeux, les principaux freins à lever et leviers à actionner pour encourager les femmes à suivre des formations scientifiques et/ou mathématiques, en vue d’embrasser une carrière dans la Tech ?



PM : Nous devons travailler l’attractivité des métiers de la tech pour les femmes. Il faut leur démontrer, dès le collège, dès le lycée, car c’est là que tout se joue, qu’en embrassant les carrières du digital, elles pourront en effet avoir un impact sur nos sociétés. C’est l’action de l’association First au sein de laquelle je suis engagée avec plusieurs collègues de Dassault Systèmes qui réunit des femmes ingénieures qui passent une journée dans des lycées avec des élèves filles de seconde. Nous expliquons le métier d’ingénieur, le sens que l’on peut donner aux métiers de la tech. Le rôle des enseignants est également central. Nous ne pouvons plus en rester avec ces visions caricaturales du développeur, coincé derrière son écran à manger des pizzas tout en codant. La seule femme véritablement emblématique du digital dans notre culture, c’est l’héroïne gothique de Millenium, Lizbeth Salander. Cela ne permet pas à toutes les jeunes filles de se projeter ! La culture doit mettre en scène des héroïnes de la tech inspirantes, positives, afin de faire naître des vocations.



ASN : Au-delà des programmes déployés dans les écoles ou les entreprises, il faut lever les barrières des représentations et cela peut aussi se faire au travers des œuvres de fiction. Il faudrait mettre en scène des personnages féminins dans un environnement digital, scientifique, sans que cela soit perçu comme un combat ou une originalité.







Une autre étude réalisée par le French Tech 120 révèle que seuls 13% des postes au sein des comités exécutifs sont occupés par des femmes. Pensez-vous qu’un encouragement plus volontaire à la parité pourrait amener davantage de femmes vers les métiers de la Tech ?



PM&nbsp;: J’ai pendant longtemps été opposée à la création de quotas, considérant que les femmes pouvaient se saisir de l’enjeu par elles-mêmes. Mais face à l’immobilisme ambiant, je pense qu’il faut maintenant en imposer. Le système est clairement verrouillé. En politique, les choses n’ont réellement bougé que lorsque la parité a été imposée. C’est au régulateur qu’il revient de briser le plafond de verre. Plus les incitations seront fortes, plus les femmes seront présentes, plus les vocations naîtront chez les plus jeunes.



ASN&nbsp;: Dassault Systèmes fait bien mieux en termes de représentation féminine car au sein de notre comité exécutif il y a 38% de femmes !&nbsp;Les entreprises et plus encore la société dans son ensemble doivent mettre en place un environnement qui ne défavorise personne. Il ne faut pas tant encourager les femmes que ne pas les décourager ! Par exemple en fixant des bonnes pratiques et des schémas organisationnels qui n’excluent personne.





On ne peut pas envisager le monde de demain en se privant des apports de la moitié de l’humanité – Pascale Montrocher,
WW Value Engagement, Vice President, Dassault Systèmes





Comment décririez-vous les apports des femmes dans cet univers encore majoritairement masculin ?



PM&nbsp;: Je ne pense pas que la question se pose en ces termes. Je crois d’abord à la richesse de la mixité et à la pluralité des apports des uns et des autres. Mais, au-delà des questions sociétales profondes, la surreprésentation masculine dans le monde de la tech est un problème majeur. Alors que l’intelligence artificielle explose, les codeurs sont majoritairement des hommes et ils impriment involontairement leurs schémas de pensée à leurs algorithmes. On ne peut pas envisager le monde de demain en se privant des apports de la moitié de l’humanité. Imaginez une entreprise qui développerait un&nbsp; nouveau produit qui ne concernerait que la moitié de ses clients. Tout s’effondrerait&nbsp;! Il faut réagir, dès aujourd’hui.



ASN : À mes yeux, la mixité des profils, des parcours de vie, des âges, des personnalités, crée une émulation positive.&nbsp;Nous avons tous en nous la capacité d’apporter une valeur ajoutée à l’entreprise, par nos différences. Laisser chacun s’exprimer, s’investir, se révéler, c’est cela l’essentiel. Ne s’interroger que sur la place des femmes dans la tech, c’est finalement une approche un peu simpliste et en tous cas, réductrice.



Découvrez-en plus sur l’action de Dassault Systèmes en faveur de l’inclusion et de la diversité



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      <![CDATA[ Rencontre de la Construction Durable : bâtir l’avenir dès aujourd’hui ]]>
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      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/industries/architecture-engineering-construction/rencontre-de-la-construction-durable-batir-lavenir-des-aujourdhui/</link>
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      <pubDate>Fri, 27 Jan 2023 16:31:05 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ Rencontre de la Construction Durable, le grand rendez-vous Dassault Systèmes pour imaginer la construction durable de demain.
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      <![CDATA[ 
Le 9 novembre 2022, Dassault Systèmes réunissait les acteurs du monde de la construction à l’occasion d’un événement unique : La Rencontre de la Construction Durable. Débats, tables rondes, témoignages, la thématique de la transformation vers une construction durable adossée au digital a constitué un temps fort pour l’ensemble de l’écosystème. Voici ce qu’il fallait retenir !&nbsp;



Défis environnementaux, pénurie de talents, inflation galopante… Pour le secteur de la construction, l’heure de se transformer a sonné. Placé à la convergence de difficultés multiples, il est capital de redéfinir les contours de schémas organisationnels et techniques hérités du passé. L’écosystème de la construction, réuni par Dassault Systèmes sur son campus, s’est projeté vers l’avenir le 9 novembre 2022 à l’occasion d’une matinée d’échanges et de débats autour d’une thématique-clé : changer les modes constructifs pour un habitat durable.



« La crise énergétique et la crise climatique que nous traversons agissent comme un accélérateur de transformation, a indiqué Rémi Dornier, Vice-Président de l’industrie Architecture, Engineering et Construction (AEC) pour Dassault Systèmes, dans son propos introductif. Des transformations qui ne se limitent pas à l’échelle d’une entreprise mais affectent la filière dans son ensemble et amènent à s’engager dans un processus de co-innovation&nbsp;».



Les enjeux de la construction durable



A l’occasion de la Rencontre de la Construction Durable, l’ADEME a tenu a rappeler les grands enjeux de la durabilité appliquée au secteur de la construction. L’ADEME a souligné l’importance d’engager activement la transformation du monde de la construction, tant dans sa façon de concevoir que de bâtir les édifices. Isolation, équipement énergétique, mais aussi optimisation de la gestion des déchets, l’ADEME considère que le développement d’une économie circulaire est une urgence stratégique, «&nbsp;la filière du réemploi de matériaux étant quasiment inexistante à ce jour&nbsp;».



Effort sur la construction, sur la rénovation du parc de logements et économie circulaire, trois chantiers prioritaires qui doivent présider à l’émergence d’une construction durable.



Fédération Française du Bâtiment : relever le défi de l’innovation



Pour Stéphane Le Teuff, président de la FFB Bretagne, le constat est clair&nbsp;: «&nbsp;nous sommes aujourd’hui confrontés à un manque de personnel. L’attractivité mais aussi la rétention de nos talents est une priorité&nbsp;». Pour y parvenir, l’un des leviers à actionner, c’est celui de l’innovation. «&nbsp;Qu’il s’agisse de la transformation numérique, des défis environnementaux ou encore de l’industrialisation de la filière, nous faisons face à des mutations très importantes&nbsp;», a rappelé Stéphane Le Teuff.



Construire plus vite, mieux et moins cher dans un contexte de crise énergétique et de ressources impose de faire émerger de nouveaux modèles. Le défi&nbsp;: «&nbsp;adopter une approche globale pour engager le chantier de l’innovation. Intelligence artificielle, nouveaux matériaux, 5G, logiciels performants, l’innovation est un levier d’attractivité pour les jeunes talents&nbsp;». Bâtiments connectés, intelligents et pilotables, c’est bien là l’avenir de la construction selon Stéphane Le Teuff.



Rencontre de la Construction Durable – Vélizy-Villacoublay



Faire rimer productisation et personnalisation



Le secteur de la construction est confronté à des demandes extrêmes en matière de rapidité, de durabilité et de personnalisation. La seule façon de répondre à ces demandes est de se libérer des contraintes liées aux mentalités actuelles de préfabrication et de coordination des sous-traitants. Les équipes de construction maximiseront la valeur avec des modules de construction prêts à l’intégration qui comprennent des assemblages multi-métiers, des variantes génératives et des interfaces standardisées.



Une réalité qui suppose d’accélérer la collaboration entre acteurs d’un même écosystème. Pour y parvenir, il est nécessaire de passer d’une approche centrée sur les documents à une approche basée sur les modèles en fournissant à tous les acteurs concernés une plateforme unique et collaborative. L’enjeu ? Faire émerger des modules de construction prêts à l’intégration qui comprennent des assemblages multi-métiers, des variantes génératives et des interfaces standardisées. Pour que la productisation réponde au double enjeu de personnalisation et de durabilité, les acteurs de la chaîne de valeur de la construction doivent se réorganiser et collaborer plus étroitement grâce à des jumeaux virtuels.



Générer de la valeur autour de la transformation numérique du secteur de la construction



A l’occasion de la Rencontre de la Construction Durable, Pierre Guenneheux, Directeur de la R&amp;D Industrie AEC pour Dassault Systèmes, est intervenu pour rappeler à quel point les défis auxquels le secteur de la construction doit faire face sont nombreux et ambitieux. Parmi les axes essentiels de l’innovation pour relever ces défis : la recherche de gains de productivité. Une vision confirmée par Bouygues Construction, par l’intermédiaire de Frédéric Gal, Directeur de programme, est venu témoigner de l’importance du digital dans la capacité à bâtir plus durable. Conception de templates, assemblages, le digital est utilisé par Bouygues Construction pour dégager des gains sur le plan de la production, comme de la logistique en procédant à des optimisations continues. « Cette transformation sera celle de toute la filière où elle ne sera pas, a affirmé Frédéric Gal.  Elle doit impliquer nos sous-traitants, l’ensemble de nos partenaires pour adresser l’ensemble des enjeux dans leur globalité ».



Un point de vue partagé par Maxime Besnard,&nbsp; Responsable ProjetsBois au sein de Piveteaubois, qui rappelle que la plate-forme 3DEXPERIENCE, permet de transmettre l’information en temps réel et de réduire drastiquement les temps de traitement de plan de construction de préfabriqués et d’améliorer la conformité. « La filière doit continuer sa transformation pour que l’industrie soit performante&nbsp;», a précisé Maxime Besnard.



A l’issue de ces prises de parole, la Rencontre de la Construction Durable s’est achevée sur une table ronde inspirante.



Vous n’avez pas pu assister à ce grand rendez-vous de la construction ? Vivez-le en Replay.





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Témoignages client : Bouygues Construction  



Watch the Demo : Design Dazzling Façades At Lightning Speed



Livre blanc : Transformer la construction grâce à la productisation

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