<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
  <rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
    <channel>
      <title>Sciences</title>
      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/topics/science/feed.xml</link>
      <description>Sciences</description>
      <lastBuildDate>Thu, 05 Mar 2026 16:10:04 GMT</lastBuildDate>
      <docs>https://validator.w3.org/feed/docs/rss2.html</docs>
      <generator>3DExperience Works</generator>
      <atom:link href="https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/topics/science/feed.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/>

      <item>
      <title>
      <![CDATA[ New Space : embarquement immédiat pour relever les défis de demain ]]>
      </title>
      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/industries/aerospace-defense/new-space-relever-les-defis-de-demain/</link>
      <guid>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/guid/235348</guid>
      <pubDate>Thu, 23 May 2024 12:49:58 GMT</pubDate>
      <description>
      <![CDATA[ Le paysage spatial attire des entreprises et des startups, explorant de nouveaux espaces commerciaux peu conventionnels. 
 ]]>
      </description>
      <content:encoded>
      <![CDATA[ 
Longtemps considéré comme le terrain d’innovation exclusif des agences gouvernementales, le paysage spatial attire désormais de nombreuses entreprises et startups. Leur objectif&nbsp;: repousser les limites de la connaissance mais aussi défricher de nouveaux espaces commerciaux. Si le phénomène n’est pas récent, il s’accélère considérablement, grâce à des entreprises iconiques qui ont démontré qu’il était possible de faire bouger les lignes.







Depuis les années 2000, de nombreuses entreprises privées ont commencé à investir dans le domaine spatial. SpaceX, Blue Origin, Virgin Galactic, OneWeb, et Planet Labs sont les exemples les plus célèbres qui illustrent une véritable tendance de fond. Les ambitions&nbsp;? Elles diffèrent selon les acteurs en présence. Quand SpaceX joue un rôle majeur dans la transformation de l’industrie spatiale en réduisant les coûts de lancement grâce à des technologies réutilisables, Virgin Galactic préfère miser sur une offre de tourisme spatial. D’autres en revanche ont des projets encore plus étourdissants, pouvant aller&nbsp;jusqu’à la colonisation durable de Mars. Autour des porte-étendards de l’industrie spatiale privée, on trouve une nébuleuse d’acteurs de taille plus modeste sur le plan capitalistique ou organisationnel mais dont le potentiel d’innovations ne connaît pas de limite. Cet univers est complexe et exigeant. Il combine des défis majeurs sur le plan de la réglementation, de la concurrence ou, tout simplement, de la viabilité économique.



New Space : partir sur de bonnes bases



Cette nouvelle ère spatiale entrepreneuriale, également appelée New Space connaît un essor fulgurant. Le potentiel, tant sur le plan technologique que business est colossal mais parce que tout ou presque est à inventer, il est capital d’engager l’innovation sur des bases, notamment sur le plan du développement durable. Un enjeu uniquement pour notre planète ? Pas vraiment ! En effet, alors que la conquête de la Lune, avec l’implantation de bases accueillant des êtres humains se profile dans un avenir proche (ouvrant ensuite la voie à la colonisation de Mars), tout ou presque doit pouvoir être recyclé. L’eau, l’air, la nourriture, les champs d’exploration sont innombrables et pourront sans doute constituer des pistes majeures pour repenser nos usages sur Terre.



Dans ce contexte d’idéation débridée, il faut pouvoir élargir le champ des possibles. La simulation numérique et le jumeau virtuel s’imposent dès lors comme des leviers précieux à actionner pour concevoir des solutions, des équipements, tout en évaluant des milliers d’hypothèses techniques dans des environnements numériques. La plate-forme 3DEXPERIENCE s’impose alors comme une réponse évidente pour des ingénieurs en attente de solutions puissantes et agiles au service de l’innovation. Un outil, mais aussi un écosystème indispensable pour gagner la course contre le temps dans laquelle se sont inscrites les acteurs du New Space. «&nbsp;Nous aidons à créer un contexte dans lequel les startups peuvent à la fois mûrir leurs idées plus rapidement et développer un réseau pour accélérer les opportunités financières et commerciales&nbsp;», indique Florence Verzelen, EVP Industry, Marketing &amp; Sustainability pour Dassault Systèmes.





«&nbsp;Nous aidons à créer un contexte dans lequel les startups peuvent à la fois mûrir leurs idées plus rapidement et développer un réseau pour accélérer les opportunités financières et commerciales » – Florence Verzelen





Un double enjeu de durabilité et de sécurité…



Le développement durable appliqué à l’industrie spatiale, c’est aussi éviter d’exposer à la terre à de nouveaux dangers au premier rang desquels, la pollution spatiale. Alors que les lancements de satellites se multiplient de façon exponentielle, on dénombre plus de 3400 satellites en rotation autour de notre planète. Un chiffre qui pourrait atteindre plusieurs dizaines de milliers dans les trois prochaines décennies selon les spécialistes. Cette pollution spatiale est un enjeu majeur. En effet, plus il y a de satellites en orbite, plus il y a de risques de collisions entre eux. Des collisions susceptibles d’entrainer des réactions en chaîne, multipliant les débris spatiaux pouvant à leur tour entraîner d’autres collisions causant des dommages sur des satellites essentiels de communication, de navigation, de prévisions météorologiques. Avec la plate-forme 3DEXPERIENCE, les acteurs du spatial peuvent développer des solutions innovantes d’ingénierie, de fabrication et d’exploitation, en modélisant des missions virtuelles, qui contribuent à anticiper ces risques et à envisager des mesures correctrices qui seront les garantes de la durabilité des activités spatiales et de la sécurité.



Interstellar Lab – Les modules Ebios, une combinaison de plusieurs unités à environnement contrôlé qui communiquent via des sas (rendu 3D).



Des réalisations concrètes…



Avec la plate-forme 3DEXPERIENCE, Dassault Systèmes permet de repenser et de redéfinir les contours de l’ingénierie spatiale. Des startups comme Interstellar Lab ou Anywaves s’en sont déjà saisies. Elles exploitent la simulation, les jumeaux virtuels, autant que l’impression 3D (notamment pour Anywaves) pour accélérer l’innovation et identifier les meilleurs biais techniques afin d’avancer à grand pas. En effet, contrairement aux agences gouvernementales du passé, les acteurs du New Space sont confrontés à des enjeux capitalistiques et financiers qui raccourcissent le « time-to-maket ».



Pour témoigner de son engagement auprès des acteurs de cette nouvelle industrie spatiale, Dassault Systèmes a fait le choix de s’impliquer en tant que Sponsor silver aux côtés du salon Paris Space Week&nbsp; qui s’est déroulé les 9 et 10 mars 2023 à Paris Expo Porte de Versailles. En parallèle de ses prises de parole sur cet événement phare de l’industrie spatiale, Dassault Systèmes a également organisé un événement hybride le 8 mars 2023 sur le Campus Vélizy de Dassault, intitulé New Space Networking. La posture de Dassault Systèmes&nbsp;? Favoriser la rencontre entre les leaders du New Space (comme le CNES, l’ESA, Audiacia ou encore Airbus Defence and Space), et les start-ups les plus disruptives (comme deltaVision, Ininite Orbits, Stellar, Promethée ou Spacedrone…), et ensemble inventer un avenir porteur de sens… en prenant (vraiment&nbsp;!) de la hauteur&nbsp;!



Cet événement faisait alors écho à l’organisation de la Paris Space Week dont l’édition 2024 (qui s’est déroulée les 12 et 13 mars) a permis à Delphine Zinck, Business Consultant pour Dassault Systèmes d’animer une conférence dédiée à un enjeu majeur : l’optimisation des satellites pour un espace plus durable. Maintenance physique des satellites, mais aussi maintenance logicielle pour prolonger la durée de vie des satellites, autant d’enjeux sur lesquels l’offre de valeur de Dassault Systèmes peut apporter des réponses pragmatiques. Le potentiel de la réalité virtuel et du jumeau numérique, directement intégrés dans la plate-forme 3DEXPERIENCE constitue une voie à explorer pour une industrie qui se développe de façon exponentielle…



Pour aller plus loin et mieux comprendre, l’influence que les solutions de Dassault Systèmes peut exercer sur l’industrie du News Space, visionnez, en replay, l’atelier animé par Delhpine Zinck.







Ce contenu vous a plu ? Voici des contenus additionnels:&nbsp;




New Space: 8 startups à connaître absolument 



New Space Networking : les temps forts d’un événement unique en son genre !&nbsp;  

 ]]>
      </content:encoded>
      </item>
<item>
      <title>
      <![CDATA[ Qu&rsquo;est-ce que l&rsquo;économie circulaire ? ]]>
      </title>
      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/topics/sustainability/quest-ce-que-leconomie-circulaire/</link>
      <guid>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/guid/250621</guid>
      <pubDate>Tue, 19 Dec 2023 13:20:15 GMT</pubDate>
      <description>
      <![CDATA[ Imaginez un monde où, au lieu de jeter les objets dont vous n’avez plus besoin, absolument tout est recyclé et réutilisé. L’économie circulaire promet de concrétiser cette idée, dans le but d’adopter un mode de vie et de faire des affaires plus durables.
 ]]>
      </description>
      <content:encoded>
      <![CDATA[ 
L&rsquo;économie circulaire, c&rsquo;est la promesse d&rsquo;un monde dans lequel tout est recyclé et réutilisé, pour vivre et faire des affaires de manière plus durable.



Combien de smartphones prennent la poussière au fond des tiroirs&nbsp;? Nous sommes nombreux à nous montrer coupable de ce type de comportement, mais avez-vous réfléchi à l&rsquo;impact que cela a sur notre planète&nbsp;?



En gardant ou en jetant les vieux téléphones au lieu de les recycler, nous gâchons les minerais précieux qui les composent, tels que le cuivre et le cobalt. Or, 5,3&nbsp;milliards de smartphones sont devenus obsolètes l&rsquo;année dernière, cela constitue donc un vrai problème. En effet, d&rsquo;ici 2030, les déchets électroniques devraient atteindre&nbsp;74&nbsp;millions de tonnes métriques&nbsp;par an. Les décideurs politiques espèrent inverser cette tendance en encourageant le recyclage des déchets électroniques et de tous les autres déchets, et le passage à une économie circulaire.



Qu&rsquo;est-ce que la circularité ?



En bref, la circularité consiste à ne plus produire de déchets et à utiliser de l&rsquo;énergie et des matériaux renouvelables. Ce modèle de production repose sur trois principes clés, définis par la Fondation Ellen&nbsp;MacArthur&nbsp;: éliminer les déchets, faire circuler les matériaux et régénérer la nature.&nbsp;



En encourageant les entreprises à repenser la manière dont leurs produits sont fabriqués, consommés et recyclés dans une optique de circularité, nous espérons pouvoir inverser la tendance en matière de changement climatique et perte de la biodiversité. En effet, lorsque nous prolongeons et renouvelons le cycle de vie des matériaux, ceux-ci conservent leur valeur plus longtemps et ne deviennent pas des déchets.&nbsp;



En quoi l&rsquo;économie circulaire est-elle importante ?



L&rsquo;économie circulaire offre une alternative au modèle&nbsp;linéaire&nbsp; «&nbsp;prendre, fabriquer, jeter&nbsp;» dont dépendent aujourd&rsquo;hui la plupart des entreprises. Développée à l&rsquo;origine pour produire des biens à grande échelle, l&rsquo;économie linéaire repose sur l&rsquo;utilisation de ressources finies. Tous les produits sont donc mis au rebut lorsqu&rsquo;ils atteignent la fin de leur durée de vie. Cela inclut les plastiques à usage unique, les produits électriques, les véhicules, les produits ménagers, le verre, les métaux et les fibres. La majorité de ces déchets sont inorganiques et non biodégradables, et leur volume augmente rapidement.&nbsp;



Chaque année, nous produisons plus de&nbsp;2&nbsp;milliards de tonnes de&nbsp;déchets ménagers et au moins un tiers de ces déchets n&rsquo;est pas géré de manière sûre pour l&rsquo;environnement. D&rsquo;ici 2050, ce chiffre devrait atteindre&nbsp;3,4&nbsp;milliards de tonnes. Ces déchets de plus en plus nombreux occupent un espace précieux sur notre planète, consomment des ressources limitées, perturbent les écosystèmes et contribuent au réchauffement climatique. Les déchets se décomposent et pourrissent, et les décharges émettent des niveaux élevés de gaz à effet de serre toxiques tels que le méthane, l&rsquo;ammoniac, le dioxyde de carbone et l&rsquo;oxyde nitreux.&nbsp;



Le passage à la circularité s&rsquo;attaque à ce problème à la source. Il nous oblige à développer des produits et des emballages recyclables et biodégradables, et à utiliser des méthodes durables et des énergies renouvelables pour la fabrication et le transport.



Exemples d&rsquo;économie circulaire 



Les entreprises peuvent réaliser des changements significatifs en adoptant les principes de l&rsquo;économie circulaire. Les exemples suivants montrent comment certaines entreprises ont adopté l&rsquo;économie circulaire pour leur propre bénéfice et celui de la planète&nbsp;:




Fabriquer de nouveaux produits à partir de déchets : La startup italienne KINDOF utilise des tiges d&rsquo;acier recyclées pour créer des chaises, des tables, des bibliothèques et des accessoires qui mettent en valeur l&rsquo;aspect brut et industriel du matériau. L&rsquo;ensemble du concept de l&rsquo;entreprise repose sur un modèle circulaire.



Recycler les plastiques, encore et encore&nbsp;:&nbsp;Grâce au passage au plastique PET transparent, toutes les nouvelles bouteilles peuvent désormais être entièrement recyclées. Des entreprises telles que Coca-Cola s&rsquo;engagent à utiliser 100&nbsp;% de plastique recyclable dans leurs emballages, ce qui permettra d&rsquo;économiser plus de&nbsp;9&nbsp;millions de kg de nouveau plastique&nbsp;par rapport à 2019. Cette économie circulaire des plastiques pourrait contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre de plus de 25&nbsp;000&nbsp;tonnes métriques rien qu&rsquo;en 2023.



Construire des infrastructures durables&nbsp;: Dans le cadre du projet «&nbsp;Building Tomorrow&nbsp;» de Dassault&nbsp;Systèmes, des experts ont réinventé la Tour Eiffel pour le monde moderne, en utilisant la technologie des jumeaux virtuels, les principes de développement circulaire et les concepts d&rsquo;écoconception.



Réparer plutôt que remplacer les appareils électroniques&nbsp;:&nbsp;Environ&nbsp;50&nbsp;millions de tonnes de&nbsp;déchets électroniques sont produites chaque année. Les décideurs politiques espèrent changer cette situation en encourageant les consommateurs à réparer plutôt qu&rsquo;à remplacer les produits électroniques. En France, l&lsquo;indice de réparabilité&nbsp;oblige les fabricants à indiquer si les appareils électroniques peuvent être réparés et comment.








Pourquoi les entreprises prennent-elles au sérieux l&rsquo;économie circulaire ?



Malgré les progrès réalisés, seuls&nbsp;7,2&nbsp;%&nbsp;de l&rsquo;économie mondiale fonctionne actuellement de façon circulaire. Cela signifie que les entreprises mondiales dépendent encore presque exclusivement des nouveaux matériaux.



Alors que l&rsquo;impact du changement climatique s&rsquo;intensifie, un&nbsp;rapport de Deloitte&nbsp;estime qu&rsquo;il faudrait réduire d&rsquo;au moins un tiers l&rsquo;extraction et la consommation de matériaux au niveau mondial pour contribuer à inverser les dommages déjà causés. Le passage à des solutions plus circulaires jouera un rôle important pour réussir à minimiser les impacts environnementaux.&nbsp;



L&rsquo;Union européenne a introduit des mesures pour combler les lacunes de l&rsquo;économie circulaire. Par exemple, le&nbsp;plan d&rsquo;action pour l&rsquo;économie circulaire&nbsp;encourage la conception de produits durables et la réduction des déchets. La nouvelle&nbsp;législation sur le droit à la réparation&nbsp;va dans ce sens en facilitant et en rentabilisant la réparation des biens par les consommateurs, notamment en étendant les garanties sur les produits, en fournissant des manuels de réparation et en mettant les consommateurs en contact avec des réparateurs et des magasins d&rsquo;articles reconditionnés dans leur région.&nbsp;



Quels sont les avantages de l&rsquo;économie circulaire ?



À une époque où il est plus important que jamais d&rsquo;assurer l&rsquo;avenir de la planète, les stratégies de durabilité et d&rsquo;économie circulaire continuent de gagner du terrain auprès des entreprises.



«&nbsp;La possibilité de dissocier progressivement la croissance économique des nouvelles ressources, d&rsquo;encourager l&rsquo;innovation, d&rsquo;augmenter la croissance et de créer des emplois plus durables les inspire&nbsp;», explique la Fondation Ellen&nbsp;MacArthur. «&nbsp;Passer à l&rsquo;économie circulaire bénéficiera à toute la société.&nbsp;»



L&rsquo;économie circulaire a également des avantages plus larges&nbsp;:




Protéger l&rsquo;environnement&nbsp;: L&rsquo;économie circulaire protège notre environnement des dommages supplémentaires causés par l&rsquo;excès de déchets, qui contribue directement au réchauffement de la planète et au changement climatique.



Réduire la dépendance à l&rsquo;égard des matières premières&nbsp;: En recyclant et en réutilisant les matériaux déjà en circulation, les entreprises peuvent réduire la quantité de matières premières qu&rsquo;elles extraient de la terre.



Stimuler l&rsquo;innovation&nbsp;: L&rsquo;économie circulaire encourage les entreprises à innover dans la fabrication des produits, des emballages et des modes de transport. Nous espérons ainsi disposer d&rsquo;un plus grand nombre de produits entièrement recyclables, plus durables, de meilleure qualité, plus performants et qui, d&rsquo;une manière générale, dureront plus longtemps pour le consommateur.&nbsp;








Comment Dassault Systèmes peut-il contribuer à l&rsquo;économie circulaire ?



Pour que les entreprises puissent mettre en œuvre avec succès une approche d&rsquo;économie circulaire, elles doivent avoir une visibilité totale de l&rsquo;ensemble de leur chaîne de valeur. Cela implique essentiellement d&rsquo;éliminer les cloisonnements au sein de leur organisation et de connecter leurs données.&nbsp;La plate-forme&nbsp;3DEXPERIENCE&nbsp;les aide à y parvenir en regroupant toutes les opérations dans un environnement centralisé. Résultat&nbsp;: les dirigeants d&rsquo;entreprise disposent des informations dont ils ont besoin pour prendre de meilleures décisions, pour leur entreprise et pour la planète.



&nbsp;Les entreprises peuvent entamer leur transition vers l&rsquo;économie circulaire en tirant parti des toutes dernières fonctionnalités numériques pour&nbsp;:




&nbsp;Connecter la chaîne de valeur&nbsp;:&nbsp;La plate-forme&nbsp;3DEXPERIENCE rassemble tous les acteurs de la chaîne de valeur autour d&rsquo;une source unique de données, leur offrant ainsi une visibilité de bout en bout qui leur permet de prendre des décisions pour optimiser l&rsquo;utilisation des ressources et réduire les déchets.



&nbsp;Simuler virtuellement les produits&nbsp;:&nbsp;Les capacités de simulation et les expériences de&nbsp; jumeau virtuel de la plate-forme 3DEXPERIENCE soutiennent les principes d&rsquo;écoconception et permettent aux concepteurs de tester les matériaux les plus durables et les plus rentables tout en réduisant le recours aux prototypes physiques.



Faire des prévisions intelligentes&nbsp;:&nbsp;En intégrant l&rsquo;analyse prédictive, les entreprises peuvent utiliser la plate-forme&nbsp;3DEXPERIENCE pour améliorer en permanence la qualité de leurs produits, optimiser leurs processus et détecter les problèmes tels que les défauts dans les produits, à un stade précoce du processus.



Réaliser une analyse complète du cycle de vie (LCA)&nbsp;:&nbsp;La fonctionnalité de LCA intégrée&nbsp;à la plate-forme&nbsp;3DEXPERIENCE permet aux entreprises de contrôler et de mesurer l&rsquo;impact environnemental d&rsquo;un produit tout au long de son cycle de vie. Elle permet d&rsquo;identifier les matériaux les plus durables et de mesurer la consommation d&rsquo;énergie à chaque étape de la production.





«&nbsp;De plus en plus d&rsquo;entreprises sont désormais conscientes que l&rsquo;approche linéaire n&rsquo;est pas viable à long terme&nbsp;»,&nbsp;affirme Lucas&nbsp;Florez, expert en développement durable chez Dassault&nbsp;Systèmes. «&nbsp;Pour continuer à peser dans l&rsquo;industrie, débloquer de nouvelles opportunités de croissance et contribuer à un avenir durable pour tous, elles doivent penser de manière circulaire.&nbsp;»

 ]]>
      </content:encoded>
      </item>
<item>
      <title>
      <![CDATA[ Industries : comment passer du produit à l’expérience ]]>
      </title>
      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/industries/high-tech/industrie-4-0-du-produit-a-l-experience/</link>
      <guid>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/guid/234799</guid>
      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:41:05 GMT</pubDate>
      <description>
      <![CDATA[ Retour sur le webinaire « Du produit à l’expérience » de Sébastien Massart entre transition écologique et numérique, à l’heure de l’économie de l’expérience.
 ]]>
      </description>
      <content:encoded>
      <![CDATA[ « On ne fabrique plus des produits mais des expériences » annonce Sébastien Massart, Directeur de la stratégie chez Dassault Systèmes, lors du webinaire « Industrie 4.0 : du produit à l’expérience » organisé par Bpifrance en partenariat avec CentraleSupélec Exed et PFI4 (Plateforme France Industrie 4.0). Retour sur cette intervention passionnante sur le monde industriel, entre transition écologique et numérique, à l’heure de l’expérience utilisateur.
Sébastien Massart, Directeur de la stratégie chez Dassault Systèmes 
Le double défi de nos sociétés : La transition écologique et la transformation numérique
Le rôle de l’entreprise dans la société, notamment depuis l’ère du capitalisme numérique et de l&#8217;économie de l&#8217;expérience, a fondamentalement évolué. L’entreprise se doit d’être au cœur d’un écosystème, lui-même inséré dans un écosystème plus large. C’est dans cette approche « glocal » que Dassault Systèmes a formalisé sa raison d’être : « imaginer des innovations durables capables d’harmoniser les produits, la nature et la vie ». Elle entreprend de fédérer ces diverses énergies pour générer un écosystème qui va contribuer à réaliser le projet de l’entreprise.

« Harmoniser les produits, la nature et la vie »

Pourtant, « l’innovation durable » n’est-il pas un oxymore ? Effectivement, « l’innovation » renvoie à un mouvement perpétuel, un cycle qui mène à une destruction créatrice, pour reprendre la théorie de Joseph Schumpeter. Tandis que le « durable » a vocation à s’inscrire dans une perspective de long terme, et dans ce cas particulier, en intégrant les contraintes écologiques et sociales à l&#8217;économie. Le monde industriel, dont la prise de conscience ne fait aucun doute, se doit de proposer des solutions à ce double défi, au travers d’innovations durables en termes de technologies, et en faisant émerger de nouveaux modes de vie.

L’expérience de la rencontre du virtuel et du réel
Lorsqu’en 1981, la mise en service du TGV eu lieu, la mobilité électrique a été totalement révolutionnée. Cette avancée technologique ne peut se limiter à la création d’un objet : un train à grande vitesse. C’est bien tout un écosystème qui s’est développé autour de cette innovation ; L’impact sur le développement des villes, l’interconnexion des territoires et même le mode de vie des français a totalement été bouleversé par le TGV. Il est alors important de conceptualiser l’innovation en tant qu’expérience plus qu’un produit.
Qu’en est-il des mondes virtuels ? En quoi sont-ils des vecteurs d’expérience ? Leur capacité à représenter un projet virtuellement étend et améliore fondamentalement son intégration au monde réel. Au temps de la personnalisation de masse, le jumeau numérique est indéniablement ce point de rencontre entre réel et virtuel. Il permet de constamment enrichir la boucle d’idéation entre le projet imaginé et la réalité.



Le jumeau numérique permet de :

Dynamiser la collaboration,
Coordonner les différentes équipes du projet,
Centraliser l’information,
Représenter le projet de manière lisible pour toutes les contreparties impliquées,
Et donc optimiser la prise de décisions


L’industrie peut-elle apporter des solutions à ce double défi ?
L’économie de l’expérience a bouleversé les facteurs économiques propres au XXè siècle.
En voici un bref comparatif :
Économie du XXè s. 
Économie de l’expérience
Ressources physiques
Ressources immatérielles
Concurrence sectorielle
Monopoles concurrentiels, biens communs
Production de masse
Expérience du consommateur, du patient, du citoyen
Production = F (Travail, Capital, Innovation)
Valeur = F (Nombres, Connaissance, Expérience)

Appliquer les mêmes logiques de l’économie du XXè siècle à l’économie de l’expérience ne fait plus sens. Prenons le cas de Google ou de Facebook. La valeur de ces plateformes pour un utilisateur est estimée à 1500$ par mois alors qu’économiquement parlant, ce service est gratuit. Le Big Data, mais surtout la production de données, renverse totalement les logiques de production du XXè siècle. À cela s’ajoutent les enjeux inhérents au Big Data, avec la patrimonialisation des données ou le droit à la vie privée. La structure des marchés en est également renversée avec l&#8217;esprit « the winner takes all ». La concentration des utilisateurs améliore drastiquement la qualité de l’expérience, comme c’est le cas pour Waze par exemple.
Le capitalisme numérique transforme les métiers dans les filières industrielles. Les rôles métiers évoluent, se reconfigurent. Il faut de fait porter une réflexion sur les compétences, et pas seulement pour la nouvelle génération à venir sur le marché du travail. Il faut accompagner le mouvement pour éviter un total décrochage et présager une crise sociale.
Crédits : Alexander Ignatov

Vers un monde « low-tech » ?
Dans ce même univers de pensées, une approche distincte est proposée par Thierry Rayna, Professeur d’innovation management à l’École Polytechnique de Paris. Il admet que la notion de « low-tech » ne devrait pas renvoyer à une volonté d’utiliser moins de technologies mais plutôt de fournir ces technologies dans des environnements plus restreints, et dès lors, en découvrir des usages certainement plus respectueux de l’environnement et à moindre coût. La technologie a trop longtemps été cantonnée à des marchés de niche, il faut désormais la démocratiser. Et ainsi mettre à profit de manière optimale l&#8217;intelligence collective, toujours dans un souci d&#8217;expérience fluide et mémorable pour l&#8217;utilisateur final.

Conclusion
L’industrie du futur est donc celle qui intègre ces enjeux sociétaux dès sa phase de conception jusqu’à l’expérience. L’industrie du futur est également celle qui comprend ces mutations et cette radicalité que nous impose la transition écologique, numérique mais aussi sociétale. L’industriel voit naturellement des opportunités quand d’autres prophétisent la fin du monde. La pensée de l’industriel pourrait donc tout à fait se résumer par cette citation :

Je suis pessimiste par l&#8217;intelligence mais optimiste par la volonté
— Antonio Gramsci

&#8230; et c’est pour cela qu’à Dassault Systèmes, nous sommes convaincus que les mondes virtuels améliorent le réel dans une économie de l&#8217;expérience.
Inscrivez-vous ici au webinaire, cliquez ici pour le regarder.

Pour aller plus loin :

Competition policy in the digital era, Yves-Alexandre de Montjoye, Heike Schweitzer, Jacques Crémer, Mai 2019
Accounting for the value of new and free goods in the digital economy, Erik Brynjolfsson, Avinash Collis, W. Erwin Diewert, Felix Eggers &amp; Kevin J. Fox, Mars 2019
Les vitrines de l&#8217;Alliance Industrie du Futur (AIF)
Le blog de Michel Volle, volle.com
 ]]>
      </content:encoded>
      </item>
<item>
      <title>
      <![CDATA[ New Space : 8 startups à connaître absolument ]]>
      </title>
      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/industries/aerospace-defense/new-space-8-startups-a-connaitre-absolument/</link>
      <guid>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/guid/239601</guid>
      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:39:52 GMT</pubDate>
      <description>
      <![CDATA[ Retour sur 8 startups dynamiques du New Space, alliant innovation technologique et financier dans un secteur en plein essor.
 ]]>
      </description>
      <content:encoded>
      <![CDATA[ 
Le New Space est un secteur économique qui connaît un dynamisme peu commun. Un dynamisme technologique et capitalistique, adossé à un désir irréfragable d’innovation. Retour sur 8 startups du New Space qui ont déjà pris leur envol&nbsp;!







HyPrSpace : entre fiabilité et maîtrise des coûts







Basée à Bordeaux,&nbsp;HyPrSpace&nbsp;innove depuis 2019 dans le domaine de la propulsion. Pour&nbsp;Alexandre Mangeot, Cofondateur, Président et Directeur technique, «&nbsp;la maîtrise des coûts et une disponibilité maximale, sont deux éléments clés pour faire face aux nombreux projets de lancement de satellites.&nbsp;» Avec une levée de fonds d’environ 2 millions d’euros,&nbsp;HyPrSpace&nbsp;développe une technologie de&nbsp;propulsion hybride&nbsp;pour ses&nbsp;micro-lanceurs réutilisables. L’entreprise a choisi la solution&nbsp;3DEXPERIENCE® Works de Dassault Systèmes pour concevoir sa propulsion brevetée. D’ici la fin de l’année, un système de propulsion grandeur nature (6 mètres de long, 1 mètre de diamètre, 10 tonnes) sera opérationnel pour des tests industrialisables.



Nyx, le véhicule orbital réutilisable de The Exploration Company







Nyx, développé par&nbsp;The Exploration Company&nbsp;(créée en 2021), est un&nbsp;véhicule orbital polyvalent. Réutilisable et ravitaillable,&nbsp;Nyx&nbsp;peut s’amarrer à l’ISS et aux futures stations spatiales privées. «&nbsp;Nyx s’inscrit dans l’élan de l’industrie spatiale vers la Lune&nbsp;», explique&nbsp;Najwa Naimy, Responsable de la Conception et de la Stratégie Produit. Ses avantages ?&nbsp;Un accès facile aux orbites basses et un retour rapide sur Terre,&nbsp;avec un coût quatre fois inférieur à celui des autres véhicules orbitaux.&nbsp;The Exploration Company&nbsp;connaît une croissance rapide avec 85 employés. Une démonstration est prévue en 2024, suivie d’un vol inaugural en 2026 !



DeltaVision : acteur-clé du contrôle des fluides…




DeltaVision s’est spécialisée dans le développement, la production et la vérification de systèmes intelligents de gestion des fluides cryogéniques pour la nouvelle économie spatiale. Acteur clé de la mobilité à l’hydrogène, Alex Plebuch, son PDG et Cofondateur, explique : « À l’origine, nous nous sommes appuyés sur une connaissance approfondie des besoins des programmes spatiaux européens en matière de contrôle des fluides ». DeltaVision développe une gamme de soupapes et de contrôleurs (supportant jusqu’à 100 bars de pression) pour surveiller les paramètres clés de manière prédictive et ce faisant, améliorer la maîtrise des coûts. Au centre de l’approche de DeltaVision, on trouve la plate-forme 3DEXPERIENCE qui facilité la modélisation, la simulation et le travail collaboratif.


Infinite Orbits : les nettoyeurs du ciel







Fondée en 2017 dans la Silicon Valley et basée à Toulouse depuis deux ans,&nbsp;Infinite Orbits&nbsp;œuvre à offrir une large gamme de services orbitaux aux opérateurs de satellites du monde entier. En utilisant une technologie spatiale et des logiciels basés sur l’intelligence artificielle&nbsp;et le&nbsp;machine learning, la société optimise les créneaux orbitaux, et, ce faisant, permet aux acteurs du New Space, de&nbsp;mieux préserver leurs actifs&nbsp;et de&nbsp;faciliter la gestion des flottes de satellites. Avec la prolifération d’objets en orbite basse et géostationnaire,&nbsp;Infinite Orbits&nbsp;prévoit un marché colossal pour les&nbsp;services d’entretien et de réparation de satellites&nbsp;en vue de prolonger la durée de vie des satellites existants et de “nettoyer” certaines zones orbitales saturées de débris spatiaux.



Exotrail : repenser la mobilité spatiale




Fondée en 2015,&nbsp;Exotrail&nbsp;est un leader mondial des&nbsp;solutions de mobilité spatiale. « Notre mission est de construire l’infrastructure technologique nécessaire pour l’avenir de la logistique et de la mobilité spatiale&nbsp;», explique son fondateur,&nbsp;David Henri.&nbsp;Pour résoudre le problème des satellites dépourvus de systèmes de propulsion,&nbsp;Exotrail&nbsp;a développé des&nbsp;propulseurs à base de xénon&nbsp;et les&nbsp;logiciels SpaceTower et SpaceStudio. Cette technologie permet aux acteurs du New Space de concevoir des missions spatiales, avec des milliers de simulations, et d’assurer la gestion et la surveillance des constellations.


Prométhée : la connaissance au service de la souveraineté







Toujours plus petits, toujours plus abordables… Les&nbsp;nanosatellites&nbsp;sont également toujours plus sophistiqués.&nbsp;Prométhée&nbsp;vise à devenir le premier opérateur français de constellations de nanosatellites d’observation. Avec leurs&nbsp;capteurs de haute qualité&nbsp;et leur&nbsp;réactivité exceptionnelle&nbsp;avec des images produites toutes les 15 minutes, Prométhée se positionne comme un&nbsp;acteur de la souveraineté spatiale&nbsp;de bout en bout, incluant segment spatial, centre de commande et de contrôle et plateforme digitale agrégative.



SpaceDreamS : créer des spaceports interopérables







A l’instar d’un véhicule personnel, un lanceur passe la plus grande partie de son cycle de vie à terre. C’est pourquoi&nbsp;SpaceDreamS&nbsp;s’est spécialisée dans le&nbsp;développement de stations interopérables&nbsp;pour les lanceurs. Le principe&nbsp;: développer des stations qui pourraient être utilisées par différents types de lanceurs et contribuer à faire d’un site comme Kourou,&nbsp;un spaceport orbital&nbsp;ouvert à différents acteurs du New Space pour faire émerger le principe de&nbsp;site multi-lanceur.



Stellar : combiner connectivité terrestre… et spatiale




Débits insuffisants, couvertures incomplètes, nombre d’usages digitaux sont dégradés par une connectivité imparfaite. Une réalité qui constitue un frein majeur au développement de certaines activités clés, comme le développement des assistants vocaux dans les véhicules ou encore les voitures autonomes.&nbsp;Stellar&nbsp;s’est donné pour mission d’acheminer la vie digitale jusqu’aux passagers et aux véhicules&nbsp;en proposant une&nbsp;connectivité optimale&nbsp;en unifiant connectivité terrestre et spatiale via une constellation de microsatellites. Stellar se positionne ainsi à la&nbsp;convergence du spatial, de l’automobile et de l’IoT&nbsp;pour fournir une connexion internet fiable dans toutes les situations de mobilité !


Cet article vous a plu ? Consultez notre article sur le&nbsp;New Space.



Pour aller plus loin, retrouvez notre page&nbsp;Aérospatial et Défense&nbsp;pour en savoir plus sur les engagements de Dassault Systèmes dans cette industrie.
 ]]>
      </content:encoded>
      </item>
<item>
      <title>
      <![CDATA[ Dassault Systèmes : un cortège d’annonces fortes lors du Salon du Bourget ]]>
      </title>
      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/industries/aerospace-defense/dassault-systemes-un-cortege-dannonces-fortes-lors-du-salon-du-bourget/</link>
      <guid>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/guid/239672</guid>
      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:39:50 GMT</pubDate>
      <description>
      <![CDATA[ Dassault Systèmes était présent au Salon du Bourget 2023 du 19 au 25 juin. Découvrez ses annonces fortes pour le futur de l’aéronautique.
 ]]>
      </description>
      <content:encoded>
      <![CDATA[ 
Fidèle à son goût pour le travail en écosystème, Dassault Systèmes a saisi l’occasion du grand retour du Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace 2023, pour effectuer des annonces structurantes, qui témoignent d’un engagement fort dans la transformation du secteur de l’aéronautique et de l’aérospatial… et bien plus encore. Voici ce qu’il fallait en retenir&nbsp;!



La 54e édition du&nbsp;Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace&nbsp;s’est déroulée du 19 au 25 juin 2023. Dassault Systèmes a saisi l’opportunité de ce grand raout pour annoncer un partenariat majeur avec le&nbsp;Groupe ISAE&nbsp;en vue d’accélérer la transformation numérique dans l’industrie aérospatiale. L’objectif&nbsp;:&nbsp;développer les compétences liées aux nouvelles pratiques numériques&nbsp;dans le domaine aérospatial en utilisant la plate-forme&nbsp;3DEXPERIENCE de Dassault Systèmes. Alors que le secteur aéro fait face à des défis tels que la décarbonation du transport aérien ou la demande croissante dans les domaines de l’observation de la Terre, de la défense et sécurité, des drones et du spatial, le recours à une plateforme nativement collaborative contribue à améliorer la flexibilité et l’efficacité des processus d’innovation au sein de l’écosystème.



Le partenariat entre Dassault Systèmes et le Groupe ISAE permettra d’intégrer la plate-forme&nbsp;3DEXPERIENCE dans les programmes de formation des 7 000 étudiants du groupe, afin de les préparer aux défis de l’industrie aérospatiale numérique.



Dassault Aviation mise sur le Cloud



Dassault Systèmes et Dassault Aviation ont annoncé leur collaboration renforcée pour développer l’avion de combat de nouvelle génération&nbsp;grâce à la plate-forme&nbsp;3DEXPERIENCE sur le cloud. L’objectif&nbsp;:&nbsp;contribuer à l’autonomie et à la souveraineté de l’Europe&nbsp;dans le domaine de la défense. L’environnement cloud sera localisé sur les sites de Dassault Aviation et opéré par Dassault Systèmes. La plateforme permettra un&nbsp;développement agile et sécurisé&nbsp;de l’avion de combat, en offrant des capacités avancées d’ingénierie système, de gestion des programmes, de conception et de simulation.



Une chaire d’architecture des systèmes complexes



Face à l’explosion de la complexité des systèmes industriels et opérationnels, il est indispensable d’adopter une&nbsp;approche globale. Dans le secteur de la défense, ces systèmes doivent être robustes, sécurisés et prévus pour évoluer avec les nouvelles technologies sur le long terme. C’est pourquoi la création d’une&nbsp;chaire d’enseignement et de recherche&nbsp;sur l’architecture des systèmes complexes à l’Institut Polytechnique de Paris (IP Paris), officialisée en présence du ministre des Armées,&nbsp;Sébastien Lecornu,&nbsp;et du Délégué général pour l’armement,&nbsp;Emmanuel Chiva&nbsp;a été l’une des annonces les plus retentissantes sur le salon du Bourget.



Cette chaire, soutenue par&nbsp;Dassault Aviation,&nbsp;Dassault Systèmes,&nbsp;Naval Group,&nbsp;Nexter (société de KNDS)&nbsp;et l’Agence de l’Innovation Défense (AID), a vocation à développer l’enseignement et la recherche dans une approche systémique et multidisciplinaire. Elle se concentrera sur l’enseignement et la recherche, avec quatre enseignants-chercheurs permanents, soutenus par des ingénieurs et des postdocs, qui définiront les axes prioritaires des travaux. Les recherches porteront sur l’ingénierie système, l’intégration de l’intelligence artificielle et les systèmes d’information et de communication. Les partenaires se sont engagés jusqu’à fin 2028 pour ce projet ambitieux qui s’inscrit dans la collaboration avec les acteurs majeurs de l’industrie de la défense.



Accélérer l’innovation spatiale grâce au jumeau virtuel



C’est encore à l’occasion du Salon du Bourget que le&nbsp;groupe Sabca, fournisseur incontournable dans le secteur aérospatial, a officialisé le choix de la plate-forme&nbsp;3DEXPERIENCE de Dassault Systèmes pour assurer la pérennité de son activité. Sabca utilisera désormais la plateforme pour&nbsp;moderniser ses processus&nbsp;de conception, de fabrication et de maintenance, en adoptant une approche digitale globale. La plate-forme&nbsp;3DEXPERIENCE permettra à Sabca de&nbsp;rationaliser ses opérations, de&nbsp;réduire les coûts, d’améliorer la collaboration&nbsp;et de&nbsp;renforcer la gestion des données tout au long du cycle de vie des produits. Grâce à cette solution, Sabca pourra répondre aux défis actuels et futurs de l’industrie aérospatiale tout en maintenant sa compétitivité en intégrant dans ses stratégies de développement le&nbsp;jumeau virtuel&nbsp;afin de préparer les mises en production plus rapidement.



S’engager pour féminiser les carrières scientifiques



En 2022, Dassault Systèmes a obtenu une note élevée dans l’index de l’égalité professionnelle, avec des femmes représentant une part importante de ses effectifs et de ses cadres dirigeants. L’entreprise a donc choisi le Salon du Bourget pour réaffirmer son engagement à&nbsp;encourager les jeunes filles et les femmes à poursuivre des carrières scientifiques. En partenariat avec l’association&nbsp;Elles bougent, le stand de Dassault Systèmes a accueilli des collégiennes et des lycéennes pour les familiariser avec les technologies virtuelles utilisées dans l’industrie aéronautique. Ce partenariat, qui s’inscrit dans le réseau WIN de Dassault Systèmes, vise à promouvoir l’égalité femme-homme et la diversité.



Découvrez&nbsp;l’ensemble des communiqués de presse sur les annonces de Dassault Systèmes à l’occasion du Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace 2023.
 ]]>
      </content:encoded>
      </item>
<item>
      <title>
      <![CDATA[ INRIA et Dassault Systèmes : un partenariat fondé sur des valeurs et des engagements communs ]]>
      </title>
      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/topics/company-news/inria-dassault-systemes-partenariat-fonde-sur-des-valeurs-et-des-engagements-communs/</link>
      <guid>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/guid/235177</guid>
      <pubDate>Mon, 16 May 2022 00:09:34 GMT</pubDate>
      <description>
      <![CDATA[ Dassault Systèmes et INRIA, vingt ans de partenariat pour la souveraineté numérique basée sur la recherche et l’industrie
 ]]>
      </description>
      <content:encoded>
      <![CDATA[ 
L’INRIA et Dassault Systèmes sont deux acteurs clés de la recherche et de l’innovation. Misant sur les synergies qu’ils ont fait naître ces vingt dernières années, les deux acteurs ont noué une alliance stratégique pour contribuer à un effort de souveraineté nationale dans les secteurs de la santé numérique et de la cybersécurité. Explications et décryptage avec Patrick Johnson, Senior Vice-President, Corporate Research &amp; Sciences pour Dassault Systèmes



Patrick Johnson, Senior Vice-President, Corporate Research &amp; Sciences pour Dassault Systèmes



D’un côté, Dassault Systèmes, leader mondial des solutions virtuelles. De l’autre, INRIA dont le rayonnement international s’inscrit au premier plan de la recherche scientifique en informatique et dans le numérique. « Nous devions inévitablement travailler ensemble », affirme Patrick Johnson qui rappelle que la relation qui unit INRIA et Dassault Systèmes est née il y a près de 20 ans. Contrats de collaboration de recherche, thèses, contrats d’étude et exploitation, consortia,&nbsp;acquisitions, actions nationales… « Nous avons depuis près de deux décennies, exploré avec succès beaucoup de modalités de partenariats qui peuvent exister », continue Patrick Johnson.



Par exemple, en 2007, Dassault Systèmes en collaboration avec INRIA entre concrètement dans le domaine des sciences de la vie et du numérique pour la santé grâce à un consortium appelé BioIntelligence. Ce consortium réunit différents acteurs de l’industrie pharmaceutique membres du G5 Santé et des instituts de recherche publics.



Les succès de ces multiples partenariats s’incarnent tout à la fois par l’émergence de solutions technologiques totalement disruptives et le développement d’un écosystème de startups d’excellence scientifique à l’instar des sociétés Argosim&nbsp;ou de Distene. &nbsp;«&nbsp;La passion scientifique permet le rapprochement effectif entre l’excellence de recherche et l’innovation industrielle. Il s’agit également d’un formidable catalyseur de collaborations de haute qualité.», observe Patrick Johnson.



Faire se rencontrer le monde de la recherche et celui de l’industrie



La collaboration qui unit Dassault Systèmes et INRIA fonctionne dans de multiples dimensions. C’est la raison pour laquelle Dassault Systèmes est présent au sein du Conseil Scientifique d’INRIA depuis plusieurs années et participe à la réflexion stratégique de la science du numérique dans notre société. Autant d’opérations et de synergies qui font souvent avancer la recherche dans une dimension très pragmatique et opérationnelle. Une démarche ambitieuse mais très ouverte sur l’écosystème scientifique. Une réalité qui trouve un écho particulier avec le prix de l’innovation INRIA-Dassault Systèmes de l’académie des sciences qui a été pensé comme une levier d’incitation et de promotion de l’excellence scientifique et de l’innovation dans le secteur économique. Un prix qui a vu le jour il y a près de 11 ans maintenant. « Je suis très fier de ce prix que j’ai eu l’honneur de créer avec Bruno Sportisse actuel directeur de l’INRIA. J’en suis fier car il contribue à mettre en lumière le monde de la recherche au sens large du terme et souligne la force d’une collaboration fructueuse entre le monde de la recherche et celui de l’Industrie ».



INRIA &#038; Dassault Systèmes : des valeurs communes



«&nbsp;La puissance d’INRIA, c’est sa capacité à prolonger son excellence scientifique en assurant son transfert vers le monde économique.&nbsp;De son côté, Dassault Systèmes est une société industrielle et de logiciel de rang mondial, avec toujours depuis près de 40 ans, l’obsession de fonder nos solutions sur des bases théoriques scientifiques&nbsp;». L’enjeu&nbsp;: la confiance&nbsp;!



Lorsque vous concevez une pièce à l’écran, il ne s’agit pas que d’une représentation graphique, la solution doit assurer que, mathématiquement, scientifiquement, la conception géométrique réalisée par l’intermédiaire des solutions de Dassault Systèmes soit usinable et industrialisable. Le modèle virtuel doit pouvoir exister dans le monde réel. «&nbsp;C’est ce que j’appelle l’ultime confiance. Et celle-ci repose sur des modèles et des théories scientifiques éprouvés et validés&nbsp;», précise Patrick Johnson. Communauté de centres d’intérêt, ancrage réciproque en amont et en aval du cycle de vie d’un produit, telles sont les valeurs clés qui rassemblent Dassault Systèmes et INRIA. Manufacturing, Sciences de la Vie et Santé numérique, Territoires de la Ville et de l’Environnement, l’action conjointe menée par Dassault Systèmes et INRIA s’inscrit systématiquement dans la même logique pour répondre aux mêmes aspirations.





La passion scientifique permet le rapprochement effectif entre l’excellence de recherche et l’innovation industrielle et est un formidable catalyseur de collaborations de haute qualité. – Patrick Johnson





Engagés en faveur de la souveraineté numérique…



Ces actions engagées depuis près de 20 ans conservent aujourd’hui toute leur force, mais le partenariat qui unit l’INRIA et Dassault Systèmes vise aujourd’hui des objectifs encore plus larges.&nbsp;Le 3 février dernier, les deux partenaires annonçaient une alliance stratégique pour la confiance numérique européenne. Mais, bien davantage qu’un vœu pieu, cette alliance est accompagnée d’une véritable feuille de route&nbsp;: jumeaux numériques pour la santé, cybersécurité , développement de deux écosystèmes en synergie Campus Cyber et PariSanté Campus, pour favoriser l’innovation…&nbsp; «&nbsp;Nous sommes très conscients de ces enjeux. Nous considérons que deux champions mondiaux comme INRIA et Dassault Systèmes, non seulement peuvent mais, doivent contribuer à faire émerger et consolider une plateforme numérique de confiance européenne&nbsp;», conclut Patrick Johnson.



Pour en savoir plus sur l’alliance entre INRIA et Dassault Systèmes, retrouvez le communiqué de presse dédié. 



Cet article vous a plu ? Celui consacré au partenariat entre Renault Group et Dassault Systèmes peut lui aussi vous intéresser. 
 ]]>
      </content:encoded>
      </item>
<item>
      <title>
      <![CDATA[ La promesse des patients virtuels ]]>
      </title>
      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/industries/life-sciences-healthcare/la-promesse-des-patients-virtuels/</link>
      <guid>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/guid/235111</guid>
      <pubDate>Mon, 20 Dec 2021 10:21:22 GMT</pubDate>
      <description>
      <![CDATA[ Chez Dassault Systèmes, nous avons la profonde conviction que le virtuel étend et améliore l’environnement dans lequel nous vivons, car ces espaces nous
 ]]>
      </description>
      <content:encoded>
      <![CDATA[ 
Chez Dassault Systèmes, nous avons la profonde conviction que le virtuel étend et améliore l’environnement dans lequel nous vivons, car ces espaces nous permettent de représenter et d’expérimenter le monde. Depuis 1981, nous aidons activement les entreprises du monde entier à créer des produits innovants et durables. Parallèlement, notre ambition d’harmoniser le produit, la nature et la vie nous a amenés à repenser notre compréhension de la vie et de la nature.&nbsp;



En 2020, nous nous sommes fixé une nouvelle ambition : passer de l’objet à la vie. En effet, nous sommes aujourd’hui capables d’appliquer les connaissances et le savoir-faire acquis dans le monde inorganique au monde biologique, vivant.



Imaginez : pouvoir comprendre et modéliser un corps humain, effectuer des recherches et des tests et le traiter de façon aussi sécurisée et efficace que pour les avions, les voitures ou les bâtiments. Nous pouvons transformer les thérapies des patients et les aider à mieux vivre. Tout cela est désormais possible grâce au jumeau virtuel, à cette technologie émergente que le magazine Scientific American avait hissé au rang des 10 technologies les plus prometteuses de 2020.



Dans son article «&nbsp;Virtual patients could Revolutionize Medicine: Replacing humans with digital simulations could make clinical trials faster and safer&nbsp;», le Scientific American explore le potentiel de la médecine in silico, qui consiste à effectuer des tests de médicaments et de traitements sur des organes ou des systèmes corporels virtuels, pour prédire la façon dont une personne réelle réagira aux traitements. Cela devrait permettre de trouver des options de traitement plus rapides et moins coûteuses et de réduire considérablement le nombre de participants humains aux tests.



Cet article fournit quelques exemples de la façon dont la communauté scientifique et l’industrie abordent, par le biais de diverses initiatives, ces nouvelles problématiques, et cite notamment notre Living Heart Project.



Le Living Heart Project (LHP) est à l’avant-garde de la médecine in silico. Lancé en 2014, il se fondait sur une hypothèse&nbsp;: les experts en cardiologie du monde entier, que ce soit dans les domaines de l’enseignement supérieur, de l’industrie ou de la pratique clinique, avaient déjà suffisamment de connaissances pour créer un modèle&nbsp;3D entièrement fonctionnel du cœur humain. L’expérience visant à combiner leurs informations a été couronnée de succès et le groupe a publié les détails d’un jumeau virtuel complet du cœur humain, basé sur une compréhension de base du tissu cardiaque, de la structure et de l’électrophysiologie, et entièrement adaptable pour imiter une personne ou une population. Cette référence médicale virtuelle est désormais utilisée dans le monde entier, et contribue à lutter contre les maladies cardiaques. Lors de chaque utilisation du modèle, les points forts et les points faibles sont identifiés et publiés, ce qui permet à de nouveaux experts de rejoindre le projet et de pousser l’apprentissage et la technologie encore plus loin.



Nous tirons parti des enseignements du LHP pour développer un corps humain virtuel. En combinant art, science et technologie, il est possible de comprendre l’invisible pour représenter le visible. L’industrie, les chercheurs, les médecins et même les patients peuvent visualiser, tester, comprendre et prédire ce qui ne peut pas être vu, de la façon dont les médicaments affectent une maladie aux résultats chirurgicaux, avant qu’un patient ne soit traité.



Nous sommes ravis que le Scientific American ait reconnu les progrès réalisés et qualifié cette technologie émergente comme l’une des plus prometteuses dans ce domaine. Le magazine a notamment souligné que ce jumeau virtuel permettra d’accélérer l’obtention des résultats et d’atténuer les risques dans les essais cliniques, et pourra être utilisé en lieu et place des interventions risquées, nécessaires pour diagnostiquer et traiter certaines pathologies. Nous sommes évidemment partants pour continuer et sommes fiers de poursuivre notre travail pour généraliser l’utilisation de cette technologie.



Découvrez l’étendue du champ d’action Dassault Systèmes en termes de santé ici.



Si ce contenu vous a plu, n’hésitez pas à consulter l’article juste là.
 ]]>
      </content:encoded>
      </item>
<item>
      <title>
      <![CDATA[ 3DEXPERIENCE FORUM : faire rimer collaboration, innovation et transformation ! ]]>
      </title>
      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/industries/transportation-mobility/3dexperience-forum-faire-rimer-collaboration-innovation-et-transformation/</link>
      <guid>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/guid/235106</guid>
      <pubDate>Mon, 06 Dec 2021 14:56:58 GMT</pubDate>
      <description>
      <![CDATA[ Le 3DEXPERIENCE FORUM : un rendez-vous qui permet de partager les retours d’expérience et les bénéfices associés à la plateforme d’innovation
 ]]>
      </description>
      <content:encoded>
      <![CDATA[ 
Le 3DEXPERIENCE FORUM : un rendez-vous qui permet de partager les retours d’expérience et les bénéfices associés à la plateforme d’innovation collaborative de Dassault Systèmes. Vous n’avez pas pu assister à l’événement ? Voici ce qu’il fallait retenir !



Comprendre comment une plateforme d’innovation durable et collaborative peut non seulement accompagner mais aussi accélérer la transformation numérique de différentes industries : l’ambition affichée du 3DEXPERIENCE FORUM, qui s’est déroulé dans la matinée du 9 novembre. Un événement exceptionnel qui a permis, grâce à des témoignages d’acteurs éminents comme Renault Group, Dassault Aviation, STMicroelectronics ou encore Bouygues Construction, de mesurer à quel point la dimension collaborative de l’innovation est capitale. Dans son propos introductif, Philippe Besse, Managing Director EUROWEST chez Dassault Systèmes l’a rappelé avec conviction : « La plateforme 3DEXPERIENCE fait la part belle au jumeau virtuel et à la simulation. Cela constitue un avantage concurrentiel majeur pour les entreprises ». Une vision confirmée par Olivier Ribet, Executive Vice President, EMEAR au sein de Dassault Systèmes qui a souligné quant à lui que dans le cadre de la transformation de l’industrie «&nbsp;la durabilité est un enjeu central&nbsp;et que la plateforme 3DEXPERIENCE est l’une des réponses au défi de l’innovation durable&nbsp;».



7 interventions pour tout comprendre



L’édition 2021 du 3DEXPERIENCE FORUM s’est articulée autour de sept interventions inspirantes. La première d’entre elles a été l’occasion pour Gilles Le Borgne, Directeur de l’ingénierie de Renault Group, de revenir sur le choix de la plate-forme 3DEXPERIENCE sur le Cloud : « Nous avons choisi d’aller sur le Cloud Dassault Systèmes pour répondre aux défis de demain ». Un choix qui s’inscrit dans une démarche partenariale plus vaste encore. En effet, Renault Group a conclu un partenariat stratégique avec Dassault Systèmes pour concevoir un programme PLM baptisé « Renaulution Virtual Twin ». Ce dernier comprend la totalité des activités de conception et d’innovation donnant naissance au véhicule. « Les outils collaboratifs sont utilisés par près de 20000 collaborateurs, cela dépasse largement les fonctions ingénierie. L’ensemble des métiers et partenaires de Renault basculent sur la plateforme cloud 3DEXPERIENCE dans le cadre du partenariat Renaulution Virtual Twin », a rappelé Gilles Le Borgne.




&quot;#Renaulution Virtual Twin est un programme très important pour @renaultgroup, qui s&#39;appuie sur un long et riche partenariat avec @3DSfrance&quot;  Gilles Le Borgne de  @renaultgroup #3DEXPERIENCEFORUM #TransfoNum pic.twitter.com/B0wTqZGNMx&mdash; Dassault Systèmes FR (@3DSfrance) November 9, 2021




Le secteur automobile n’est pas le seul être confronté à l’urgence de se transformer ! Dans le secteur de l’aviation civile comme militaire, l’innovation se veut plus que jamais collaborative. C’est ce qui ressort du témoignage de Laurent BENDAVID, Chief Information Officer pour Dassault Aviation et Eric Chambon, Operational Logistics and Digital Transformation Officer. « La 3DEXPERIENCE et le jumeau virtuel ont été utilisés pour développer le Falcon10X. Avec la plate-forme 3DEXPERIENCE, nous avons créé un bureau d’étude étendu pour améliorer la compétitivité et accélérer l’innovation » a ainsi indiqué Laurent BENDAVID. Depuis avril 2018, plusieurs versions ont été déployées. À ce jour, 700 utilisateurs et 20 sociétés partenaires sont connectées en accès distant pour assurer la définition détaillée de l’avion. « Ces nouvelles méthodes collaboratives des technologies digitales, et la plateforme 3DEXPERIENCE en particulier, constituent le socle de la modernisation de Dassault Aviation » a précisé Laurent BENDAVID.




&quot;Nous travaillons à rallier l&#39;ensemble de nos programmes avion dans la plateforme #3DEXPERIENCE&quot; Laurent Ben David  @Dassault_OnAir #3DEXPERIENCEFORUM pic.twitter.com/MN5VBsFhtP&mdash; Dassault Systèmes FR (@3DSfrance) November 9, 2021




Des semiconducteurs à la construction : une transformation tous azimuts



Le défi de la transformation digitale de l’industrie n’épargne aucun secteur d’activité. On ne s’étonnera guère dès lors que le monde des semiconducteurs, engagé dans une course à la miniaturisation et à la performance, tire pleinement profit de la plateforme 3DEXPERIENCE. Comme l’a expliqué Cyril COLIN-MADAN, PLM Transformation Program Director chez STMicroElectronics : « Un semiconducteur, c’est 1 morceau de silicium d’1cm² qui contient 1 milliard de transistors, connectés par 1km de fil. Tous les 2 ans nous doublons le nombre de transistors ». Les semiconducteurs sont présents dans tous les objets du quotidien, ils constituent par conséquent une industrie fondamentale tant pour les consommateurs que pour les industriels. D’ailleurs la pénurie de semiconducteurs affecte considérablement le secteur automobile. « Pour relever le défi, nous avons intégré un PLM avec Dassault Systèmes en nous appuyant sur le cloud, les data et les jumeaux virtuels », a précisé Cyril COLIN-MADAN. « Avec Dassault, nous avons coconstruit&nbsp;la meilleure plateforme semiconducteurs PLM du marché. C’est une formidable aventure humaine qui nous a permis d’avancer ensemble et d’obtenir des résultats en créant une plateforme collaborative pour les semiconducteurs&nbsp;».




&quot;Ce que  nous sommes parvenus à co-construire en entre @ST_World et @3DSfrance, c&#39;est avant tout une aventure humaine qui nous a permis d&#39;avancer ensemble et d&#39;obtenir des résultats en créant une plateforme #collaborative pour les #semiconductors&quot;Cyril COLIN-MADAN @ST_World pic.twitter.com/rQYj0a4Q1h&mdash; Dassault Systèmes FR (@3DSfrance) November 9, 2021




Plus traditionnel, mais non moins innovant, le monde de la construction s’est lui aussi engagé dans une nouvelle façon d’innover et de concevoir les bâtiments. C’est ce qu’a démontré Frédéric Gal, Program Director pour Bouygues Construction : « Notre entreprise est leader de la construction durable. Le groupe fait de l’innovation partagée sa première valeur ajoutée ». Bouygues Construction a ainsi pris un engagement : réduire de 30% ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 et proposer à ses clients une large gamme de solutions bas carbone. Pour répondre à ce défi, « le choix du cloud nous a semblé être la meilleure option pour exploiter la plate-forme 3DEXPERIENCE et relever le défi de la transformation numérique », explique Frédéric Gal avant de conclure : « le futur du monde de la construction repose sur un partenariat avec Dassault Systèmes. Ce dernier se prolonge jusqu’en 2024 et nourrit l’ambition de révolutionner le secteur de la construction&nbsp;».




&quot;La plateforme #3DEXPERIENCE est utilisée quotidiennement sur nos chantiers. L&#39;adhésion des équipes à été complète sur l&#39;ensemble des outils&quot;. Frédéric Gal de @Bouygues_C #3DEXPERIENCEFORUM #TransfoNum pic.twitter.com/cqbLCfk5kH&mdash; Dassault Systèmes FR (@3DSfrance) November 9, 2021




Encourager le développement des startups par l’innovation



Le 3DEXPERIENCE FORUM consacrait également différentes sessions à des startups qui tirent elles aussi profit de la plateforme 3DEXPERIENCE pour faire aboutir leurs concepts, les développer et ainsi assurer leurs croissances. C’est le cas de Biomodex qui se propose de réinventer la formation et l’apprentissage des médecins et praticiens en utilisant des simulateurs haptiques bioréalistes qui s’appuient sur des jumeaux anatomiques basés sur des images réelles de patients. De son côté, Sylvain Braem, fondateur de Ganylab a pu expliquer comment la plateforme 3DEXPERIENCE lui a permis de « faire travailler ensemble des ingénieurs de disciplines différentes en utilisant SOLIDWORKS pour la conception mécanique, Electricals pour le câblage, PCB pour les cartes électroniques&nbsp;».




&quot;Dès les premiers échanges avec les équipes de @3DSfrance  une relation de confiance s’est établie. Nous avons rejoint le programme Entrepreneurship #SolidWorks de DS dès 2018 puis le programme #Startup de la #3DEXPERIENCE dès 2019&quot; Sylvain BRAEM #Ganylab #3DEXPERIENCEFORUM pic.twitter.com/tbmAkVwojC&mdash; Dassault Systèmes FR (@3DSfrance) November 9, 2021





&quot;Pendant la #crisesanitaire, nous n&#39;avons pas perdu de temps en termes de développement, grâce à la plateforme #3DEXPERIENCE&quot; Ziad Rouag, CEO de @BIOMODEX #3DEXPERIENCEFORUM #TransfoNum pic.twitter.com/hXqEzCmwp1&mdash; Dassault Systèmes FR (@3DSfrance) November 9, 2021




Entre sécurité, standardisation et collaboration



La dernière intervention du 3DEXPERIENCE FORUM était consacrée au témoignage de Framatome. Pascal Lucas, Programs and Standardization Director et Eric Perottet, PLM program manager pour Framatome ont ainsi rappelé que « Framatome a entrepris une transformation profonde de son organisation et de ses processus d’ingénierie et de production, et travaille à la standardisation des équipements pour gagner en compétitivité. L’un des chantiers de la transformation numérique, c’est celui du travail en entreprise étendue avec notre partenaire EDF et dans une moindre mesure nos fournisseurs. C’est un chantier qui repose notamment sur la plate-forme 3DEXPERIENCE ». Une transformation qui repose tout à la fois sur des processus et méthodes métiers standardisés sur tous les projets déployant le PLM, mais aussi sur la protection des savoir-faire et de la propriété intellectuelle tout en assurant la continuité numérique sur toutes les phases du cycle de vie des produits.




&quot;Le #PLM Framatome est un PLM d’équipementier/fabriquant qui couvre tout le cycle de vie des produits avec une #traçabilité et une #continuité numériques sur tout ce cycle&quot;Eric PEROTTET @Framatome#3DEXPERIENCEFORUM #TransfoNum pic.twitter.com/xBLF6pY7do&mdash; Dassault Systèmes FR (@3DSfrance) November 9, 2021




Réinvention, mutation, transformation… Autant de mots-clés omniprésents durant cette édition 2021 du 3DEXPERIENCE FORUM que vous pouvez maintenant revivre en replay !
 ]]>
      </content:encoded>
      </item>
<item>
      <title>
      <![CDATA[ Le jumeau virtuel et la science cardio-vasculaire ]]>
      </title>
      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/industries/life-sciences-healthcare/cardio-vasculaire-jumeau-numerique-coeur/</link>
      <guid>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/guid/234808</guid>
      <pubDate>Thu, 29 Apr 2021 13:28:54 GMT</pubDate>
      <description>
      <![CDATA[ En quoi la modélisation du cœur humain et l’approche translationnelle accélère le développement du traitement de ces pathologies ?
 ]]>
      </description>
      <content:encoded>
      <![CDATA[ 
Selon les chiffres de l’OMS, près de 18 millions de personnes sont décédées de maladies cardio-vasculaires dans le monde en 2015, soit 31% de la mortalité mondiale. Depuis quelques années, des approches scientifiques dites « translationnelles », notamment grâce à l’utilisation de jumeaux virtuels, contribuent grandement à faire avancer la recherche cardio-vasculaire. En quoi la modélisation du cœur humain accélère le développement du traitement de ces pathologies ? 



Modélisation du jumeau virtuel humain, par SIMULIA



Comprendre le fonctionnement du cœur humain



Le cœur, organe vital assurant la circulation du sang dans le corps humain, est complexe. Il a pendant longtemps été mystérieux et soumis à des interprétations mystiques, telles que la manifestation de l’âme dans l’Antiquité. C’est au XIIIè siècle que la circulation sanguine est clairement identifiée (du moins pour la circulation pulmonaire) par Ibn Al-Nafis, médecin syrien. William Harvey, médecin anglais, complète en 1628 les recherches cardio-vasculaires de son homologue du Moyen-Orient, en décrivant précisément les étapes de la grande circulation sanguine. Ces avancées médicales sont le fruit d’intuition et d’observation de médecins. La transformation digitale va totalement accélérer la recherche grâce à une représentation et une visualisation fiable du réel. Autrement dit : révéler le monde dans lequel nous vivons.



Les récentes avancées technologiques, autant en science cardio-vasculaire qu’en informatique, offrent de pouvoir simuler virtuellement le fonctionnement de cet organe vital, permettant finalement la rencontre entre le virtuel et le réel. Il est désormais possible de modéliser en 3D le cœur humain, non seulement sa forme, jusqu’au comportement électrique et mécanique de cet organe. Le projet «&nbsp;Living Heart&nbsp;», dans une approche translationnelle, réunit plusieurs grands spécialistes de la modélisation et de la simulation cardio-vasculaires. Grâce aux applications SIMULIA, disponibles dans la plate-forme 3DEXPERIENCE, les professionnels du secteur peuvent modéliser certains des &nbsp;comportements complexes du cœur.




 « Avec la contribution de chercheurs de renom, de médecins et d’organismes de réglementation, ce projet montre une nouvelle fois comment notre plate-forme 3DEXPERIENCE peut contribuer à améliorer les produits, la nature et la vie. » déclare Scott Berkey, (ancien) directeur général de la marque SIMULIA chez Dassault Systèmes. 




Le cœur humain virtuel , vers une expérience patient personnalisée



Mais au-delà de la compréhension du fonctionnement du cœur humain, la modélisation 3D permet de rendre l’expérience patient sur-mesure. Grâce au jumeau virtuel, il est possible de prendre en compte l’ensemble des caractéristiques du patient tout comme ses comorbidités. Les médecins peuvent dans un premier temps simuler la réaction du cœur du patient avec différents traitements avant de le prescrire et le tester sur le malade. La phase de diagnostic, souvent invasive et éprouvante pour le patient, est totalement réduite.





« Nous vivons une époque passionnante où il est possible de simuler la façon dont le cœur d’un patient peut réagir à un large éventail d’interventions, lui évitant ainsi qu’à de nombreux autres patients, les incertitudes liées au résultat des procédures », déclare le Dr James C. Perry, Professeur en pédiatrie à l’Université de Californie de San Diego et directeur du service Electrophysiology &amp; Adult CHD à l’Hôpital pour enfants Rady, à San Diego.





Par ailleurs, la simulation virtuelle du cœur humain accélère le développement de traitement. Grâce à l’utilisation de patients virtuels, la puissance de calcul améliore la conception de nouveaux dispositifs. Cela inclut un essai clinique in silico visant à réduire l’expérimentation animale ou le nombre de patients requis tout en garantissant que la sécurité et l’efficacité du dispositif soient démontrées. Le nouveau procédé numérique se veut plus efficace et moins coûteux que les procédés actuels. Mais évidemment, sans que ces essais perdent de leur rigueur ou de leur confiance dans la sécurité et l’efficacité d’un dispositif. Les retards et les coûts peuvent en effet entraver l’accès des patients aux nouveaux traitements.





L’impression 3D au service de la formation médicale



La start-up de santé numérique BIOMODEX améliore la qualité des soins grâce à son logiciel de modélisation avancée et sa technologie d’impression 3D. Elle s’attaque à un problème majeur aux États-Unis : les erreurs médicales, responsables de 400 000 décès par an. Le laboratoire 3DEXPERIENCE l’accompagne depuis longtemps dans son développement. Afin de parfaire leurs connaissances, les personnels médicaux peuvent désormais s’entraîner sur des empreintes d’organes en 3D ultra réalistes. Pour ce faire, BIOMODEX utilise des données provenant d’IRM ou de scanner, intégrées dans un processus automatisé de création d’un modèle virtuel en 3D d’un organe ou d’une anatomie choisis. À l’aide d’une imprimante 3D, le jumeau virtuel de l’anatomie humaine devient réalité, avec le même toucher et la même sensation.



Crédits : BIOMODEX



BIOMODEX vise à soutenir l’innovation et la transformation numérique dans ces trois domaines :




La formation : Grâce à son catalogue de modèles 3D et d’organes imprimés, BIOMODEX permet aux étudiants en médecine de s’entraîner et de gagner en précision dans l’acte chirurgical sur des organes aux propriétés similaires à celles de la vie réelle.



Préparation préopératoire : en réalisant à l’avance des interventions sur le jumeau virtuel exact grâce à un scanner complet du patient, les médecins peuvent mieux se préparer aux interventions réelles en tenant compte de l’épaisseur et de la texture précises des organes du patient.



Adoption de dispositifs médicaux : la finesse de leur modèle 3D et leurs capacités d’impression favorisent une plus grande utilisation des dispositifs médicaux nouvellement développés et aident les médecins à décider quels dispositifs seront les plus efficaces pour un patient donné.








Vers une démocratisation des cœurs artificiels ?



La recherche cardio-vasculaire est véritablement en train de s’accélérer grâce aux outils de la transformation numérique. Les jumeaux virtuels permettent une connaissance fine et dynamique du fonctionnement du cœur humain. Les chirurgiens ou les étudiants sont dès lors mieux formés grâce à la possibilité de s’entrainer, en reproduisant les conditions du réel. Quant à l’expérience patient, elle est totalement personnalisée : du diagnostic jusqu’au traitement en passant par l’implantation de dispositifs médicaux adaptés à leur organisme. Les jumeaux virtuels du cœur humain nourrissent un espoir immense pour l’ensemble des patients atteints de maladies cardio-vasculaires.



C’est dans ce contexte proche, que la startup Carmat, concepteur et développeur, non pas d’un modèle numérique de cœur, mais d’un cœur artificiel total et implantable, a d’ailleurs obtenu l’autorisation européenne pour sa commercialisation. La commission estime les résultats de ce dispositif suffisamment efficaces pour les patients en attente d’une transplantation cardiaque. Cette autorisation propulse Carmat dans une phase d’industrialisation, qui s’avère délicate. Cette prouesse technologique présage une étape majeure dans la généralisation de transplantation de cœur artificiel total, et plus largement dans la science cardio-vasculaire.



Cœur artificiel, par Carmat



Regardez ici pour en savoir davantage sur les activités de Dassault Systèmes dans le domaine de la santé.
 ]]>
      </content:encoded>
      </item>
<item>
      <title>
      <![CDATA[ Améliorer sa stratégie de sourcing et de standardisation grâce à l’IA ]]>
      </title>
      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/industries/high-tech/comment-ameliorer-strategie-sourcing-et-standardisation-intelligence-artificielle/</link>
      <guid>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/guid/235448</guid>
      <pubDate>Mon, 08 Oct 2018 12:28:58 GMT</pubDate>
      <description>
      <![CDATA[ La personnalisation de masse est désormais essentielle dans tous les secteurs manufacturiers mondiaux, tels que l’aéronautique, l’automobile et les biens d’équipement.
 ]]>
      </description>
      <content:encoded>
      <![CDATA[ 
Qu’il s’agisse d’aéronautique, d’automobile, de biens d’équipement ou de toute autre activité manufacturière mondialisée, le produit standard n’existe plus. La personnalisation de masse, c’est-à-dire la capacité de fournir des produits adaptables à un prix compétitif, est devenue une clé de différenciation. La production devient alors extrêmement complexe et représente un véritable challenge pour les industriels. La Direction des Achats peut être un acteur de la transformation si elle sait profiter dès maintenant des opportunités qu’offre l’intelligence artificielle.



Dans un contexte de complexité croissante, nous considérons qu’un enjeu clé du positionnement stratégique de la Direction des Achats consiste à intervenir sur les décisions du design et de l’ingénierie le plus en amont possible.



Ce que l’on entend ici par intelligence artificielle consiste en des algorithmes de machine learning, placés au cœur des métiers de l’ingénierie, mais guidés par les Achats. Ces algorithmes rendent possible le dialogue entre les deux, ouvrant une nouvelle voie de performance et de réduction des coûts.



Par exemple, dans l’aéronautique, cette intelligence est utilisée pour croiser les pièces existantes entre les différents programmes et sites de production. Elle aide les Achats à définir des standards contextualisés, vérifier leur mise en œuvre et optimiser le sourcing à l’échelle mondiale.





“Les économies réalisées libèrent une capacité d’innovation indispensable aux industriels.”&nbsp;Laurent Bertaud,&nbsp;Directeur de la Stratégie Produit de NETVIBES-EXALEAD, Dassault Systèmes





La Direction des Achats dispose de sa propre interface de pilotage. Leur dashboard sert de point d’entrée vers l’Ingénierie. Nos algorithmes utilisent la signature 3D des pièces comme langage universel, afin d’aider les acheteurs à mieux comprendre les demandes de l’ingénierie, exploiter l’analyse des achats passés, et réaliser tous les rapprochements possibles à l’arrivée d’une nouvelle demande d’achats.







En tirant parti de ces outils, nous avons obtenu des résultats impressionnants pour nos clients. Dans l’aéronautique, un sous-traitant de rang 1 a estimé ses économies à 15M€ par an, et un fabricant de machines industrielles à 65M€ par an. Cela montre bien qu’il existe de vastes gisements d’optimisation non exploités avec les technologies actuelles.



Ces économies sont difficiles à réaliser car les phases de sourcing et de standardisation sont très difficiles à automatiser, contrairement à la gestion des factures par exemple. Les industriels vous diront qu’ils ont mis en place des politiques d’optimisation du sourcing et des règles de standardisation rodées. Mais cela repose encore très majoritairement sur des traitements manuels. Ils restent tributaires de la qualité des informations rentrées dans divers systèmes hétérogènes.



Selon une étude de The Hackett Group, l’adoption d’applications analytiques avancées sur les fonctions achats sera courante d’ici deux ou trois ans. C’est le moment de se positionner pour profiter d’un avantage concurrentiel.



Pour y parvenir, il faut commencer par connecter les systèmes d’ingénierie (CAO/PDM/PLM) et financiers (ERP/SRM/SCM) au niveau mondial en s’appuyant sur la reconnaissance 3D, seul langage universel. Et proposer aux Achats et à l’Ingénierie une solution simple et facile de collaboration pour prendre les meilleures décisions.



La plate-forme 3DEXPERIENCE de Dassault Systèmes et ses analytiques métier, ainsi que sa 3DEXPERIENCE Marketplace PartSupply (bibliothèque de composants) permettent tout cela.



Bien armée, au croisement de la performance et de l’innovation, la Direction des Achats peut devenir le chef d’orchestre du juste équilibre entre le commerce, la finance et l’ingénierie.



Téléchargez notre livre blanc Optimiser le sourcing et la standardisation des pièces de programmes transverses dès maintenant. 
 ]]>
      </content:encoded>
      </item>
    </channel>
   </rss>