<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
  <rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
    <channel>
      <title>Cloud</title>
      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/topics/cloud/feed.xml</link>
      <description>Cloud</description>
      <lastBuildDate>Thu, 05 Mar 2026 16:10:04 GMT</lastBuildDate>
      <docs>https://validator.w3.org/feed/docs/rss2.html</docs>
      <generator>3DExperience Works</generator>
      <atom:link href="https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/topics/cloud/feed.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/>

      <item>
      <title>
      <![CDATA[ Six témoignages : la simulation, vue de l’intérieur ! ]]>
      </title>
      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/brands/simulia/six-temoignages-la-simulation-vue-de-linterieur/</link>
      <guid>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/guid/246496</guid>
      <pubDate>Mon, 20 Nov 2023 08:46:59 GMT</pubDate>
      <description>
      <![CDATA[ Le SIMULIA Regional User Meeting (RUM) France 2023 s’est déroulé le 6 juin 2023 sur le campus de Dassault Systèmes. L’événement, pensé comme un temps d’échange et de partage visait à fédérer la communauté des utilisateurs de SIMULIA autour de retours d’expériences d’acteurs leaders dans leurs secteurs d’activité. Tour d’horizon des dernières technologies, partage d’idées et de bonnes pratiques avec d’autres utilisateurs, rencontre avec des experts SIMULIA pour obtenir de l’aide et des conseils… Voici ce qu’il fallait en retenir.
 ]]>
      </description>
      <content:encoded>
      <![CDATA[ 
Le SIMULIA Regional User Meeting (RUM) France 2023 s’est déroulé le 6 juin 2023 sur le campus de Dassault Systèmes. L’événement, pensé comme un temps d’échange et de partage visait à fédérer la communauté des utilisateurs de SIMULIA autour de retours d’expériences d’acteurs leaders dans leurs secteurs d’activité. Tour d’horizon des dernières technologies, partage d’idées et de bonnes pratiques avec d’autres utilisateurs, rencontre avec des experts SIMULIA pour obtenir de l’aide et des conseils… Voici ce qu’il fallait en retenir.



SAFRAN AIRCRAFT ENGINES simule le comportement des moteurs dans leur environnement



L‘approche CFD (Computational Fluid Dynamics) LBM (Lattice Boltzmann Method)&nbsp;est une méthode de simulation numérique utilisée pour résoudre des problèmes liés à la&nbsp;dynamique des fluides. Cette méthode de simulation numérique haute-fidélité est utilisée pour modéliser des écoulements en mode transitoire pour des régimes de laminaire à transsonique. Elle s’appuie sur la physique statistique, dérivée de la théorie cinétique des gaz, apportant une approche du fluide non plus macroscopique mais mésoscopique. Elle combine par conséquent des concepts de la mécanique statistique, de la cinétique des gaz et de la&nbsp;simulation numérique pour modéliser le comportement des fluides.&nbsp;Eric LIPPINOIS, Adjoint Métier Méthodes &amp; Outils Aérodynamiques Safran Aircraft Engines – Safran AE, est intervenu lors du SIMULIA RUM pour expliquer comment le solveur Powerflow exploitant l’approche CFD LBM permet à SAFRAN AIRCRAFT ENGINES d’alimenter ses bureaux d’études. L’un des atouts de PowerFLOW repose sur l’automatisation de la discrétisation du domaine, permettant de garder l’intégralité de la géométrie, dont les parties complexes que l’on retrouve dans un moteur d’avion. «&nbsp;Nous utilisons le solveur pour des&nbsp;problématiques d’intégration moteur&nbsp;et&nbsp;simuler le comportement du moteur dans son environnement&nbsp;», a indiqué Eric Lippinois. Utilisée à des fins de calculs acoustiques, aérothermiques (Hors-veines et Turbines), l’approche CFD LBM offre aux équipes de Safran des perspectives de&nbsp;gains de temps et d’extension des périmètres de calcul.



HÔPITAL SAINT-LOUIS : La simulation au service de la maîtrise du risque sanitaire



Les&nbsp;espaces de soins ouverts, comme une unité de dialyse, sont des lieux où le risque de transmission croisée respiratoire est majoré.&nbsp;Guillaume MELLON, Chef de service de surveillance et de prévention des risques infectieux – Hôpital Saint-Louis à Paris, s’est intéressé, avec ses équipes, à mettre en exergue ce risque et à&nbsp;mesurer l’impact de la maintenance du réseau aéraulique. «&nbsp;Nous souhaitions&nbsp;mieux comprendre les phénomènes de transmission infectieuse&nbsp;au sein de notre établissement. Pour cela, nous avons mené une étude en janvier 2022, lors d’un pic d’incidence de la COVID, au sein de notre unité de dialyse&nbsp;». L’ambition&nbsp;? Évaluer la présence de particules virales (bio aérosol) au sein d’un service de soins au cours d’une période de circulation importante du SARS-CoV-2, mais aussi mesurer la présence de particules virales en fonction de la catégorie de patients présents dans l’unité de soins. Le projet d’étude visait par ailleurs à&nbsp;évaluer l’impact des mesures de renouvellement d’air sur la présence de particules virales&nbsp;et à&nbsp;établir une représentation spatiale de présence de particules de SARS-CoV-2&nbsp;au sein de l’unité investiguée.



Grâce à la modélisation, l’Hôpital Saint Louis&nbsp;est parvenu à mettre en évidence la présence de particules virales en suspension sur les prélèvements d’air réalisés au sein du service de dialyse au cours d’une période de circulation importante du SARS-CoV-2, mais surtout à mesurer l’importance des opérations de maintenance du réseau aéraulique malgré les contraintes de continuité des soins. «&nbsp;La Réalité Augmentée a constitué un outil précieux pour sensibiliser les professionnels de santé aux enjeux de la transmission croisée respiratoire&nbsp;», a conclu&nbsp;Guillaume MELLON.



AIRCAPTIF MICHELIN : la simulation pour conquérir de nouveaux marchés



Aircaptif Michelin&nbsp;est une entreprise française qui développe et fabrique des&nbsp;structures gonflables ultralégères. Particulièrement innovante, l’organisation révolutionne le marché des structures gonflables en développant des structures gonflables légères, faciles à transporter et à installer, et offrant une&nbsp;excellente isolation thermique et acoustique. Elles sont également recyclables et respectueuses de l’environnement. Au cœur de l’innovation chez Aircaptif, on trouve la&nbsp;solution SIMULIA.&nbsp;Armel Brice MBIAKOP NGASSA, Directeur de l’innovation – AIRCAPTIF Michelin a ainsi indiqué&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;la modélisation multiphysique de la&nbsp;3DEXPERIENCE nous permet de partir à la&nbsp;conquête de nouvelles verticales, comme la récupération de débris spatiaux par exemple. La maturité de ce secteur d’activité est évidemment très faible, et&nbsp;la simulation nous était indispensable pour nous positionner&nbsp;».



IDEMIA : améliorer la sécurité des documents d’identité grâce à la simulation



L’unité “Public Security and Identity” au sein de l’entreprise&nbsp;Idemia&nbsp;joue un rôle clé. Comment&nbsp;? En proposant une variété de lignes de produits spécifiquement conçues pour les institutions gouvernementales. Au cœur de ces offres, une gamme se démarque : les&nbsp;documents physiques d’identité. L’objectif fondamental de cette gamme réside dans la conception de&nbsp;solutions qui allient simplicité d’authentification et résistance inébranlable à la fraude. Une quantité pléthorique d’éléments de sécurité est minutieusement incorporée dans la structure de ces documents.



Pour&nbsp;Jean-Francois DEBUS, Ingénieur R&amp;D pour IDEMIA, le constat est clair&nbsp;: «&nbsp;la prolifération des identités engendre une besoin critique d’établir une chaîne de confiance, indispensable pour fluidifier des milliards de transactions, dans le monde physique et le monde digital&nbsp;». La simulation numérique de la plateforme&nbsp;3DEXPERIENCE est utilisée pour&nbsp;mieux soutenir le développement expérimental, mais aussi&nbsp;optimiser la structure des documents d’identité, en anticipant les contraintes et en fluidifiant l’intégration des éléments de sécurité. «&nbsp;Les itérations numériques nous permettent de&nbsp;gagner du temps et d’explorer simultanément deux ou trois configurations différentes&nbsp;», a confié Jean-Francois DEBUS.



DECATHLON mise sur la simulation pour concevoir ses produits



Decathlon&nbsp;est l’une des marques préférées des Français. C’est aussi la plus grande chaîne de magasins de sport en France avec plus de&nbsp;700 magasins. Présent dans&nbsp;70 pays&nbsp;et possédant près de&nbsp;1 700 magasins dans le monde, Decathlon représente aujourd’hui plus de&nbsp;103 000 coéquipiers&nbsp;qui réalisent un&nbsp;chiffre d’affaires de 11,4 milliards d’euros. La marque propose une large gamme de produits pour tous les sports, des vêtements aux équipements sportifs en passant par les chaussures. Elle utilise les&nbsp;outils de simulation numérique pour la conception et l’optimisation des produits sportifs.



Guillaume TAQUET&nbsp;&amp;&nbsp;Simon DURAFFOURG, tous deux Ingénieurs R&amp;D pour Decathlon, ont ainsi indiqué&nbsp;: «&nbsp;Nous modélisons autant le corps humain, pour créer des avatars, que nos produits. Tous ces modèles sont ensuite combinés pour mener à bien des&nbsp;simulations d’interaction produits/corps&nbsp;pour&nbsp;mieux concevoir, mieux adapter et mieux communiquer sur nos produits&nbsp;». Permettant de travailler et d’anticiper tous les enjeux de blessures, de traumatologie, la simulation telle qu’elle est utilisée par Decathlon est autant une réponse «&nbsp;business&nbsp;» qu’un outil au service du rôle sociétal du géant de l’équipement sportif.



RENAULT GROUP repense les environnements sonores de ses véhicules grâce à la simulation



À mesure que les moteurs passent à l’électrification, le paysage sonore à l’intérieur des véhicules connaît une transformation majeure. Le traditionnel grondement moteur qui dominait dans les véhicules à combustion cède désormais la place à de nouvelles sources sonores : les murmures de la route et les bruits d’origine aéro-acoustiques. Dans le domaine des phénomènes aéro-acoustiques, la sonorité qui envahit l’habitacle résulte des ondes de pression turbulentes et des pressions acoustiques engendrées par l’écoulement de l’air. C’est ici que prend place l’approche élaborée par le&nbsp;Groupe RENAULT, qui se base sur une&nbsp;alliance de puissants logiciels tels que PowerFlow et Wave6 de Dassault Systèmes, en plus d’outils internes. À l’occasion de&nbsp;SIMULIA RUM,&nbsp;Philippe MORDILLAT, CAE NVH – S&amp;D Expert / DEA-TDS – CAE Methodology pour Renault Group a pu expliquer&nbsp;: «&nbsp;Simulation CFD,&nbsp;simulation acoustique, optimisation de processus… Nous explorons tous les volets de la simulation numérique pour nous&nbsp;adapter à ce phénomène de changement du mode de propulsion des automobiles&nbsp;».



Vous n’avez pas pu participer à l’événement en direct&nbsp;? Revivez-le&nbsp;en replay&nbsp;!



Bonne nouvelle ! La REGIONAL USER MEETING FRANCE revient en juin 2024. Pour plus d&rsquo;info rendez-vous juste ici. 




 ]]>
      </content:encoded>
      </item>
<item>
      <title>
      <![CDATA[ Innovation Day : les bénéfices de la transformation numérique dans l’industrie ]]>
      </title>
      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/topics/cloud/innovation-day-benefices-transformation-numerique-industrie/</link>
      <guid>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/guid/234894</guid>
      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:41:11 GMT</pubDate>
      <description>
      <![CDATA[ Chaque année, le groupe CENIT-KEONYS organise son Innovation Day,  événement annuel autour de la transformation numérique de l’industrie.
 ]]>
      </description>
      <content:encoded>
      <![CDATA[ 
Chaque année, le groupe CENIT-KEONYS organise son Innovation Day, un événement autour des dernières technologies digitales dans l’industrie. Céline Muzeau, 3DS-PLM Marketing Director, CENIT-KEONYS, nous présente les grands axes de la première édition numérique qui se déroulera le 23 mars 2021.





Quels sont les principaux objectifs de l’Innovation Day ?



Céline Muzeau : CENIT-KEONYS est un partenaire technologique clé de Dassault Systèmes depuis de nombreuses années. Sa mission est d’accompagner ses clients vers de nouveaux challenges industriels et commerciaux et de leur démontrer les bénéfices de la transformation numérique au sein de leurs organisations.



La crise sanitaire actuelle est un moment difficile pour tous. Elle a toutefois mis en lumière le lien qui a perduré au sein de nos équipes en interne mais également avec nos clients grâce aux outils numériques. Force est de constater que les clients qui avaient déjà initié leur transformation numérique ont continué la collaboration avec leur écosystème et ont fait fructifier leur business, voire l’ont diversifié.



Nous avons donc pensé et construit cette journée autour de nombreux retours d’expériences d’industriels européens et d’ateliers consacrés à nos domaines d’expertise métiers. La plate-forme 3DEXPERIENCE&nbsp;et le cloud sont des sujets phares qui ont fait l’objet d’études et d’offres personnalisées de CENIT-KEONYS pour nos clients. Le monde du numérique est résolument lié à l’innovation dans les processus de développement de produits ; l’Innovation Day en est une parfaite illustration.



Comment s’organise la journée ?



CM : Cet Innovation Day sera comme un salon. Vous connaissez tous le Salon du Bourget avec tous les halls, et tous ses stands, les présentations et démonstrations… Ce sera pareil ! C’est un “parti-pris” stratégique. Notre Innovation Day 2021&nbsp;propose une expérience différente des événements virtuels auxquels notre écosystème a désormais l’habitude de participer, depuis 2020.



Nous voulons offrir aux participants une expérience très fluide, sans aucun dispositif ou logiciel préalable, sans contrainte d’agenda le jour J, et une articulation claire du contenu. L’interaction est également essentielle, et nous offrons un moyen de prendre contact avec nos commerciaux et nos experts techniques pendant cette journée, en public ou en privé et même par vidéoconférence. Près de 55 sessions seront disponibles à travers 5 pavillons qui guideront notre audience vers des contenus ultra riches. Ces choix s’effectueront en fonction du domaine d’activité, de l’industrie, des principaux défis et besoins industriels.



La première édition 100 % digitale de l’Innovation Day



La voix de vos clients est fondamentale. Se sont-ils convertis facilement au marketing digital ?



CM : Nous sommes ravis d’avoir « embarqué » dans ce nouveau voyage de nombreux témoignages européens avec un panel très varié et représentatif de divers acteurs de la société : des industriels de la e-mobilité, de l’aéronautique, de l’automobile bien évidemment mais aussi des Arts de la table, des chercheurs et universitaires. Toute une chaine de valeur aux nombreuses interactions pour créer des produits et service à haute valeur ajoutée.



Les interviews, réalisées par Jos Voskuil, un grand expert international du PLM, mettent en exergue leurs défis, interrogations et les bénéfices de la continuité numérique dans leurs processus métiers. Je remercie nos clients qui se sont prêtés avec spontanéité et enthousiasme à cet exercice qui ne remplacera bien évidemment jamais la vraie rencontre. Nous avons vraiment hâte de les retrouver prochainement dans une ambiance plus conviviale&nbsp;!



Quels seront les contenus utilisés pour nous parler des défis et des avantages de la transformation numérique ?



CM : Nous avons réalisé de nombreux supports sous forme essentiellement de vidéos et de démonstrations qui accompagnent pas à pas la stratégie de transformation numérique à travers la digitalisation des processus métiers et d’entreprise. Les thématiques des pavillons sont : l’Industrie, la démarche « Ready to » ; la méthodologie « How to », les témoignages clients et Dassault Systèmes. Je vous invite à cliquer sur ce lien pour en savoir plus sur le contenu de chaque pavillon.



L’univers de la transformation numérique séduit de nombreux industriels qui sont de plus en plus amenés à collaborer sur un mode transverse, à distance et en temps réel pour répondre aux exigences de leur marché. Il s’agit d’une nouvelle dimension aussi bien culturelle que technologique. C’est pourquoi CENIT-KEONYS a mis en place, en parallèle de l’intégration des solutions logicielles, des offres de service pour aider ses clients dans la gestion de leurs projets PLM.



Céline Muzeau, Directrice Marketing de la branche 3DS-PLM chez KEONYS



Céline Muzeau a intégré KEONYS il y a 7 ans. Elle est directrice Marketing de la branche 3DS-PLM de CENIT depuis 3 ans. Céline est en charge d’harmoniser les initiatives marketing du Groupe dans le cadre des activités avec Dassault Systèmes et de donner de la cohérence aux 2 marques à travers l’Europe avec l’aide des responsables marketing locaux, soutenus par les équipes de la&nbsp; communication, du marketing digital et du télémarketing.
 ]]>
      </content:encoded>
      </item>
<item>
      <title>
      <![CDATA[ « Le cloud allège la charge mentale du chef d’entreprise » ]]>
      </title>
      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/topics/cloud/securite-confidentialite-interactivite-cloud-allege-charge-mentale-chef-entreprise/</link>
      <guid>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/guid/234731</guid>
      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:40:59 GMT</pubDate>
      <description>
      <![CDATA[ Christophe Vergneault, Président directeur général de Techno MAP, revient sur la façon dont le Cloud permet au quotidien à son entreprise et à ses équipes
 ]]>
      </description>
      <content:encoded>
      <![CDATA[ Christophe Vergneault, Président directeur général de Techno MAP, revient sur la façon dont le Cloud permet au quotidien à son entreprise et à ses équipes d’être à la hauteur des enjeux de protection de données, d’efficacité industrielle et de travail collaboratif. 
« À l’image des synapses et des neurones, observe Christophe Vergneault, notre métier consiste à assurer les interconnexions entre les différents éléments d’un moteur, d’un robot ou d’un engin quel qu’il soit ». Techno MAP peut être décrite comme un prototypiste agissant principalement dans le monde l’automobile. Depuis trois ans, l’entreprise a progressivement élargi son champ d’action. « Nous intervenons désormais dans tous les secteurs susceptibles d’embarquer de l’énergie et nous nous positionnons comme un acteur clé de l’architecture électrique, explique Christophe Vergneault. Si nous sommes toujours motoristes et très présents dans le monde de l’auto, nous intervenons aussi dans le secteur de la robotique, des engins industriels ou des machines agricoles ».
Avec sa soixantaine de collaborateurs, pilotes de projet, chargés d’études, câbleurs, et mécaniciens prototypes, Christophe Vergneault accompagne des clients comme Peugeot, Citroën, Kubota, Safran ou encore Alpine et Renault. « Nous intervenons sur la phase de développement et nous sommes un maillon qui permet de passer de la phase de conception à la phase de production, en réalisant la cartographie détaillée de tous les schémas de câblage ». Cette mission, éminemment stratégique, implique que Techno MAP ait accès à des secrets industriels qui doivent être préservés en toutes circonstances. Ce rôle de trait d’union entre la conception et la mise en production d’un produit ou d’un véhicule, exige à la fois une parfaite transparence et des interactions constantes avec les différents bureaux d’étude ou équipes intervenant sur le projet. « J’aime à dire, pour faire une analogie, qu’entre la French Tech et la French Fab, il y a un troisième volet que l’on peut appeler la French Dev et que nous sommes un peu ce troisième maillon », précise Christophe Vergneault.




Le Cloud comme une réponse agile à une équation complexe…
Sécurisation des secrets industriels, continuité numérique, travail collaboratif, autant de dimensions qui ont amené Techno MAP à s’orienter massivement vers le Cloud. « La principale contrainte dans notre activité, porte sur la nécessité d’utiliser les outils de conception de nos clients, explique Christophe Vergneault. Lorsque nous intervenons sur un véhicule par exemple, nous devons récupérer toute la maquette numérique de ce dernier depuis les échappements jusqu’au micro dissimulé dans le ciel de toit pour la téléphonie ». 
Techno MAP doit, par conséquent, s’appuyer sur des applications comme CATIA de Dassault Systèmes, omniprésente dans ce secteur d’activité. L’entreprise a donc fait l’acquisition de licences, mais il fallait également des serveurs capacitaires qui permettent à Techno MAP de travailler sur les plans mais aussi d’effectuer tous les calculs nécessaires, adossés à l’outil.

« Or, notre cœur de métier n’est pas l’informatique et nous n’avions ni le temps ni les compétences en interne, pour prendre des arbitrages structurants financièrement et techniquement »
— Christophe Vergneault, PDG de Techno MAP

Bien que parfaitement accompagné par un prestataire informatique, à même de le conseiller notamment sur le plan de la puissance et des performances de son infrastructure, Christophe Vergneault était confronté à une autre problématique.
« Dans notre position, nous avons accès plusieurs mois, voire plusieurs années avant la commercialisation d’un véhicule, à l’ensemble de ses spécificités, à tous les plans, à toute la maquette numérique. Vous comprendrez dès lors que nous avons été sensibilisés aux enjeux de sécurisation bien avant l’entrée en vigueur du RGPD et que dans ce contexte, la confidentialité s’est vite imposée comme une priorité ». Le recours au Cloud et à une plateforme collaborative telle que la 3DEXPERIENCE s’est révélé, pour Christophe Vergneault, la solution idéale. Ses clients ouvrent désormais un accès à leur espace de conception, ses équipes peuvent intervenir à distance sans avoir pour autant à supporter la responsabilité d’héberger ces données très sensibles sur sa propre infrastructure. « C’est en cela que le Cloud a considérablement allégé la charge mentale du chef d’entreprise que je suis. En m’ouvrant un accès sécurisé par un VPN, mon client assure la parfaite sécurisation des données… C’est un transfert de responsabilité très confortable qui nous permet de nous recentrer sur le cœur de notre métier… », analyse Christophe Vergneault.

Des performances accrues et des distances abolies
Disponibles sur le Cloud, les données nécessaires à l’intervention des équipes de Techno MAP n’ont plus à être téléchargées, ce qui, compte tenu des importants volumes d’informations à traiter, représente un gain de temps considérable. Mais cela va plus loin : « grâce au cloud, nous intervenons sur un espace partagé. Cela nous permet de voir évoluer les autres volets d’un projet en temps réel et d’apporter nos propres réponses à des évolutions, observe Christophe Vergneault. Nous ne sommes plus à côté de l’innovation, nous en sommes partie prenante ». Une dimension collaborative qui se traduit par des partages d’informations constants, des échanges en direct par messageries instantanées…
« Nous avons parfois la sensation de nous trouver dans le même bureau et cela enrichit nos interventions. Alors que nous sommes implantés à Dieppe, les distances sont gommées et nous sommes devenus en quelque sorte, un prolongement des équipes de nos clients ». La performance économique est également au rendez-vous. « Avec le cloud, je peux considérablement alléger mon infrastructure informatique et mes finances. La seule réelle dépendance que nous ayons aujourd’hui, c’est la qualité et la fiabilité de notre lien internet ». Ajoutez à cela des mises à jour des applications portées par le Cloud, et « nos équipes sont soulagées d’une kyrielle de contingences auxquelles nous étions soumis jusqu’ici », note Christophe Vergneault.

Le cloud au service de la continuité de l’activité
À Dieppe comme ailleurs, face à la crise sanitaire, il a fallu composer et créer les conditions de la continuité d’activité. « Chez Techno MAP, nous sommes une équipe très soudée, habituée à des échanges permanents, des interactions constantes. Culturellement, nous n’étions pas vraiment préparés à passer en télétravail », confie Christophe Vergneault. Mais face à la l’urgence et à la nécessité que les collaborateurs puissent accomplir leurs missions malgré un confinement inédit, il a fallu faire preuve de flexibilité. « Nous n’étions pas certains que nous pourrions faire en sorte que nos équipes travaillent depuis leur domicile. Un de nos collaborateurs a emmené sa station de travail chez lui et a fait quelques tests. Il s’est avéré que malgré des lenteurs liées à la qualité de la connexion, il restait opérationnel… Sans le cloud, cela n’aurait évidemment pas été possible ! ». ]]>
      </content:encoded>
      </item>
<item>
      <title>
      <![CDATA[ Comment le Cloud impacte la capacité de nos startups à innover ? ]]>
      </title>
      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/industries/transportation-mobility/comment-le-cloud-impacte-la-capacite-de-nos-startups-a-innover/</link>
      <guid>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/guid/234708</guid>
      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:40:58 GMT</pubDate>
      <description>
      <![CDATA[ Dans un business marqué par l’urgence perpétuelle, l’innovation doit aller toujours plus vite. Pour être au rendez-vous du défi time-to-market, il faut
 ]]>
      </description>
      <content:encoded>
      <![CDATA[ 
Dans un business marqué par l’urgence perpétuelle, l’innovation doit aller toujours plus vite. Pour être au rendez-vous du défi time-to-market, il faut pouvoir passer rapidement du stade du concept à celui du produit fini. Start-up, PME, grande entreprise : collaboration, innovation, agilité et sécurité sont les principaux atouts pour permettre de passer de l’idée au concret. Et si vous passiez en mode cloud ?



De gauche à droite : Louis Naugès, Fondateur de DHASEL Innovation et influenceur Cloud, Gilbert Azoulay, animateur de cette table ronde, Vincent Frerebeau, Directeur ventes en ligne, Dassault Systèmes et, caché, Quentin Oudar, CMO de 5th Dimension.



&nbsp;



Cloud public : pourquoi ?



Le cloud public représente aujourd’hui des ressources informatiques quasi infinies de stockage et de calculs. Il est désormais possible de le consommer à la demande, en fonction de l’usage, ce que l’on appelle communément le pay-as-you-go. Le cloud public, c’est avant tout de faibles investissements.



En effet, pour les startups ayant des ressources limitées et étant confrontées aux problématiques de stockage et de protection des données, le cloud représente une véritable opportunité. Comme le dit Louis Naugès, Directeur de la stratégie de Wizy et fondateur de DHASEL, « mon rêve, c’est d’avoir des dépenses de millions de dollars en infrastructures cloud.». En effet, les coûts de structures étant très faibles, qui dit dépenses importantes, dit revenus bien supérieurs. Ainsi, les ressources d’une startups, aussi limitées soient-elles, sont dédiées uniquement au développement. Cela permet de se concentrer sur le cœur de métier. Il s’agit, finalement, d’une externalisation de l’infrastructure.



Pour Vincent Frerebeau, Directeur des ventes en ligne chez Dassault Systèmes, le cloud est également une opportunité de limiter les risques. Derrière le mot startup se cache un projet qui n’est pas encore arrivé à maturité, « cela englobe une vaste quantité de société : de l’étudiant sortant d’école à la société ayant levé des fonds.» Ces sociétés et ces projets ont tous en commun d’être dans une période de leur existence où elles doivent prendre des risques. « On a besoin de les accompagner dans cette période-là, en faisant en sorte que ces risques soient bien maîtrisés, bien contrôlés.», ajoute-t-il. Dans cette période, la prise de risque ne doit évidement pas se faire sur l’infrastructure, les serveurs ou encore les logiciels.



Au-delà du gain financier, il est également question de gains temporels. Quentin Oudar, CMO de 5th Dimension, témoigne de l’utilisation de la plateforme 3DEXPERIENCE et cite l’ergonomie comme progrès apporté par le cloud. Même dans le cas d’un nouveau recrutement, « le temps de mise en place de tout ce qu’il faut pour que la personne puisse travailler est un réel avantage ». Simples et naturels, tous les concepts sont rapidement assimilés. L’utilisation de ces outils est presque une évidence pour les jeunes générations et jeunes entreprises.



Prise de conscience



Bien que les avantages du cloud soient réels, cette démarche n’est pas automatiquement adoptée par les entreprises. Louis Naugès constate que nous sommes encore « en phase de démarrage ». Inquiet, il nous apprend que les grandes entreprises sont encore réticentes, elles « n’ont pas compris qu’elles ne savent pas gérer avec sécurité leurs centres de calculs ». A en croire les nombreux témoignages, le cloud offre pourtant toutes les clés en termes d’économies, fiabilité et flexibilité.



Vincent Frerebeau confirme ce constat. Les grandes entreprises pensent encore que, pour se différencier, elles doivent intégrer la partie développement. Or cette différenciation ne vient pas des produits, c’est pourquoi Dassault Systèmes s’est engagé dans une démarche SaaS forte sur les produits métiers. En effet, aujourd’hui « il y a un fort besoin autour de la collaboration », de manière à interagir avec des clients, acheteurs, partenaires, sous-traitants, etc. Dans un premier temps, il y a besoin de construire un écosystème. C’est une évidence, notamment pour les startups, il n’est « pas possible d’y arriver seul dans le développement d’un nouveau produit innovant, robuste, agile, etc.».



Il est ensuite question de la simulation : comment anticiper le comportement de son produit ? Cette problématique concernait surtout les grandes entreprises jusqu’à maintenant. Les startups ont également besoin de simuler un jumeau numérique de leur produit. « Un sujet essentiel » d’après Louis Naugès. Créer une image du monde réel dans le cloud est un avantage majeur en termes de sécurité. Imaginez une attaque sur les installations physiques de transport de gaz ou d’électricité ! Le cloud permet de travailler sur un jumeau numérique et de se préserver des conséquences dramatiques d’une telle attaque.



Ainsi, le cloud est sans limite. Vitesse d’action, efficacité et pertinence sont les maîtres-mots. Prenons l’exemple de l’intelligence artificielle. Les puissances de calculs nécessaires sont gigantesques. Il y a beaucoup de données et besoin de grandes capacités de stockage, le tout pour des coûts raisonnables. Seul le cloud peut répondre à cette demande. Louis Naugès précise : « Sans cloud, pas d’IA.» De même, la mutualisation des ressources par les fournisseurs de cloud permet d’éviter de nombreux problèmes de saturation. Intelligence artificielle ou simulation, le cloud reste la meilleure des réponses.





« Développer sur le cloud, en 2020, c’est le nirvana du développeur. »
— Louis Naugès





Startups et enjeux



Vitesse et efficacité ne sont en réalité pas les seuls enjeux pour les startups. Les nouvelles générations d’entreprise sont une opportunité de revoir nos modèles de gestion. Quentin Oudar nous éclaire au sujet du fonctionnement de 5th Dimension. L’entreprise compte aujourd’hui une dizaine de personnes : ingénieurs, graphistes, designers… Pour eux, l’intérêt d’une plateforme collaborative est que tout le monde puisse interagir sur un contenu centralisé. Lorsque le besoin de louer une expertise ou une compétence se fait sentir, la plateforme peut la mettre à disposition. Finalement, certaines entreprises sont mises dans une position de sous-traitance vis-à-vis des startups innovantes.



A ce sujet, Vincent Frerebeau revient sur les débuts du cloud. Cela a commencé il y a une dizaine d’années avec des applications B2C. Il est à noter que notre smartphone est devenu un objet incontournable de notre quotidien. Puis, petit à petit, les applications orientées mail, RH, paie, ou autres applications liées aux fonctions supports, sont apparues. Cela vient du fait que les éditeurs ont mis du temps à travailler sur ces problématiques. « Maintenant c’est une évidence pour toutes les entreprises », souligne-t-il.



Mais voilà, ces solutions sont devenues une telle évidence qu’il est impossible de s’en passer. Scénario catastrophe : imaginons que demain le cloud n’existe plus. « On perdrait énormément de temps.», affirme Quentin. Chaque étape du processus de conception, de design ou de simulation pâtirait d’un tel événement.



Le cloud et la plateforme 3DEXPERIENCE offrent donc des possibilités très larges. Des projets très complexes peuvent désormais voir le jour avec une facilité déconcertante. Vincent Frerebeau cite de récents exemples startups et de technologies nées grâce à ces outils :




XSun : une startup qui conçoit de nouveaux types de drones solaires à longue portée,



Digital Orthopaedics : spécialisée dans les jumeaux numérique de squelettes à partir de radios afin de proposer des soins personnalisés en chirurgie orthopédique,



Spacetrain : qui prévoit de révolutionner le transport ferroviaire.




Les opportunités sont si grandes qu’elles donnent naissance à des acteurs innovants dans tous les secteurs et toutes les industries. Un monde passionnant de création et de collaboration voit le jour.



Et la sécurité ?



Rappelons une chose, la sécurité parfaite n’existe pas. Si on ne veut pas prendre de risque, alors on ne fait rien. Un élément est néanmoins vérifié : le cloud public offre une confidentialité des données 2 à 3 fois meilleure que dans les centres informatiques internes, qui « sont de véritables passoires en comparaison », souligne Louis Naugès.



La valeur du cloud est la sécurité. Être cloud provider ne suffit plus, les clients et utilisateurs attendent que leurs données soient sécurisées. Pour cela des certifications existent, il est nécessaire de constamment investir afin de rester compétitif et de garantir la sécurité du cloud. Louis Naugès, pragmatique, nous permet de conclure sur les raisons d’un non-changement : « C’est un problème de frousse. ».



Les avantages du cloud pour les jeunes structures sont si évidents qu’il semble ne pas y avoir d’excuse à ne pas franchir le pas…



Retrouvez ci-dessous un extrait de cet échange passionnant.





Rejoignez-nous sur les réseaux :




Sur Twitter



Sur Facebook



Sur LinkedIn

 ]]>
      </content:encoded>
      </item>
<item>
      <title>
      <![CDATA[ Cloud et industries : où en est-on concrètement ? ]]>
      </title>
      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/topics/cloud/cloud-et-industries-ou-en-est-on-concretement/</link>
      <guid>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/guid/234676</guid>
      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:39:58 GMT</pubDate>
      <description>
      <![CDATA[ On pourrait imaginer que l’usage du cloud est largement entré dans les pratiques. Selon un sondage, seulement 32% des décideurs IT ont opté pour une approche cloud.
 ]]>
      </description>
      <content:encoded>
      <![CDATA[ Tous les départements de l’entreprise sont concernés par le cloud computing. On pourrait penser que l’approche cloud est largement entrée dans les pratiques. Pourtant, selon un sondage de Club Décision DSI, en France, seulement 32% des décideurs IT ont opté pour une approche cloud first.
De droite à gauche : Frédéric Mélot, animateur de cette table ronde, Christophe Vergneault, PDG de Techno MAP et Servane Augier, Directrice du développement de 3DS OUTSCALE, Dassault Systèmes.
Pourquoi le Cloud ?
Seuls 32% des décideurs IT ont opté pour l’approche cloud. Ce chiffre peut paraître faible. Une question se pose : faut-il systématiquement adopter une approche cloud ? Quels sont les enjeux métiers et business d’un telle approche ? Pour répondre à cette interrogation, il est nécessaire de revenir à la définition du cloud. Ici, nous parlons de cloud first, c’est-à-dire lorsqu’une entreprise bascule l’ensemble de ses systèmes d’informations (ses compétences, son modèle de consommation logicielle et matérielle, sa gouvernance, ou encore sa gestion de projets) dans le nuage. Cela n’implique pas pour autant que les 68% restants ne sont pas utilisateurs de cloud.
Le premier réflexe d’une entreprise est souvent de vouloir agir en interne, avec les « moyens du bord ». Il est à noter que le cloud n’est pas obligatoirement adapté à toutes les applications. En effet, chaque entreprise doit définir son besoin. Par exemple, si une entreprise possède déjà des serveurs en interne fonctionnant 24h/24 pour stocker ses données, alors le cloud ne serait peut-être pas la bonne réponse à son besoin : « le cloud n’a pas pour vocation à faire du hosting. », comme le souligne Servane Augier, Directrice Générale Déléguée de 3DS OUTSCALE. Le vrai besoin auquel le cloud peut répondre est plutôt celui de l’agilité, son principal atout est de « pouvoir apporter du on-demand ». En ce sens, tous les domaines d’activité sont concernés car ils possèdent tous un pic de charge : soit par activité saisonnière, soit car leur développement demande de fortes charges de calculs. Donc, bien que 32% semblent faibles, ce sont des chiffres qui évolueront avec le temps, notamment avec les nouvelles générations d’entreprises.

Start-ups et PME : conversion au cloud imminente
Les motivations ne sont pas toujours les mêmes, néanmoins, les avantages du cloud sont nombreux. Chez Techno MAP, par exemple, le passage au cloud a été poussé par ses propres clients. Christophe Vergneault, PDG de Techno MAP, témoigne : « Nous sommes au service de nos clients. Il faut que l’on s’intègre complètement dans les données qu’ils vont nous mettre à disposition afin d’être capable d’interagir dessus. » L’échange de données en temps-réel avec les clients &#8211; des industriels automobiles &#8211; fût le point décisif de ce changement de support logiciel. Selon lui, une plateforme collaborative telle que la 3DEXPERIENCE est la clé pour permettre cette interactivité entre les métiers de son entreprise et de ses clients. Il s’agit d’un réel gain de temps, où chaque utilisateur maîtrise en permanence la donnée sur laquelle il travaille. Les utilisateurs conservent alors une traçabilité des différents travaux. Et cette agilité a d’autant plus de sens lorsque le nombre de clients augmente.
Aron Kapshitzer, Co-fondateur et CTO, 5th Dimension, confirme volontiers ce constat. 5th Dimension conçoit depuis 3 ans des lunettes intégrant de nombreuses technologies complexes. Ayant des fournisseurs sur chaque continent, la question du partage d’informations se pose évidemment. L’implémentation de la 3DEXPERIENCE était « exactement ce dont on avait besoin ». Elle lui a permis d’intégrer tous les métiers : idéation, maquette numérique, évolution, intégration de l&#8217;électronique, etc. En quelques heures « on a des outils qui couvrent tous les métiers de l&#8217;entreprise. ». Un fonctionnement idéal pour une startup qui a besoin d’agilité, de rapidité, et qui n’a surtout pas droit à l’erreur.

Tendances et enjeux
Au-delà d’une plateforme, aujourd’hui, plusieurs grandes tendances se dégagent autour du sujet du cloud et restent des interrogations fortes pour certains dirigeants d’entreprise :

Le multi-cloud : qui consiste à s’appuyer sur plusieurs services cloud et sur plusieurs fournisseurs. Cette approche permet notamment d’utiliser des applications ciblées chez différents cloud provider. Les fournisseurs de PaaS ne fournissant effectivement pas tous les mêmes services et les mêmes usages, certains seront complémentaires ;
L’edge computing : une technique permettant de traiter les données en périphérie du réseau et non plus en transférant les données vers des data centers comme le permet actuellement le cloud computing classique. Ce procédé permet notamment de réduire les consommations d’électricité ;
Le serverless : ce service est proposé par un fournisseur de services Cloud managés et permet à un développeur de déposer directement son code pour qu&#8217;il soit exécuté sur une infrastructure consommable à la demande. Le service est managé : il est automatiquement réparti pour résoudre les problèmes de charges ou de sauvegardes. Ainsi, le client n&#8217;a plus besoin de s&#8217;inquiéter ni des problèmes matériels ou réseaux, ni des runtime d&#8217;exécution, ni des middlewares nécessaires.



« Si vos informations doivent être sécurisées, elles seront plus difficiles à aller chercher si les données sont réparties sur des milliers d’appareil en même temps. »
&#8211; Aron Kapshitzer, Co-fondateur et CTO, 5th Dimension


Vous avez dit « confiance » ?
Nous arrivons alors sur une question passionnante qui a animé cet échange : celle de la confiance. S’il y a bien un point sur lequel nos invités s’accordent, c’est celui de la trustability, ce dernier est primordial dans le choix d’un cloud. Récemment, le gouvernement français a missionné 3DS OUTSCALE, qualifié comme cloud d’hyper-confiance, pour développer un cloud souverain. Cette décision fait écho au projet Andromède, initiative du gouvernement français en 2011, afin de créer une réelle alternative aux fournisseurs américains, mais qui fût un échec à cette époque. C’est la récente extension du Patriot Act, nommé Cloud Act, qui est venue mettre un électrochoc : aujourd’hui, une entité administrative américaine peut récupérer des données d’un cloud provider américain quelle que soit la localisation de ces dernières.
« Les intentions sont bonnes. » précise Servane Augier, la loi est là pour « faciliter les interactions judiciaires : lutter contre le crime, la pédophilie, le terrorisme, etc. ». La réalité est autre : « il y a un vrai risque d&#8217;espionnage industriel et de guerre économique. », nous rappelle-t-elle.
Dans ce contexte, la souveraineté vient pour sécuriser nos données. Mais il y a aussi « une logique d’indépendance et d’autonomie numérique de la France et de l’Europe. ». Il est donc plus qu’urgent de conserver un tissu économique capable de fournir un tel service depuis nos territoires.
En tant que dirigeant de PME, et partenaire de grands industriels nationaux, Christophe Vergneault nous permet de conclure le débat par un discours pragmatique : « C’est très simple : il y a un problème de sûreté des données. Clairement, oui, on va aller vers ça. », faisant référence de créer de véritables alternatives aux GAFAM.

Un teaser de cet échange passionnant ci-dessous. Nous vous proposons de visionner la version complète du replay en cliquant sur ce lien.

Nous vous invitons également à consulter notre ebook accessible ici, compilant les meilleurs moments de notre table ronde !

Rejoignez-nous sur les réseaux :

Twitter
Facebook
LinkedIn
 ]]>
      </content:encoded>
      </item>
<item>
      <title>
      <![CDATA[ Réinventer les modèles économiques et industriels ]]>
      </title>
      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/industries/aerospace-defense/reinventer-les-modeles-economiques-et-industriels-3dxf19/</link>
      <guid>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/guid/235400</guid>
      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:39:54 GMT</pubDate>
      <description>
      <![CDATA[ Le 3DEXPERIENCE FORUM France 2019 s’est tenu le 21 mai à la Seine Musicale, à Boulogne-Billancourt. Cette édition a fait la part belle aux retours
 ]]>
      </description>
      <content:encoded>
      <![CDATA[ 
Le 3DEXPERIENCE FORUM France 2019 s’est tenu le 21 mai à la Seine Musicale, à Boulogne-Billancourt. Cette édition a fait la part belle aux retours d’expérience de clients de toutes tailles et activités sur la plate-forme 3DEXPERIENCE. L’espace expérientiel, à nouveau très pédagogique, a remporté un franc succès, notamment auprès des PME et ETI industrielles. Petit tour d’horizon de cette riche journée.



Reconnaissons-le, au fil des 3DEXPERIENCE FORUM France, les signaux faibles de la transformation numérique des industries sont devenus éblouissants.



Lors de l’édition de 2016, Dassault Systèmes introduisait la notion de collaboration au service de l’entreprise étendue. En 2017, il s’agissait de placer l’Homme au cœur d’une transformation rendue possible à condition de convaincre et d’embarquer l’ensemble des forces vives, aussi bien les compagnons que les managers et les COMEX. Tout logiquement, 2018 fut l’édition de l’intelligence collective, qui seule peut «&nbsp;rendre possible l’impossible&nbsp;», qui seule permet de conduire la «&nbsp;Renaissance de l’Industrie&nbsp;» en marche.



Sur ces solides fondations, à l’ère où l’usage et l’expérience priment sur le produit lui-même, il est temps aujourd’hui de repenser les modèles économiques, industriels et sociétaux, de manière durable. C’est le thème et la promesse de cette édition 2019 du 3DEXPERIENCE FORUM, qui a eu lieu le 21 mai à la Seine Musicale, à Boulogne-Billancourt.



Alors, promesse tenue ?



Toutes les entreprises sont concernées



Dassault Systèmes le vit et le dit depuis fort longtemps : la transformation numérique concerne ou va concerner toutes les entreprises. La diversité des intervenants lors de ce 3DEXPERIENCE FORUM France 2019 en est une parfaite illustration : vous y croisez aussi bien la plus ancienne entreprise de France (La Monnaie de Paris et ses 1155 ans !), que des TPE, des PME, des ETI, des startups ou encore des grands groupes, dans tous les secteurs industriels. Autant d’acteurs qui représentent la variété propre aux 320.000 clients de Dassault Systèmes dans le monde, dont environ la moitié sont des PME et des ETI pour la zone Eurowest (France, Péninsule ibérique, Moyen-Orient, Afrique). C’est à noter, mais nous y reviendrons plus loin.



Le produit n’est plus une fin en soi



«&nbsp;La Renaissance de l’Industrie existe par le basculement du marché : on achète des expertises. Cela semble simple mais l’impact est énorme. L’industriel ne fabrique plus des produits comme une fin en soi, il délivre des expériences&nbsp;». Guillaume Vendroux, le PDG de DELMIA au sein de Dassault Systèmes, l’affirme et poursuit : «&nbsp;l’industriel doit s’armer et adapter ses pratiques pour être en phase avec des clients qui souhaitent des expériences riches, personnalisées et instantanées&nbsp;».



La plate-forme 3DEXPERIENCE sert à « utiliser le monde virtuel pour améliorer le monde réel », a expliqué Guillaume Vendroux, le PDG de DELMIA, lors de l’après-midi « Objectif Usine du Futur&nbsp;»



Concrètement, l’industriel doit pouvoir gérer la complexité, la diversité et la rapidité induites par cette nouvelle donne. «&nbsp;Il est de notre devoir de transformer les industries, de transformer le monde de demain. Pour cela, notre meilleur driver à nous tous, c’est l’innovation&nbsp;», explique Olivier Leteurtre, Directeur général Eurowest chez Dassault Systèmes. Or, l’enjeu n’est plus de numériser l’existant, mais de redéfinir les modèles, de faire un reboot des industries pour leur permettre de se réinventer.



Olivier Leteurtre, Directeur général Eurowest chez Dassault Systèmes, a tenu à redire aux patrons de PME et d’ETI que les solutions de Dassault Systèmes sont parfaitement adaptées à leurs tailles, leurs secteurs et leurs besoins.



Durant toute la journée, les retours d’expérience de clients utilisant la plate-forme 3DEXPERIENCE de Dassault Systèmes, se sont égrenés. Les experts de Dassault Systèmes proposaient tout un panel de démonstrations dans le riche espace expérientiel. Autant de preuves et d’illustrations de la capacité de la plate-forme 3DEXPERIENCE à « utiliser le monde virtuel pour améliorer le monde réel », comme nous l’a expliqué Guillaume Vendroux, PDG de DELMIA.



Objectif durable



Seulement voilà, aussi performant soit l’outil, aussi expertes soient les équipes dans l’accompagnement des industriels, l’amélioration du monde réel par le truchement du virtuel ne pourra pas se faire sans intégrer la notion de «&nbsp;durabilité&nbsp;». A ce sujet, de nombreuses questions sont posées. Les business complexes sont-ils compatibles avec une production écologique ? Comment harmoniser les produits, la nature et la vie ? Comment tisser de nouveaux liens entre les talents, les savoirs et les savoir-faire ? Est-il possible d’atteindre un niveau plus élevé de développement humain, tout en réduisant l’empreinte écologique ?



Autant de questions auxquelles «&nbsp;nous aimerions répondre avec vous les industriels&nbsp;», invite Olivier Ribet, Directeur général adjoint initiatives inter-industries, EMEAR chez Dassault Systèmes, «&nbsp;car dans les 35 à 50 années qui viennent, un peu plus de 2 milliards d’humains vont arriver sur terre. Ils vont devoir se loger, se nourrir, se transporter. On voit bien que ce ne sont pas des questions vagues mais des questions d’aujourd’hui.&nbsp;»



Olivier Ribet, Directeur général adjoint initiatives inter-industries, EMEAR chez Dassault Systèmes : « dans les 35 à 50 années qui viennent, un peu plus de 2 milliards d’humains vont arriver sur terre. Ils vont devoir se loger, se nourrir, se transporter. On voit bien que les questions de durabilité ne sont pas des questions vagues mais des questions d’aujourd’hui.&nbsp;»



Ce besoin de transformer l’industrie s’accompagnera d’une transformation tout aussi durable des environnements politiques, sociétaux, écologiques, technologiques et légaux.



En attendant, Olivier Ribet estime que c’est d’abord une révolution des esprits qu’il faut entreprendre : «&nbsp;jusqu’alors, face à un problème, on passait plus de temps à en parler, à tourner autour. Aujourd’hui, la quantité de problèmes a beaucoup augmenté, tout autant que la détermination des humains à vouloir les régler. Cela tombe bien, des outils numériques nous permettent désormais de plonger dans le problème, d’imaginer, de modéliser, de simuler, de visualiser les solutions, le futur, sans l’écrire dans des documents sans fin. Et tout ceci de manière collaborative.&nbsp;»



Retours d’expérience sur la plate-forme 3DEXPERIENCE



La journée a été émaillée de nombreuses interventions de clients de Dassault Systèmes, utilisateurs de la plate-forme 3DEXPERIENCE. Parmi eux, Safran Aircraft Engines qui fabrique des moteurs d’avions, SBM-Offshore et ses plateformes pétrolières flottantes, mais encore EDF, La Monnaie de Paris, Schmidt, Technomap, Spacetrain, Naval Energies, et bien sûr Airbus.



Ilyas Karzazi, Responsable Solution PLM Manufacturing chez Safran Aircraft Engines : « Depuis la mise en place de la plate-forme 3DEXPERIENCE, nous pensons avoir gagné 10% de temps sur notre cycle d’industrialisation. »



Airbus veut faire face à un monde qui change



Marco Ferrogalini dirige l’axe de modélisation et de simulation du programme Digital Design Manufacturing Service chez Airbus. Son action s’exprime à 360° au sein du groupe : elle recouvre toutes les divisions (avion commercial, hélicoptère, défense et espace…), tous les cycles des produits, depuis la conception jusqu’à la production, voire l’architecture même de l’entreprise. Il fait ce premier constat que «&nbsp;se lancer dans un programme de transformation n’est pas évident, surtout avec cette ambition à 360°. Mais le monde change très vite. Certes, le groupe Airbus est dans une position très confortable sur le marché aujourd’hui. Mais combien d’autres entreprises leaders se sont retrouvées dans des situations compliquées en peu de temps ?&nbsp;»



Marco Ferrogalini dirige l’axe de modélisation et de simulation du programme digital design manufacturing service chez Airbus : « se lancer dans un programme de transformation n’est pas évident, surtout avec cette ambition à 360°. Mais le monde change très vite. »



Simplifier la complexité



Tous les clients de Dassault Systèmes qui sont intervenus lors du 3DEXPERIENCE FORUM doivent gérer la complexité au quotidien. Avec la plate-forme 3DEXPERIENCE, l’objectif est de la simplifier. Parmi eux, l’exemple de SBM-Offshore est très significatif. Régis Galmiche, Chef de projet informatique de la société, explique que «&nbsp;pendant des années, nous étions incapables de nous projeter dans le futur, car nous travaillions en silos, chacun ayant son périmètre qu’il tentait d’optimiser lui-même. Aujourd’hui, le comité de direction a fixé trois axes de direction : optimiser, transformer et innover. C’est dans ce contexte que nous avons implémenté la plate-forme 3DEXPERIENCE.&nbsp;»



Régis Galmiche, Chef de projet informatique de SBM-Offshore, explique que « le comité de direction a fixé trois axes de direction : optimiser, transformer et innover. C’est dans ce contexte que nous avons implémenté la plate-forme 3DEXPERIENCE.&nbsp;»



C’est sur cette base qu’un grand chantier de simplification a été permis. «&nbsp;Nous avons trouvé de nombreux avantages à la plate-forme de Dassault Systèmes et avons été séduits en particulier par l’aspect collaboratif et la notion d’entreprise étendue en intégrant nos sous-traitants&nbsp;», tient à préciser Régis Galmiche.



Vincent Portier, également Chef de projet informatique chez SBM-Offshore, a géré le déploiement de la plate-forme 3DEXPERIENCE en 2018 : «&nbsp;Nous avons centralisé tous nos systèmes d’information, déployé massivement Windows X pour installer les clients CATIA sur les outils et les ordinateurs. Mais l’optimisation et la simplification se sont également opérées au niveau des métiers, grâce notamment à la possibilité d’administrer des utilisateurs, des projets. Celle également de pouvoir créer de nouveaux projets en se basant sur d’autres déjà existants dans notre historique. C’est beaucoup plus simple, beaucoup plus flexible.&nbsp;»



Une filière nucléaire qui se remodèle



Autre grande entreprise intervenante, EDF a signé un contrat de partenariat de 20 ans avec Dassault Systèmes. Bruno Lièvre, Directeur du programme de transformation numérique SWITCH chez EDF explique que le numérique est un levier majeur pour un nouveau nucléaire sûr et compétitif : «&nbsp;Des millions de données d’une centrale seront organisés, partagés et utilisés par tous les acteurs de la filière nucléaire, de manière simple et sécurisée&nbsp;», explique-t-il, ajoutant que le programme SWITCH «&nbsp;généralisera le jumeau numérique, qui intégrera des données fiables et sécurisées, disponibles en temps réel pour tous les acteurs de la filière.&nbsp;»



EDF a signé un contrat de partenariat de 20 ans avec Dassault Systèmes. Bruno Lièvre, Directeur du programme de transformation numérique SWITCH chez EDF : ce programme « généralisera le jumeau numérique, qui intégrera des données fiables et sécurisées, disponibles en temps réel pour tous les acteurs de la filière nucléaire. »



Au final, le partenariat entre EDF et Dassault Systèmes doit permettre à la filière nucléaire d’être plus compétitive et collaborative. D’ailleurs Bruno Lièvre tient à le préciser : «&nbsp;dans transformation numérique, le terme le plus important est bien «&nbsp;transformation&nbsp;» qui vise à revoir en profondeur la manière de travailler ensemble, collaborateurs et entreprises, tout au long du cycle de ce produit industriel très complexe.&nbsp;»



Une remarque qui reste valable pour les PME et les ETI, très bien représentées dans la clientèle de Dassault Systèmes et lors de ce 3DEXPERIENCE FORUM France.



PME et ETI : pairs et quick wins&nbsp; 



«&nbsp;Pour 70% des dirigeants que Bpifrance accompagne, la transformation numérique de leur PME ou de leur ETI est une vraie priorité&nbsp;», témoigne Anaïs Rajery-Rasata, Responsable de l’accélérateur PME-ETI. Trois impératifs se posent à eux : ne pas se tromper d’investissement en termes de coûts, ne pas se tromper de solution en termes de retour sur investissement, et réussir à emmener tous les collaborateurs dans la démarche de transformation. «&nbsp;Le vrai sujet avec les entreprises que nous accompagnons, c’est comment porter la roadmap de transformation digitale auprès de leurs dirigeants au plus haut niveau. La différence se fait là, en créant une dynamique au sein de l’entreprise, en embarquant le COMEX, le marketing, les ressources humaines, tous les services&nbsp;», affirme encore Anaïs Rajery-Rasata, qui insiste également sur “les échanges entre pairs, très déclencheurs chez les PME qui hésitent à franchir le pas, et la mise en place de quick wins sur 6 mois à un an.&nbsp;»



« Pour 70% des dirigeants que Bpifrance accompagne, la transformation numérique de leur PME ou de leur ETI est une vraie priorité » témoigne Anaïs Rajery-Rasata, Responsable de l’accélérateur PME-ETI. « Le vrai sujet, c’est comment porter la roadmap de transformation auprès de leurs dirigeants au plus haut niveau. La différence se fait là. »



PME et ETI ont été choyées 



Des remarques que ne contredira sans doute pas la délégation de PME et d’ETI industrielles d’Ile-de-France, accompagnées par Bpifrance dans leur transformation, à laquelle une visite commentée de l’espace expérientiel de Dassault Systèmes a été proposée. Mathilde Hémon, High Tech Industry Solution Experience Consultant chez Dassault Systèmes, leur a expliqué et montré avec l’enceinte connectée projecteur Beamy, comment la plate-forme 3DEXPERIENCE permet de concevoir ce produit hightech de A à Z, «&nbsp;depuis l’idée du produit au design, à l’ingénierie, la simulation, le manufacturing et même jusqu’au marketing de produit.&nbsp;»



Romain Faucher, le Directeur technique de l’outil SOLIDWORKS leur a quant à lui expliqué plus spécifiquement le passage de l’étape du projet à celle de sa fabrication. D’autres experts Dassault Systèmes leur ont présenté les vertus du jumeau numérique ou encore la transformation de la relation entre les donneurs d’ordres et les sous-traitants grâce à la transformation numérique.



A la fin de cette visite, Olivier Leteurtre, Directeur Général Eurowest chez Dassault Systèmes, a échangé avec eux : «&nbsp;L’idée n’est pas de vous donner tout de suite des réponses, mais plutôt de vous amener à vous poser des questions auxquelles nous pourrons vous aider à répondre. Vous savez, les PME et ETI, c’est environ 50% de notre chiffre d’affaires. Cela signifie qu’au travers de nos partenaires, et de tout ce réseau que nous développons, nous pouvons vous offrir des solutions pour vous accompagner dans ces transformations, que ce soit l’engineering, le manufacturing ou même la collaboration qui est un des services les plus simples à mettre en œuvre et qui apporte une très forte valeur ajoutée rapidement.&nbsp;»



Le cloud, LA solution ?



Parmi les bonnes pratiques évoquées lors des séances en plénière ou dans les allées de l’espace expérientiel, le cloud figurait en très bonne place. Une table-ronde lui a été consacrée, avec trois entreprises passées au cloud avec la 3DEXPERIENCE de Dassault Systèmes : Technomap, Spacetrain et Naval Energies.



«&nbsp;En trois mots pour moi, la 3DEXPERIENCE sur le cloud, c’est l’ouverture, la flexibilité et la collaboration&nbsp;», a reconnu Laurent Schneider-Manoury, Directeur de Naval Energies dans un film projeté pour l’occasion. Il poursuit : «&nbsp;notre ambition est d’être l’un des leaders du domaine des énergies marines renouvelables. Nous créons des produits qui n’existent pas encore puisque le marché n’existe pas à ce jour. Nous devons aller vite, être réactifs, c’est pourquoi le cloud n’était pas une option mais une obligation.&nbsp;»



Emeric Gleizes est le directeur de Spacetrain, qui propose un nouveau modèle de transport avec son concept de navette sur coussin d’air, équipée de moteurs alimentés par des piles à hydrogène. Pour lui, les raisons d’avoir choisi le cloud sont «&nbsp;assez simples : la facilité d’accès, d’utilisation et de partage. Egalement, aux yeux de partenaires potentiels pour l’infrastructure de la voie, l’exploitation de la ligne ou la partie financière, travailler avec Dassault Systèmes garantit une image de solidité.&nbsp;»



Quant à Christophe Vergneault, PDG de Technomap qui conçoit notamment l’architecture électrique complète de véhicules divers, «&nbsp;Nous travaillions avec Dassault Systèmes depuis 25 ans avec CATIA V5 qui nous a permis de gagner en productivité. Ensuite, l’équipe grossissant, il fallait conserver notre agilité : le passage en «&nbsp;full&nbsp;» 3DEXPERIENCE était une obligation.&nbsp;»



Un partenariat entre Arts et Métiers et Dassault Systèmes



Ce 3DEXPERIENCE FORUM France a également vu la signature d’un important protocole d’accord entre Arts et Métiers (ENSAM) et Dassault Systèmes. Signé le 21 mai 2019, il vient renforcer leur partenariat en cours dans la formation des ingénieurs pour l’industrie du futur, et celle des industriels eux-mêmes.



Arts et Métiers a signé un partenariat avec Dassault Systèmes, avec notamment la mise à disposition de la plate-forme 3DEXPERIENCE auprès de 6000 utilisateurs de son écosystème, ingénieurs et industriels.De gauche à droite : Olivier Leteurtre, DG Eurowest Dassault Systèmes, Valérie Ferret, VP Learning Experience Dassault Systèmes, Laurent Champaney, DG d’Arts et Métiers et Olivier Ribet, DGA initiatives inter-industries, EMEAR, Dassault Systèmes.



« Nous voulons donner à nos étudiants les compétences techniques et humaines qui leur permettront de prendre les meilleures décisions pour leurs employeurs. La plate-forme 3DEXPERIENCE nous permet cette convergence d’expertise », a assuré le directeur Général d’Arts et Métiers, Laurent Champaney.
Valérie Ferret, Vice-présidente Learning Experience chez Dassault Systèmes a expliqué quant à elle que « cet accord est un jalon dans la formation des forces vives du futur pour la Renaissance de l’industrie. Il permettra à de nombreux employeurs d’acquérir l’expertise indispensable pour saisir les opportunités de cette transformation. La plate-forme 3DEXPERIENCE permet aux entreprises de toutes tailles ainsi qu’aux leaders académiques de se préparer à cette évolution fondamentale du commerce, de la société, et de l’éducation. »



Ce partenariat majeur, aux conséquences vertueuses importantes pour les premiers bénéficiaires (ingénieurs et industriels), est la preuve de cette conviction partagée par les deux signataires : aujourd’hui en pleine construction, l’industrie de demain et ses filières auront besoin de professionnels correctement formés aux nouvelles approches (collaboratives, notamment) et aux nouveaux besoins de l’ensemble des acteurs.



Visionnez dès maintenant les replays des conférences plénières en cliquant ici. 
 ]]>
      </content:encoded>
      </item>
<item>
      <title>
      <![CDATA[ Comment réussir sa transformation industrielle ? ]]>
      </title>
      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/industries/aerospace-defense/comment-reussir-sa-transformation-industrielle/</link>
      <guid>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/guid/235421</guid>
      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:39:54 GMT</pubDate>
      <description>
      <![CDATA[ Plus de 800 dirigeants industriels se sont réunis le 21 mai dernier à l’occasion du 3DEXPERIENCE FORUM France 2019 à la Seine Musicale pour échanger
 ]]>
      </description>
      <content:encoded>
      <![CDATA[ 
Plus de 800 dirigeants industriels se sont réunis le 21 mai dernier à l’occasion du 3DEXPERIENCE FORUM France 2019 à la Seine Musicale pour échanger autour des transformations profondes imposées par la Renaissance de l’Industrie et la façon dont ils appréhendent le changement. A cette occasion, nous avons retrouvé 5 experts industriels qui nous partagent leurs conseils afin de « réussir sa transformation industrielle.



L’édition 2019 du 3DEXPERIENCE FORUM France s’est focalisée sur l’industrie inclusive tournée vers l’expérience utilisateur. Puisque nous sommes tous, qu’importe la taille de l’entreprise, le secteur d’activité ou encore le niveau de maturité numérique, en train de vivre une véritable Renaissance de l’Industrie,&nbsp;la moitié de cet événement était dédié aux sujets de la transformation de l’industrie avec l’Objectif Usine du Futur.



Beaucoup ont déjà pris le départ de cette course à la transformation industrielle et ce dans des secteurs très variés. Les besoins de se transformer ont été largement abordés et acceptés par les industriels français. C’est le cas de nos interviewés ci-dessous de chez Schmidt Group, Faurecia, Groupe PSA et La Monnaie de Paris. Issus d’univers différents et d’industries variées, ils partagent avec nous leur retours d’expérience sur la transformation industrielle de leurs usines.



Nous commençons avec l’interview de Jérémie Sourbé, Responsable Supply Chain chez la Monnaie de Paris. Plus vieille institution de France, La Monnaie de Paris frappe nos pièces de monnaie depuis l’an 864 et est aujourd’hui positionnée sur le marché Européen, c’est pourquoi gagner en réactivité face aux appels d’offres est essentielle pour cette institution.
Dans ce contexte, Jérémie Sourbé nous partage sa vision d’une transformation industrielle réussie pour une supply chain agile, un meilleur suivi de production et une rationalisation des processus industriels.





« Une transformation industrielle, c’est d’abord et avant tout une transformation business […] ce n’est pas une transformation technologique. La technologie va être en support du projet mais le focal du projet c’est le ré-engineering des processus de l’entreprise pour effectivement utiliser au mieux la puissance du monde digital. » explique Guillaume Vendroux.



Cette série d’interviews a été réalisée dans le cadre du 3DEXPERIENCE FORUM France 2019, nous vous invitons à visionner les replays de cette journée en cliquant ici.
 ]]>
      </content:encoded>
      </item>
<item>
      <title>
      <![CDATA[ New Space : 8 startups à connaître absolument ]]>
      </title>
      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/industries/aerospace-defense/new-space-8-startups-a-connaitre-absolument/</link>
      <guid>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/guid/239601</guid>
      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:39:52 GMT</pubDate>
      <description>
      <![CDATA[ Retour sur 8 startups dynamiques du New Space, alliant innovation technologique et financier dans un secteur en plein essor.
 ]]>
      </description>
      <content:encoded>
      <![CDATA[ 
Le New Space est un secteur économique qui connaît un dynamisme peu commun. Un dynamisme technologique et capitalistique, adossé à un désir irréfragable d’innovation. Retour sur 8 startups du New Space qui ont déjà pris leur envol&nbsp;!







HyPrSpace : entre fiabilité et maîtrise des coûts







Basée à Bordeaux,&nbsp;HyPrSpace&nbsp;innove depuis 2019 dans le domaine de la propulsion. Pour&nbsp;Alexandre Mangeot, Cofondateur, Président et Directeur technique, «&nbsp;la maîtrise des coûts et une disponibilité maximale, sont deux éléments clés pour faire face aux nombreux projets de lancement de satellites.&nbsp;» Avec une levée de fonds d’environ 2 millions d’euros,&nbsp;HyPrSpace&nbsp;développe une technologie de&nbsp;propulsion hybride&nbsp;pour ses&nbsp;micro-lanceurs réutilisables. L’entreprise a choisi la solution&nbsp;3DEXPERIENCE® Works de Dassault Systèmes pour concevoir sa propulsion brevetée. D’ici la fin de l’année, un système de propulsion grandeur nature (6 mètres de long, 1 mètre de diamètre, 10 tonnes) sera opérationnel pour des tests industrialisables.



Nyx, le véhicule orbital réutilisable de The Exploration Company







Nyx, développé par&nbsp;The Exploration Company&nbsp;(créée en 2021), est un&nbsp;véhicule orbital polyvalent. Réutilisable et ravitaillable,&nbsp;Nyx&nbsp;peut s’amarrer à l’ISS et aux futures stations spatiales privées. «&nbsp;Nyx s’inscrit dans l’élan de l’industrie spatiale vers la Lune&nbsp;», explique&nbsp;Najwa Naimy, Responsable de la Conception et de la Stratégie Produit. Ses avantages ?&nbsp;Un accès facile aux orbites basses et un retour rapide sur Terre,&nbsp;avec un coût quatre fois inférieur à celui des autres véhicules orbitaux.&nbsp;The Exploration Company&nbsp;connaît une croissance rapide avec 85 employés. Une démonstration est prévue en 2024, suivie d’un vol inaugural en 2026 !



DeltaVision : acteur-clé du contrôle des fluides…




DeltaVision s’est spécialisée dans le développement, la production et la vérification de systèmes intelligents de gestion des fluides cryogéniques pour la nouvelle économie spatiale. Acteur clé de la mobilité à l’hydrogène, Alex Plebuch, son PDG et Cofondateur, explique : « À l’origine, nous nous sommes appuyés sur une connaissance approfondie des besoins des programmes spatiaux européens en matière de contrôle des fluides ». DeltaVision développe une gamme de soupapes et de contrôleurs (supportant jusqu’à 100 bars de pression) pour surveiller les paramètres clés de manière prédictive et ce faisant, améliorer la maîtrise des coûts. Au centre de l’approche de DeltaVision, on trouve la plate-forme 3DEXPERIENCE qui facilité la modélisation, la simulation et le travail collaboratif.


Infinite Orbits : les nettoyeurs du ciel







Fondée en 2017 dans la Silicon Valley et basée à Toulouse depuis deux ans,&nbsp;Infinite Orbits&nbsp;œuvre à offrir une large gamme de services orbitaux aux opérateurs de satellites du monde entier. En utilisant une technologie spatiale et des logiciels basés sur l’intelligence artificielle&nbsp;et le&nbsp;machine learning, la société optimise les créneaux orbitaux, et, ce faisant, permet aux acteurs du New Space, de&nbsp;mieux préserver leurs actifs&nbsp;et de&nbsp;faciliter la gestion des flottes de satellites. Avec la prolifération d’objets en orbite basse et géostationnaire,&nbsp;Infinite Orbits&nbsp;prévoit un marché colossal pour les&nbsp;services d’entretien et de réparation de satellites&nbsp;en vue de prolonger la durée de vie des satellites existants et de “nettoyer” certaines zones orbitales saturées de débris spatiaux.



Exotrail : repenser la mobilité spatiale




Fondée en 2015,&nbsp;Exotrail&nbsp;est un leader mondial des&nbsp;solutions de mobilité spatiale. « Notre mission est de construire l’infrastructure technologique nécessaire pour l’avenir de la logistique et de la mobilité spatiale&nbsp;», explique son fondateur,&nbsp;David Henri.&nbsp;Pour résoudre le problème des satellites dépourvus de systèmes de propulsion,&nbsp;Exotrail&nbsp;a développé des&nbsp;propulseurs à base de xénon&nbsp;et les&nbsp;logiciels SpaceTower et SpaceStudio. Cette technologie permet aux acteurs du New Space de concevoir des missions spatiales, avec des milliers de simulations, et d’assurer la gestion et la surveillance des constellations.


Prométhée : la connaissance au service de la souveraineté







Toujours plus petits, toujours plus abordables… Les&nbsp;nanosatellites&nbsp;sont également toujours plus sophistiqués.&nbsp;Prométhée&nbsp;vise à devenir le premier opérateur français de constellations de nanosatellites d’observation. Avec leurs&nbsp;capteurs de haute qualité&nbsp;et leur&nbsp;réactivité exceptionnelle&nbsp;avec des images produites toutes les 15 minutes, Prométhée se positionne comme un&nbsp;acteur de la souveraineté spatiale&nbsp;de bout en bout, incluant segment spatial, centre de commande et de contrôle et plateforme digitale agrégative.



SpaceDreamS : créer des spaceports interopérables







A l’instar d’un véhicule personnel, un lanceur passe la plus grande partie de son cycle de vie à terre. C’est pourquoi&nbsp;SpaceDreamS&nbsp;s’est spécialisée dans le&nbsp;développement de stations interopérables&nbsp;pour les lanceurs. Le principe&nbsp;: développer des stations qui pourraient être utilisées par différents types de lanceurs et contribuer à faire d’un site comme Kourou,&nbsp;un spaceport orbital&nbsp;ouvert à différents acteurs du New Space pour faire émerger le principe de&nbsp;site multi-lanceur.



Stellar : combiner connectivité terrestre… et spatiale




Débits insuffisants, couvertures incomplètes, nombre d’usages digitaux sont dégradés par une connectivité imparfaite. Une réalité qui constitue un frein majeur au développement de certaines activités clés, comme le développement des assistants vocaux dans les véhicules ou encore les voitures autonomes.&nbsp;Stellar&nbsp;s’est donné pour mission d’acheminer la vie digitale jusqu’aux passagers et aux véhicules&nbsp;en proposant une&nbsp;connectivité optimale&nbsp;en unifiant connectivité terrestre et spatiale via une constellation de microsatellites. Stellar se positionne ainsi à la&nbsp;convergence du spatial, de l’automobile et de l’IoT&nbsp;pour fournir une connexion internet fiable dans toutes les situations de mobilité !


Cet article vous a plu ? Consultez notre article sur le&nbsp;New Space.



Pour aller plus loin, retrouvez notre page&nbsp;Aérospatial et Défense&nbsp;pour en savoir plus sur les engagements de Dassault Systèmes dans cette industrie.
 ]]>
      </content:encoded>
      </item>
<item>
      <title>
      <![CDATA[ Jumeaux virtuels et data science : mesurer le potentiel transformatif de la plate-forme 3DEXPERIENCE ]]>
      </title>
      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/brands/netvibes/jumeaux-virtuels-et-data-science-mesurer-le-potentiel-transformatif-de-la-plate-forme-3dexperience/</link>
      <guid>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/guid/239612</guid>
      <pubDate>Wed, 14 Jun 2023 07:39:00 GMT</pubDate>
      <description>
      <![CDATA[ La data science et les jumeaux virtuels offrent une réponse à la volatilité des marchés industriels, améliorant ainsi la prédictibilité et l’efficacité.
 ]]>
      </description>
      <content:encoded>
      <![CDATA[ 
Et si la data science, associée au jumeau virtuel, permettait à l’industrie de faire face aux crises, de gagner en prédictibilité et de fait, de gagner en efficacité ? C’est pour échanger autour de ces questionnements clés que Dassault Systèmes a organisé, le 25 mai dernier, un événement unique. Intitulé&nbsp;Jumeaux virtuels et data science&nbsp;, ce rendez-vous était pensé comme une source d’inspiration pour comprendre comment la donnée pouvait s’imposer comme une réponse à la volatilité des marchés industriels. Voici ce qu’il fallait retenir.



Philippe Besse, EUROWEST Managing Director,&nbsp;Dassault Systèmes



Data science, intelligence artificielle, jumeau virtuel : les nouveaux contours de la connaissance



Dans son propos introductif lors de l’événement&nbsp;Jumeaux virtuels et data science,&nbsp;Philippe Besse,&nbsp;EUROWEST Managing Director,&nbsp;Dassault Systèmes&nbsp;a rappelé avec force la conviction de l’entreprise de la plate-forme&nbsp;3DEXPERIENCE: «&nbsp;la donnée réelle, quand elle est projetée, utilisée, exploitée sur un jumeau virtuel génère une valeur extraordinaire&nbsp;». Pour ne pas rester cantonné à une vision théorique de l’enjeu, il a ensuite cédé la parole à&nbsp;Morgan Zimmermann, CEO de&nbsp;NETVIBES, qui a remonté le fil du temps afin de démontrer que la donnée est le minerai indispensable de la connaissance.&nbsp;«&nbsp;L’un des tournants de la Renaissance, c’est l’apparition des bibliothèques qui permettaient, pour la première fois, d’organiser la connaissance en vue d’alimenter les penseurs et les intellectuels&nbsp;».



De la Renaissance à notre ère digitale, il n’y a finalement qu’un pas ! Un pas qui change pourtant la donne.&nbsp;L’intelligence artificielle est le deuxième pivot majeur qui affecte la notion même de connaissance. Elle ouvre par ailleurs la voie à une redéfinition des contours de l’intermédiation de la connaissance et à la mécanique de propagation de la connaissance. «&nbsp;Nous sommes aujourd’hui à une charnière aussi cruciale pour la connaissance que celle qu’a marqué l’apparition des bibliothèques&nbsp;», a ainsi rappelé&nbsp;Morgan Zimmermann. Soulignant la complexité de notre monde actuel, confronté à des enjeux de conformité, de sécurité, des défis économiques, d’approvisionnement et de maîtrise des coûts, de durabilité… «&nbsp;il y aura bientôt deux types d’organisations. Celles qui subissent le contexte et le vivent comme une contrainte et celles qui s’appuient dessus pour en saisir les opportunités&nbsp;et créer de la différenciation&nbsp;».




« Le jumeau virtuel est un support formidable pour servir les challenges auxquels sont confrontées la plupart des filières industrielles » – Morgan Zimmermann,&nbsp;CEO NETVIBES




Cet événement a été l’occasion de faire découvrir à l’ensemble des participants, l’étendue des fonctionnalités data sciences de Dassault Systèmes –&nbsp;NETVIBES. En effet, une série de démonstrations menées par des experts internes répartis en deux espaces distincts a été organisée. Le premier espace, centré sur l’optimisation de la chaine de valeur, avait vocation à révéler la façon dont la plate-forme&nbsp;3DEXPERIENCE rationalise et brise les silos entre l’ingénierie, les coûts et l’approvisionnement. Le second, davantage orienté vers une illustration pragmatique du champ des possibles, présentait d’autres domaines susceptibles d’être optimisés par l’entremise des solutions Dassault Systèmes, parmi lesquels le contrôle qualité, la mesure de l’impact environnemental, ou encore la détection de tendances émergentes…



La donnée au service de la connaissance et de l’efficience industrielle



Données d’usage, données IoT, capacité de calcul, réinvention des chaînes de valeur liées à la donnée…Il existe nombre de leviers à la disposition des entreprises pour faire d’un champ de contraintes, un champ d’opportunités. Parce que nous sommes entrés dans l’ère de l’”experience economy”, une voiture n’est plus une automobile c’est un service de mobilité. Cette réalité suppose de&nbsp;briser les silos&nbsp;pour que tous les services impliqués dans la conception, la fabrication, l’utilisation, l’entretien de cette expérience soient au diapason.



«&nbsp;Le jumeau virtuel d’expérience rassemble trois éléments. Le modèle de représentation le plus avancé – du produit, de l’usine ou de l’entreprise, les hommes et les process&nbsp;». Dassault Systèmes capture des systèmes source de données structurée ou non. Ces données sont ensuite assemblées, lexicalisées afin d’être exploitées en garantissant une traçabilité maximale pour répondre à des enjeux de gouvernance de données toujours plus forts. «&nbsp;Le jumeau virtuel est un support formidable pour servir les challenges auxquels sont confrontées la plupart des filières industrielles&nbsp;», a conclu&nbsp;Morgan Zimmermann.



Morgan Zimmermann, CEO&nbsp;NETVIBES&nbsp;et Olivier Colmard, Vice-President Digital Transformation – CAE-PLM,&nbsp;Renault Group



Renault Group associe data science et jumeau virtuel 



À la tête d’un programme de transformation majeur appelé “Renaulution Virtual Twin” qui vise à créer le jumeau virtuel de l’amont de l’entreprise, Renault Group s’appuie sur la plate-forme&nbsp;3DEXPERIENCE sur le cloud de Dassault Systèmes.&nbsp;Olivier Colmard, Vice-President Digital Transformation – CAE-PLM pour&nbsp;Renault Group&nbsp;a ainsi expliqué que le plan Renaulution est un vaste programme de transformation de l’entreprise en rénovant ses process, en repositionnant ses solutions de mobilité autour de quatre marques phares (Renault, Dacia, Alpine, Mobilize), et en passant d’une stratégie de volume à une stratégie de création de valeur. L’un des leviers pour y parvenir, c’est de refonder l’ingénierie qui alimente toutes les marques du groupe. «&nbsp;Le programme Renaulution Virtual Twin a été lancé en partenariat avec Dassault Systèmes avec qui nous travaillons depuis plus de 20 ans&nbsp;».



Au cœur du projet&nbsp;Renaulution Virtual Twin,&nbsp;on trouve le déploiement de la plate-forme&nbsp;3DEXPERIENCE sur le cloud. Pour gérer la transition énergétique de la mobilité, renforcer la connectivité des véhicules, relever les défis de conformité et de régulation, Renault souhaite capitaliser sur la donnée. «&nbsp;Nous avons souhaité bâtir un backbone collaboratif de toutes les fonctions amont de l’entreprise, afin qu’il s’impose comme l’unique source d’informations pour tous les métiers de l’entreprise, du design des véhicules, en passant par le manufacturing, la supply chain, et jusqu’aux fonctions support comme les achats et les acteurs du costing.&nbsp;» Un backbone collaboratif pour renforcer l’agilité du groupe, mais aussi mieux consolider les masses de données générées on et off-board par les véhicules. «&nbsp;Enfin, nous souhaitions casser tous les silos internes et rendre la data aussi fluide que possible&nbsp;», a indiqué&nbsp;Olivier Colmard.




«&nbsp;Nous avons souhaité bâtir un backbone collaboratif de toutes les fonctions amont de l’entreprise, afin qu’il s’impose comme l’unique source d’informations.&nbsp;» – Olivier Colmard,&nbsp;Vice-President Digital Transformation – CAE-PLM,&nbsp;Renault Group




L’enjeu&nbsp;:&nbsp;donner un accès à 360° à la data pour que l’ensemble des métiers intervenant dans la chaîne de valeur puissent accéder facilement et rapidement à l’information la plus fiable et la plus pertinente. «&nbsp;En résumé, passer d’une plate-forme PLM historiquement dédiée à l’ingénierie, à une plateforme d’entreprise à disposition de toutes les fonctions amont&nbsp;». Réduction de moitié des coûts, robustesse du design et de la validation en posant les jalons du «&nbsp;right first time&nbsp;», réduire les temps de développement d’un an.



«&nbsp;Si nous ne disposons pas d’un jumeau virtuel parfait de nos véhicules, nous ne pouvons pas atteindre ces objectifs&nbsp;».&nbsp;Le jumeau virtuel associé à la data science, rend la donnée visible, accessible et appropriable par l’ensemble des métiers.&nbsp;«&nbsp;La variation du coût des matériaux impacte fortement notre activité. Avec la plate-forme&nbsp;3DEXPERIENCE, nous avons développé des outils qui nous permettent de mieux anticiper et de mieux gérer ces fluctuations et l’impact qu’elles peuvent avoir sur nos véhicules&nbsp;», a conclu&nbsp;Olivier Colmard.



Envie d’aller plus loin ? Découvrez en plus dans notre article sur le&nbsp;Jumeau Virtuel de l’Experience.&nbsp;



Pour comprendre, en détail, comment combiner des données réelles avec l’expérience du jumeau virtuel, revivez l’événement Eurowest Forum – Data Science to power Virtual Twin Experience avec notre page replay.




 ]]>
      </content:encoded>
      </item>
<item>
      <title>
      <![CDATA[ Cadmes se lance sur le marché français… ]]>
      </title>
      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/topics/company-news/cadmes-se-lance-sur-le-marche-francais/</link>
      <guid>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/guid/235354</guid>
      <pubDate>Tue, 28 Mar 2023 13:19:32 GMT</pubDate>
      <description>
      <![CDATA[ Ce début d’année 2023 marque l’expansion de Cadmes sur le marché français, mettant son expertise au service des entreprises.
 ]]>
      </description>
      <content:encoded>
      <![CDATA[ 
Ce début d’année 2023 est un temps fort pour Cadmes. L’intégrateur incontournable au Benelux se lance à l’assaut du marché Français et met son savoir-faire et son approche méthodologique au service des entreprises tricolores. Explications avec Olivier Clevers, Business Unit Manager France, Belgique et Luxembourg de Cadmes et Stève Lejeune,Senior Sales Director France, Iberia, Middle-East, Africa de Dassault Systèmes. 



Depuis 1991, Cadmes accompagne les entreprises du secteur industriel dans leur développement en s’appuyant sur une connaissance unique de leurs besoins et de l’environnement Dassault Systèmes. Agissant comme un catalyseur de transformation digitale, Cadmes mobilise les énergies et savoir-faire de ses équipes (une centaine de collaborateurs dans le monde) pour rendre les process et les méthodes plus agiles et plus efficaces en intégrant des outils intelligents adossés à des formations adaptées. Ce savoir-faire qui s’exprimait historiquement aux Pays-Bas, en Belgique et en Afrique du Sud va désormais adresser le marché Français.



«&nbsp;Nous sommes tous très impatients et très enthousiastes à l’idée de développer notre activité en France&nbsp;», confie Olivier Clevers, Business Unit Manager France, Belgique et Luxembourg pour Cadmes. En tant qu’intégrateur de solutions logicielles d’automatisation pour l’industrie manufacturière, Cadmes intervient aussi bien dans le déploiement de solutions que dans la formation, le conseil et le support technique sur l’univers SOLIDWORKS de Dassault Systèmes. «&nbsp;Sur le Benelux qui est le creuset de notre activité historique, nous accompagnons près de 7000 clients dans leurs besoins de transformation digitale ou d’optimisation de leurs processus de développement de produits&nbsp;», indique Olivier Clevers. Partenaire historique de Dassault Systèmes, Cadmes cherchait à élargir son activité sur un territoire francophone. Alors que Cadmes a rejoint à l’été 2021 le groupe Bechtle, lui aussi partenaire de Dassault Systèmes pour l’ensemble du portfolio SOLIDWORKS, l’alignement des planètes était idéal pour « que Cadmes puisse saisir cette belle opportunité de développement sur le marché français&nbsp;».



Des synergies à inventer, une méthode à déployer



Pour Stève Lejeune, Senior Sales Director France, Iberia, Middle-East, Africa pour Dassault Systèmes, «&nbsp;l’arrivée de Cadmes sur le marché français est une excellente nouvelle apportant une proposition différente, pour les entreprises françaises. Lorsque Cadmes nous a exposé sa vision, ses ambitions et les spécificités de son approche pour répondre aux besoins d’un territoire comme la France, nous avons été convaincus&nbsp;». Il faut dire que Cadmes est loin d’être un inconnu de ce côté de la frontière belge. En effet, Cadmes dispose déjà d’un large portefeuille de clients franco-belges, la transition vers le marché français va donc progressivement monter en puissance. «&nbsp;Notre culture, nos relations avec l’écosystème industriel franco-belge, mais aussi le rayonnement dont nous disposons déjà auprès des acteurs francophones avec notre chaîne Youtube, sont autant d’éléments qui devraient faciliter les opérations de conquête du marché français&nbsp;», commente Olivier Clevers.



Un acteur chevronné, une communauté de valeurs…



«&nbsp;Cadmes a su développer une méthodologie très adaptée. C’est un partenaire qui peut revendiquer un parcours éprouvé, solide. Sa dimension et son approche sont très complémentaires de celles de nos partenaires existant sur le territoire français », indique Stève Lejeune. Les savoir-faire de Cadmes notamment sur la plate-forme 3DEXPERIENCE lui permettent d’adopter une démarche pragmatique dans un monde industriel où la phase de conception d’un produit n’est plus qu’une étape. «&nbsp;Du processus d’idéation à la fabrication du produit, en passant par la simulation virtuelle tout au long du cycle de vie et ce, dans une dimension plus durable, l’ensemble de la chaîne de valeur industrielle est impacté, continue Stève Lejeune. Cadmes s’inscrit parfaitement dans cette vision industrielle globale, cette approche holistique qui me semble un atout différenciant et correspond à l’approche de Dassault Systèmes ». Preuve de cette vision partagée&nbsp;: le fait que Cadmes ait fait le choix de déployer la plate-forme 3DEXPERIENCE comme un outil interne. «&nbsp;Cadmes est l’un de nos partenaires les plus matures et les plus efficaces par rapport à la plate-forme 3DEXPERIENCE car ses collaborateurs l’utilisent au quotidien. Quelle meilleure légitimité pour en être les prescripteurs auprès des acteurs de l’industrie ?&nbsp;», précise Stève Lejeune.



Une affaire de sincérité et de conviction



Le métier d’intégrateur est complexe et exigeant. Comprendre les attentes d’une entreprise, les transcrire en process et en fonctionnalités, accompagner les équipes dans l’appropriation de nouvelles méthodes et de nouveaux outils, cela nécessite une implication totale. «&nbsp;Et plus encore que de l’implication, il faut faire preuve d’empathie et de sincérité, affirme Olivier Clevers. C’est pourquoi nous utilisons la plate-forme 3DEXPERIENCE pour nos propres besoins du quotidien. Nous sommes légitimes dans nos conseils et dans notre approche car nous sommes de vrais utilisateurs de terrain. Nous en mesurons tous les bénéfices, jour après jour. Ce n’est pas seulement une affaire de business, c’est d’abord et avant tout une question de conviction pour nos équipes ». Flexibilité, agilité, la plate-forme collaborative de Dassault Systèmes est la réponse aux défis qui s’imposent au monde de l’industrie en couvrant l’ensemble des besoins et pas seulement ceux de la phase de conception des produits. « L’offre de Dassault Systèmes est un atout majeur pour les entreprises&nbsp;», indique Olivier Clevers. La technologie Cloud associée à la 3DEXPERIENCE ouvre le champ des possibles en abolissant les contraintes de temps, d’espaces et de lieux. «&nbsp;Le fait que SOLIDWORKS intègre l’environnement de la 3DEXPERIENCE lui permet de supprimer les silos entre les services. On parle souvent de chaîne de valeur dans l’industrie, pour autant, dans une chaîne, chaque maillon est lié au suivant mais il reste indépendant. La plate-forme 3DEXPERIENCE réunit et interconnecte tous les acteurs en renforçant leur performance, en proposant un référentiel unique et en créant de l’agilité dans la collaboration », conclut Stève Lejeune. Un cercle de valeurs qui unit Cadmes et Dassault Systèmes…



Cet article vous a plu ? Alors:




Découvrez-en plus sur la plate-forme 3DEXPERIENCE de Dassault Systèmes



Allez plus loin en consultant le communiqué de presse dédié

 ]]>
      </content:encoded>
      </item>
    </channel>
   </rss>