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      <title>Sciences de la vie et santé</title>
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      <![CDATA[ Six témoignages : la simulation, vue de l’intérieur ! ]]>
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      <pubDate>Mon, 20 Nov 2023 08:46:59 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ Le SIMULIA Regional User Meeting (RUM) France 2023 s’est déroulé le 6 juin 2023 sur le campus de Dassault Systèmes. L’événement, pensé comme un temps d’échange et de partage visait à fédérer la communauté des utilisateurs de SIMULIA autour de retours d’expériences d’acteurs leaders dans leurs secteurs d’activité. Tour d’horizon des dernières technologies, partage d’idées et de bonnes pratiques avec d’autres utilisateurs, rencontre avec des experts SIMULIA pour obtenir de l’aide et des conseils… Voici ce qu’il fallait en retenir.
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Le SIMULIA Regional User Meeting (RUM) France 2023 s’est déroulé le 6 juin 2023 sur le campus de Dassault Systèmes. L’événement, pensé comme un temps d’échange et de partage visait à fédérer la communauté des utilisateurs de SIMULIA autour de retours d’expériences d’acteurs leaders dans leurs secteurs d’activité. Tour d’horizon des dernières technologies, partage d’idées et de bonnes pratiques avec d’autres utilisateurs, rencontre avec des experts SIMULIA pour obtenir de l’aide et des conseils… Voici ce qu’il fallait en retenir.



SAFRAN AIRCRAFT ENGINES simule le comportement des moteurs dans leur environnement



L‘approche CFD (Computational Fluid Dynamics) LBM (Lattice Boltzmann Method)&nbsp;est une méthode de simulation numérique utilisée pour résoudre des problèmes liés à la&nbsp;dynamique des fluides. Cette méthode de simulation numérique haute-fidélité est utilisée pour modéliser des écoulements en mode transitoire pour des régimes de laminaire à transsonique. Elle s’appuie sur la physique statistique, dérivée de la théorie cinétique des gaz, apportant une approche du fluide non plus macroscopique mais mésoscopique. Elle combine par conséquent des concepts de la mécanique statistique, de la cinétique des gaz et de la&nbsp;simulation numérique pour modéliser le comportement des fluides.&nbsp;Eric LIPPINOIS, Adjoint Métier Méthodes &amp; Outils Aérodynamiques Safran Aircraft Engines – Safran AE, est intervenu lors du SIMULIA RUM pour expliquer comment le solveur Powerflow exploitant l’approche CFD LBM permet à SAFRAN AIRCRAFT ENGINES d’alimenter ses bureaux d’études. L’un des atouts de PowerFLOW repose sur l’automatisation de la discrétisation du domaine, permettant de garder l’intégralité de la géométrie, dont les parties complexes que l’on retrouve dans un moteur d’avion. «&nbsp;Nous utilisons le solveur pour des&nbsp;problématiques d’intégration moteur&nbsp;et&nbsp;simuler le comportement du moteur dans son environnement&nbsp;», a indiqué Eric Lippinois. Utilisée à des fins de calculs acoustiques, aérothermiques (Hors-veines et Turbines), l’approche CFD LBM offre aux équipes de Safran des perspectives de&nbsp;gains de temps et d’extension des périmètres de calcul.



HÔPITAL SAINT-LOUIS : La simulation au service de la maîtrise du risque sanitaire



Les&nbsp;espaces de soins ouverts, comme une unité de dialyse, sont des lieux où le risque de transmission croisée respiratoire est majoré.&nbsp;Guillaume MELLON, Chef de service de surveillance et de prévention des risques infectieux – Hôpital Saint-Louis à Paris, s’est intéressé, avec ses équipes, à mettre en exergue ce risque et à&nbsp;mesurer l’impact de la maintenance du réseau aéraulique. «&nbsp;Nous souhaitions&nbsp;mieux comprendre les phénomènes de transmission infectieuse&nbsp;au sein de notre établissement. Pour cela, nous avons mené une étude en janvier 2022, lors d’un pic d’incidence de la COVID, au sein de notre unité de dialyse&nbsp;». L’ambition&nbsp;? Évaluer la présence de particules virales (bio aérosol) au sein d’un service de soins au cours d’une période de circulation importante du SARS-CoV-2, mais aussi mesurer la présence de particules virales en fonction de la catégorie de patients présents dans l’unité de soins. Le projet d’étude visait par ailleurs à&nbsp;évaluer l’impact des mesures de renouvellement d’air sur la présence de particules virales&nbsp;et à&nbsp;établir une représentation spatiale de présence de particules de SARS-CoV-2&nbsp;au sein de l’unité investiguée.



Grâce à la modélisation, l’Hôpital Saint Louis&nbsp;est parvenu à mettre en évidence la présence de particules virales en suspension sur les prélèvements d’air réalisés au sein du service de dialyse au cours d’une période de circulation importante du SARS-CoV-2, mais surtout à mesurer l’importance des opérations de maintenance du réseau aéraulique malgré les contraintes de continuité des soins. «&nbsp;La Réalité Augmentée a constitué un outil précieux pour sensibiliser les professionnels de santé aux enjeux de la transmission croisée respiratoire&nbsp;», a conclu&nbsp;Guillaume MELLON.



AIRCAPTIF MICHELIN : la simulation pour conquérir de nouveaux marchés



Aircaptif Michelin&nbsp;est une entreprise française qui développe et fabrique des&nbsp;structures gonflables ultralégères. Particulièrement innovante, l’organisation révolutionne le marché des structures gonflables en développant des structures gonflables légères, faciles à transporter et à installer, et offrant une&nbsp;excellente isolation thermique et acoustique. Elles sont également recyclables et respectueuses de l’environnement. Au cœur de l’innovation chez Aircaptif, on trouve la&nbsp;solution SIMULIA.&nbsp;Armel Brice MBIAKOP NGASSA, Directeur de l’innovation – AIRCAPTIF Michelin a ainsi indiqué&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;la modélisation multiphysique de la&nbsp;3DEXPERIENCE nous permet de partir à la&nbsp;conquête de nouvelles verticales, comme la récupération de débris spatiaux par exemple. La maturité de ce secteur d’activité est évidemment très faible, et&nbsp;la simulation nous était indispensable pour nous positionner&nbsp;».



IDEMIA : améliorer la sécurité des documents d’identité grâce à la simulation



L’unité “Public Security and Identity” au sein de l’entreprise&nbsp;Idemia&nbsp;joue un rôle clé. Comment&nbsp;? En proposant une variété de lignes de produits spécifiquement conçues pour les institutions gouvernementales. Au cœur de ces offres, une gamme se démarque : les&nbsp;documents physiques d’identité. L’objectif fondamental de cette gamme réside dans la conception de&nbsp;solutions qui allient simplicité d’authentification et résistance inébranlable à la fraude. Une quantité pléthorique d’éléments de sécurité est minutieusement incorporée dans la structure de ces documents.



Pour&nbsp;Jean-Francois DEBUS, Ingénieur R&amp;D pour IDEMIA, le constat est clair&nbsp;: «&nbsp;la prolifération des identités engendre une besoin critique d’établir une chaîne de confiance, indispensable pour fluidifier des milliards de transactions, dans le monde physique et le monde digital&nbsp;». La simulation numérique de la plateforme&nbsp;3DEXPERIENCE est utilisée pour&nbsp;mieux soutenir le développement expérimental, mais aussi&nbsp;optimiser la structure des documents d’identité, en anticipant les contraintes et en fluidifiant l’intégration des éléments de sécurité. «&nbsp;Les itérations numériques nous permettent de&nbsp;gagner du temps et d’explorer simultanément deux ou trois configurations différentes&nbsp;», a confié Jean-Francois DEBUS.



DECATHLON mise sur la simulation pour concevoir ses produits



Decathlon&nbsp;est l’une des marques préférées des Français. C’est aussi la plus grande chaîne de magasins de sport en France avec plus de&nbsp;700 magasins. Présent dans&nbsp;70 pays&nbsp;et possédant près de&nbsp;1 700 magasins dans le monde, Decathlon représente aujourd’hui plus de&nbsp;103 000 coéquipiers&nbsp;qui réalisent un&nbsp;chiffre d’affaires de 11,4 milliards d’euros. La marque propose une large gamme de produits pour tous les sports, des vêtements aux équipements sportifs en passant par les chaussures. Elle utilise les&nbsp;outils de simulation numérique pour la conception et l’optimisation des produits sportifs.



Guillaume TAQUET&nbsp;&amp;&nbsp;Simon DURAFFOURG, tous deux Ingénieurs R&amp;D pour Decathlon, ont ainsi indiqué&nbsp;: «&nbsp;Nous modélisons autant le corps humain, pour créer des avatars, que nos produits. Tous ces modèles sont ensuite combinés pour mener à bien des&nbsp;simulations d’interaction produits/corps&nbsp;pour&nbsp;mieux concevoir, mieux adapter et mieux communiquer sur nos produits&nbsp;». Permettant de travailler et d’anticiper tous les enjeux de blessures, de traumatologie, la simulation telle qu’elle est utilisée par Decathlon est autant une réponse «&nbsp;business&nbsp;» qu’un outil au service du rôle sociétal du géant de l’équipement sportif.



RENAULT GROUP repense les environnements sonores de ses véhicules grâce à la simulation



À mesure que les moteurs passent à l’électrification, le paysage sonore à l’intérieur des véhicules connaît une transformation majeure. Le traditionnel grondement moteur qui dominait dans les véhicules à combustion cède désormais la place à de nouvelles sources sonores : les murmures de la route et les bruits d’origine aéro-acoustiques. Dans le domaine des phénomènes aéro-acoustiques, la sonorité qui envahit l’habitacle résulte des ondes de pression turbulentes et des pressions acoustiques engendrées par l’écoulement de l’air. C’est ici que prend place l’approche élaborée par le&nbsp;Groupe RENAULT, qui se base sur une&nbsp;alliance de puissants logiciels tels que PowerFlow et Wave6 de Dassault Systèmes, en plus d’outils internes. À l’occasion de&nbsp;SIMULIA RUM,&nbsp;Philippe MORDILLAT, CAE NVH – S&amp;D Expert / DEA-TDS – CAE Methodology pour Renault Group a pu expliquer&nbsp;: «&nbsp;Simulation CFD,&nbsp;simulation acoustique, optimisation de processus… Nous explorons tous les volets de la simulation numérique pour nous&nbsp;adapter à ce phénomène de changement du mode de propulsion des automobiles&nbsp;».



Vous n’avez pas pu participer à l’événement en direct&nbsp;? Revivez-le&nbsp;en replay&nbsp;!



Bonne nouvelle ! La REGIONAL USER MEETING FRANCE revient en juin 2024. Pour plus d&rsquo;info rendez-vous juste ici. 




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      <![CDATA[ 3DEXPERIENCE FORUM France 2018 : ce qu’il ne fallait pas manquer [2/3] ]]>
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      <pubDate>Fri, 22 Sep 2023 13:12:29 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ “A l’ère de la Renaissance de l’Industrie, l’intelligence collective rend possible l’impossible” : quelle ambition dans ce thème de l’édition 2018 ! Qu’allions-nous vraiment apprendre, quel secret allions-nous découvrir ? En réalité, cette journée a livré bien mieux qu’un secret : une vision partagée. Et des pépites.
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      <![CDATA[ “A l’ère de la Renaissance de l’Industrie, l’intelligence collective rend possible l’impossible” : quelle ambition dans ce thème de l’édition 2018 ! Qu’allions-nous vraiment apprendre, quel secret allions-nous découvrir ? En réalité, cette journée a livré bien mieux qu’un secret : une vision partagée. Et des pépites.
Immobilier, quand la donnée n’est pas “donnée”
L’ambition de Quartus, PME française de 260 collaborateurs, est de repenser toute la chaîne de valeur d’un projet immobilier. Nous sommes ici en pleine disruption à venir de tout un secteur. Pour Quartus, la révolution dans leur métier, c’est de considérer que “l’information a enfin de la valeur”. Le Directeur de sa stratégie, Frank Hovorka, fait d’ailleurs ce premier constat : “un projet immobilier, c’est 80 à 90% de composants industriels, soit 30 à 60.000 selon la complexité des bâtiments.” Deuxième constat : “En Europe, 40% du stock financier capitalistique est immobilier. Or, la productivité de l’industrie de la construction n’a pas évolué depuis 20 ans !” Troisième constat: “ Entre un constructeur et un artisan, une entreprise générale et un investisseur, il y a peu de contact.”
La PME Quartus compte bien disrupter l’immobilier. Son directeur de la Stratégie, Frank Hovorka, considère que réattribuer la vraie valeur aux données va révolutionner tout le secteur.
L’idée de Quartus, avec la plate-forme 3DEXPERIENCE, est “de mettre à la disposition des industriels toute cette information qui pourra être traduite dans leurs propres langues métiers”. Elle est aussi de permettre à tous les intervenants d’un projet de collaborer, d’échanger, de simuler ou encore de concevoir. Son approche du besoin est également très différente de la promotion immobilière actuelle qui propose des produits : “Nous, nous voulons entrer par les usages : vous choisissez une température intérieure plutôt qu’une chaudière spécifique.” Finalement, Quartus veut organiser la complexité.
Replay de l&#8217;intervention de Frank Hovorka disponible ici. 
Des baleines qui vont envoyer du bois
Projet à 90% français, Flying Whales est une entreprise créée en 2012 pour trouver une solution de transport du bois difficilement accessible, mais qui représente un manque à gagner énorme : quatrième forêt d’Europe, la France importe du bois. En effet, construire des pistes pour y accéder ne serait pas économiquement et écologiquement viable.
L’ONF (Office National des Forêts) souhaitait une machine volante à bas coûts, capable de transporter 60 tonnes en une fois, en se comportant comme un hélicoptère.
Le résultat impressionne : Flying Whales mesure deux Airbus A380 de long et deux immeubles haussmanniens de haut, dispose de sept points de propulsion, et peut voler 180 jours par an (statistiques météorologiques à l’appui), dans des conditions de 50km/h de vent maximum. A un prix défiant toute concurrence. Et comme elle ne se substitue à rien, elle va créer de nouveaux segments de marchés.
Sébastien Bougon, président de Flying Whales, porté par son projet, annonce des débouchés probables en Chine et au Canada. Le consortium vise également le continent africain, via le Maroc.
“Comme tous les programmes aéronautiques, très collaboratifs, nous devons interconnecter tous nos partenaires. Nous avions donc besoin d’un outil formidablement collaboratif, avec des logiciels qui se parlent, de CAO de calculs, donnant une suite intégrée très intéressante”, explique Sébastien Bougon, le président de Flying Whales qui finit par cette phrase que lui a glissée l’ancien président de Dassault : “ Nous faisons des voitures de course, vous faites des tracteurs”.
Replay de l&#8217;intervention de Sébastien Bougon disponible ici. 
La continuité numérique en deux stands
Le 3DEXPERIENCE FORUM, c’est aussi quantité de stands avec des expériences toutes plus convaincantes et prometteuses.
Au centre du vaste espace expérientiel se trouve celui du BEAMY2, un concept de projecteur-haut-parleur imaginé et imprimé en 3D pour l’occasion. Ce “pod” permet de montrer tout le potentiel de la plate-forme 3DEXPERIENCE, et donc tout l’intérêt de la continuité numérique dans un processus industriel complet.
Valérie Lebrun, de l’équipe Global Marketing Operations de Dassault Systèmes, prend le temps de me guider, de m’expliquer tout le processus, les possibilités, les bénéfices de la continuité numérique, de “l’expérientiel transversal” ainsi permis. Je dois dire que l’interface, les tableaux de bord permettent aux visiteurs industriels de bien de se projeter. La question d’écosystème est sous-jacente : “C’est une notion fondamentale : chacun en fonction de ses autorisations d’accès, peut intervenir sur toute la chaîne de valeur. A n’importe quelle étape, on peut modifier un élément”, explique Valérie Lebrun qui ajoute : “l’autre intérêt, c’est qu’on ne perd plus rien.” Encore cette donnée, si précieuse.
Sur le pod du concept BEAMY2, Valérie Lebrun, de l’équipe Global Marketing Operations de Dassault Systèmes, démontre les bénéfices de la continuité numérique, à chaque étape de ce projet fictif.
Cette édition 2018 ne pouvait pas faire l’impasse sur une immersion en réalité virtuelle dans le jumeau numérique d’une usine. Notre hôte est Simon Dezert, qui œuvre aux équipements industriels chez Dassault Systèmes : “le démonstrateur « Creative Manufacturing » a été développé par Dassault Systèmes à 100% sur la plate-forme 3DEXPERIENCE en monde Cloud avec FIVES, STAUBLI, ACB, DUFIEUX et SCHNEIDER ELECTRIC. La plupart de ces industriels sont des PME, membres du SYMOP, Syndicat des créateurs industriels, qui a coordonné l’ensemble du projet. Ce démonstrateur propose de s’immerger virtuellement sur une chaîne d’assemblage aéronautique, reflet de la réalité des lignes en service chez les grands donneurs d’ordres.”
En enfilant le casque de réalité virtuelle, en se déplaçant dans cette immersion, on comprend le potentiel : proposer à l’utilisateur de se mouvoir à la place de l’opérateur, de tester l’ergonomie des lieux et des machines, de faire de la revue de design avant même le lancement de la construction de la ligne, de tester des scénarios pour en optimiser les opérations, de former les opérateurs ! Ou encore d’en tester la sécurité. “Avec cet outil, la distance induite par l’écran disparaît, l’humain est au centre du virtuel. Cela implique une économie de coûts, mais aussi de mise en œuvre. La VR apporte de la valeur à chaque étape, du design à la vente, en passant par la formation”, affirme encore Simon Dezert.
Ce démonstrateur est par ailleurs un formidable outil marketing pour les constructeurs de machines ou de lignes industrielles qui ont désormais la possibilité de proposer à leurs clients ou prospects des projets plus vrais que nature, visibles en quelques clics à des milliers de kilomètres de leurs locaux !
Sur le pod du SYMOP, l’expérience immersive dans le jumeau numérique d’une usine permet de saisir ses nombreuses vertus, de la conception à l’ergonomie, en passant par la formation des futurs opérateurs.
N’oublions pas qu’au service de la continuité numérique, se trouvent de nombreux fabricants de machines. Antoine Guyot, responsable commercial en France et au Bénélux des solutions d’impression 3D chez HP : “nous avons voulu améliorer la productivité dans l’impression 3D : il y a peu de temps, il était possible d’imprimer une ou deux pièces. Désormais, la production de moyenne série est possible”, explique-t-il. L’automobile est un très bon exemple car le secteur utilise la 3D depuis un moment et réalise des prototypes.
En la matière, Antoine Guyot indique qu’ils sont “partenaires de BMW pour Mini, qui vient d’annoncer la production de pièces customisées dans l’habitacle, comme votre boîte à gants pourvue d’une pièce imprimée en 3D avec la technologie HP”. Sur le stand de cet important partenaire de Dassault Systèmes, une application étonnante est présentée en vidéo : la possibilité d’imprimer en 3D des poupées à partir de la photo de votre enfant.
Santé : une start-up fait forte impression
Restons dans l’univers de l’impression 3D, cette fois appliquée à la Santé. Voici Biomodex, une start-up accélérée par Dassault Systèmes dans sa pépinière, dont la technologie et la vision ont déjà entamé une double révolution : celle de la pratique du clinicien et celle de la prise en charge des patients.
Biomodex a développé et breveté une technologie d’impression 3D multi-matériaux qui permet de reproduire à partir d’imageries médicales, en cinq jours et bientôt trois, la maquette anatomique d’un patient, en intégrant sa pathologie, mais également sa biomécanique.



Pour Anna Garrec, sa COO, la vision de Biomodex est qu’il y ait “ bientôt une simulation, un planning préopératoire, un endroit dédié juste à côté du bloc opératoire, pour chaque patient et chaque geste complexe du clinicien ”.
Cette maquette anatomique est installée sur une station de simulation “qui permet au clinicien en charge de l’opération de s’entraîner avec les conditions exactes du jour de l’opération, car la simulation contient un flux sanguin chauffé à 37°C”, explique Anna Garrec, Directrice des opérations de Biomodex qui évoque des cas d’anévrisme intra-crânien où “les cliniciens n’auraient pas pris le risque d’intervenir sur un patient sans avoir pu s’entraîner avant sur une maquette Biomodex”. Oui, le numérique contribue à sauver des vies&#8230;
Replay de l&#8217;intervention d&#8217;Anna Garrec disponible ici.
[Cet article est publié en trois volets, et vous venez d’en consulter le second. Le troisième épisode est accessible ici. Visionnez les replays du 3DEXPERIENCE FORUM France directement depuis la page d&#8217;acceuil du site web dédié à l&#8217;événement] ]]>
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      <![CDATA[ « Ouvrir une fenêtre sur l’autre » ]]>
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      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:42:04 GMT</pubDate>
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Mars 2020. Coups de massue. Le premier vient par le confinement. Le second, c’est la contamination de ma grand-mère par la COVID-19. Elle a 88 ans.



Me voici donc, ingénieur spécialisé en simulation 3D de flux d’air, bloqué à 1000 kilomètres de ma famille. Le client avec qui je travaille tous les jours est quant à lui fermé.



Le déclic me vient dans la foulée : je dois aider, par tous les moyens. Je découvre rapidement la plateforme d’Open Innovation que Dassault Systèmes a ouverte pour lutter ensemble contre la pandémie : Open COVID-19. En même temps, je contacte la direction de l’hôpital où est soignée ma grand-mère. Comment aider ? Des masques, des protections pour tous les soignants. Évidemment. Grâce à Open COVID-19, je mets en contact des makers de Metz avec la directrice. Des visières sont livrées dans la foulée.



Mais il y a autre chose. Ce virus, il est étrange. Trop de contaminations chez les soignants. Et si ça se transmettait aussi par l’air ?



Je propose à l’hôpital de simuler les flux d’air au sein de l’étage dédié aux personnes atteintes de la COVID-19, qui malheureusement cohabitent avec des résidents plus fragiles. En quelques jours, le nombre de patients testés positif a explosé au point de remplir une aile entière de l’hôpital. A partir d’un simple document au format pdf, nous reconstituons un jumeau numérique du bâtiment et positionnons les systèmes de ventilation. Premiers résultats pas rassurants… L’air circule de la dite « zone COVID&nbsp;» vers l’autre partie de l’étage. Il faut trouver une solution simple, efficace, avec les moyens du bord. On réfléchit. On simule l’ouverture de fenêtres dans des endroits stratégiques. L’air frais entre, bloque les flux naturels de l’étage. Ça marche. Le lendemain, la direction de l’hôpital décide de laisser ouvertes ces fameuses fenêtres.



Quelque chose vient de se passer. On donne accès à des technologies de pointes à des non experts qui, sans le savoir, en ont besoin. Mieux, grâce à la puissance visuelle de la simulation 3D, on se comprend, on explique aisément des phénomènes complexes. On ouvre une fenêtre sur l’autre.



Pas le temps de souffler, on peut aider, on doit aider. Avec l’Institut Mutualiste Montsouris à Paris, nous mettons en avant les effets de la canicule sur les risques de contamination au sein d’un étage mixte COVID/non COVID. Puis arrive une demande qui va changer ma vie. Celle-ci vient de l’hôpital Bichat, plus précisément du service de réanimation médicale et infectieuse. Avec l’aide de jeunes étudiants de l’École Polytechnique, ils souhaitent comprendre comment les aérosols peuvent être émis et circuler dans leur chambre de réanimation. On est donc en première ligne. Ça tombe bien, nos collègues américains de la R&amp;D SIMULIA ont développé un mannequin virtuel hyper détaillé qui semble-t-il simule parfaitement la toux.



On compare nos résultats avec des essais en laboratoire. Ça corrèle parfaitement. Toujours ce virtuel qui colle au réel. On met ce mannequin virtuel dans un jumeau numérique des chambres de réanimation de Bichat. On regarde et on comprend comment y circulent les aérosols. On trouve que des actions simples, comme changer l’orientation du lit, peuvent grandement améliorer la situation. Je dois présenter cette étude au service de réanimation. En face de moi, il y a des médecins et chefs de service qui ont plus de 30 ans de carrière. Certains sont membres du conseil scientifique du président… J’ai peur. Vont-ils comprendre ce que l’on a fait ? Les phénomènes et enjeux sont très complexe dans une chambre à pression négative.



Pourra-t-on faire passer les bons messages ? Vont-ils tout simplement y voir de la valeur ? Le virtuel confronté directement à la réalité la plus dure de la pandémie. Au moment de commencer la visioconférence, j’entends le haut-parleur dans le service annoncer : « Tous les médecins sont priés de venir en salle de réunion, on présente l’étude de Dassault Systèmes ». On respire un grand coup, on y va.



Miracle, non seulement tout est parfaitement clair pour eux mais c’est une vraie découverte sur la façon dont les flux d’air circulent chez eux. Des hygiénistes et des responsables du bâtiment nous disent que ces simulations confirment ce qu’ils pressentaient depuis des années.



Quelque chose vient de se passer. On connecte des sciences qui ne se parlaient pas, qui ne se connaissaient pas. Les mondes virtuels comme trait d’union entre les savoirs…



Juillet 2020, j’y vais. Ils nous ont invités à participer à la cellule de crise de Bichat. C’est un honneur. Entre temps, nous avons travaillé pour le service des urgences. On va pouvoir mieux comprendre et sécuriser un box de déchocage. D’ailleurs je dois présenter cette étude dans la même journée à tout le service des urgences. Je n’ai plus peur, on démocratise la simulation à toute vitesse. Les frontières s’effacent, des idées nouvelles naissent. Le virtuel au service du réel, au service du citoyen. On m’a invité à visiter le service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital en préparation d’une prochaine étude. Le réel qui rattrape le virtuel…



Il est désormais l’heure de sortir de l’hôpital. Par un jeu de bouche à oreille, la Philharmonie de Paris souhaite aussi bénéficier de notre technologie et expertise. Nous voilà à visiter la grande salle Pierre Boulez afin de comprendre son architecture et sa ventilation unique. Elle est vide, c’est un peu étrange. Pour réaliser ce projet, on a besoin de toutes nos forces vives. Nos experts du secteur de la construction nous aident pour la modélisation 3D de la salle, notre département Public sector nous aide à traiter avec ces nouveaux clients, nos experts communication et rendu réaliste interviennent sur le matériel destiné au grand public. Et bien sûr, nous, l’entité SIMULIA. Les fenêtres s’ouvrent aussi en interne.




Nous nous sommes associés à la @philharmonie pour permettre la mise place de mesures sanitaires adaptées aux caractéristiques de la salle Pierre Boulez en y simulant les flux d&#39;air grâce à la plateforme #3DEXPERIENCE.Étude complète ➡ https://t.co/rmEoDyaMIo#JumeauNumérique pic.twitter.com/qa8Egf6Swm&mdash; Dassault Systèmes FR (@3DSfrance) March 10, 2021




On présente nos résultats devant le personnel de la Philharmonie. Trois heures d’échanges passionnants. On vient de dépasser la simple simulation. Il y a quelque chose d’autre.



Comme une conviction profonde que le monde virtuel, notre monde virtuel, vient de trouver sa place dans la société.



Les barrières ont sauté. Je réalise que grâce à nos technologies de pointe, Dassault Systèmes est devenu acteur dans la crise actuelle. Alors que le monde est confiné, nous rencontrons des centaines de personnes de tout horizon. On a une responsabilité, on est une (toute petite) partie de la solution. Comprendre et réduire les risques liés aux aérosols, c’est déjà pas si mal non&nbsp;?



En parallèle, notre travail avec les hôpitaux continue dans l’ombre. On découvre l’importance du vent et de la météo sur la contamination des surfaces avec l’hôpital Avicenne de Bobigny (décidément toujours une histoire de fenêtres), on aide la Pitié-Salpêtrière à prendre les bonnes mesures pour sécuriser une salle de réveil. Toujours le même sentiment de fierté. On présente nos travaux à la direction de l’AP-HP, en compagnie des médecins qui nous soutiennent et croient en cette collaboration inédite.




L&#39;@HopPitieSalpe AP-HP et l&#39;architecte Arnaud Delloye collaborent avec nos équipes pour diminuer les risques d&#39;infection au #Covid19 par transmission aérienne, grâce aux techniques de #simulation 3D de flux d&#39;air.Plus d&#39;infos ➡️ https://t.co/A5F2wiN7WW ?#3DEXPERIENCE #Santé pic.twitter.com/jMR8RDnujq&mdash; Dassault Systèmes FR (@3DSfrance) March 25, 2021




Aujourd’hui, on peut clairement affirmer que Dassault Systèmes est une entreprise engagée dans la lutte contre la COVID19. Nous sommes aux côtés des médecins, du secteur de la culture, des élus et plus largement des citoyens. À notre humble niveau, dans les équipes SIMULIA, Nous mettons nos technologies et expertises au service de la société. Je suis persuadé que c’est une nouvelle étape fondamentale que nous avons franchie pour la simulation. Nous avons dépassé le cadre d’un dialogue entre experts pour devenir vecteur d’une solution citoyenne.



C’est la première fois que mes parents comprennent vraiment mon travail, mon métier. Je laisserai le mot de la fin à mes fils&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;Papa, tu mets le virus à la poubelle&nbsp;!&nbsp;»



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Visite éclair à @HopPitieSalpe pour voir l&#39;aboutissement d&#39;une super collaboration ! Quand le virtuel se met au service du réel&#8230; Avec en plus une rencontre surprise avec @EmmanuCaudron! @Citizen4SciQuelle belle journée !!&mdash; Emmanuel Vanoli (@manu_3_G) February 10, 2021

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      <![CDATA[ Simulation numérique : quand le virtuel accélère le passage au réel ]]>
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      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:41:09 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ Partager usages, bénéfices et perspectives associés à la simulation numérique dans l’industrie : c’était l’objectif de La Simulation Week.
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      <![CDATA[ 
Au mois d’octobre dernier, Dassault Systèmes organisait un événement majeur : #LaSimulationWeek. Du 13 au 16 octobre, dans un format digital (crise sanitaire oblige !), 7 experts partageaient visions et retours d’expérience sur les usages, bénéfices et perspectives associés à la simulation numérique. L’ambition ? Témoigner d’une révolution en cours dans l’industrie. Voici ce qu’il fallait retenir.







&nbsp;Philippe Besse, Directeur Général EuroWest chez Dassaut Systèmes&nbsp;



Grâce au développement exponentiel des puissances de calcul et à la «&nbsp;cloudification&nbsp;» massive dans le secteur industriel, les cartes de l’innovation sont rebattues depuis plusieurs années déjà. Cette transformation ne cesse de se développer. Et pour cause ! Alors que le time-to-market s’accélère, que les entreprises se livrent une concurrence globalisée, il s’agit d’innover toujours plus vite tout en maîtrisant autant que possible les budgets liés à la recherche et au développement.



Dans ce contexte, la simulation apparaît comme le modèle le plus approprié pour de nombreux secteurs d’activité. Au cœur de cette mutation de la simulation numérique, une réalité : exploiter des solutions robustes, ergonomiques et collaboratives permettant de réduire les délais et les coûts liés au prototypage.



La crise de la COVID-19 a contribué à renforcer cette prise de conscience par le secteur industriel de la nécessité de libérer les énergies créatrices, tout en créant les conditions d’une innovation résiliente. « La puissance de calcul, combinée à l’évolution des logiciels, puis à l’intelligence artificielle ont permis de multiplier les champs d’application de la simulation », explique Philippe Besse, EUROWEST Managing Director au sein de Dassault Systèmes.&nbsp; Simulation d’assemblage, de cinématique, de montage, de démontage… On exploite également la simulation multiphysique pour évaluer la résistance de matériaux ou leurs propriétés acoustiques ou encore électromagnétiques. « De nouveaux champs de simulation se développent, continue Philippe Besse. Simulation de production, d’ordonnancement de logistique et, plus récemment la simulation d’infrastructures dans la construction, le nucléaire ou la santé… ».



Simuler : un état d’esprit



« La simulation a vocation à éprouver différentes variantes. Chez Dassault Systèmes, nous appelons cela les scénarios «&nbsp;What if&nbsp;». En d’autres termes, explorer tous les champs du possible », indique Philippe Besse.



Tester, éprouver, expérimenter de manière virtuelle pour ne s’interdire aucune perspective, ne pas se fixer de limite, sans pour autant impacter les budgets liés à l’innovation et au développement. Telle est la valeur ajoutée de la simulation qui contribue à réduire le cycle de développement produit. Derrière cette quête d’efficacité et cet ancrage dans le réel, se cache une réalité. L’innovation ne peut plus aujourd’hui être silotée. Elle implique la mobilisation d’énergies, de talents et de compétences pluridisciplinaires. « Dans l’industrie, le numérique a profondément affecté le séquencement du processus de développement produit », observe Philippe Besse. Pour réduire les erreurs de conception, de manufacturabilité, la simulation intervient à tous les stades afin de valider, ou d’invalider des choix, des options.







Simulation numérique : un atout au service de la performance



Pour Jean-Denis Lenoir, Chef de service ingénierie pour Renault Sport Cars, « dans un monde digital, face à des clients exigeants et des réglementations complexes, notamment sur le plan environnemental, nous sommes amenés à ajouter et multiplier des briques technologiques dans nos véhicules sportifs pour lesquels le rapport poids/puissance est déterminant ». Sans la simulation numérique, difficile de garantir l’intégration de toutes ces briques en tenant la promesse d’une expérience de conduite exceptionnelle.



L’un des principaux bénéfices associés à la simulation, c’est de réaliser des choix techniques ou technologiques, favoriser des arbitrages forts et rapides sans jamais ralentir les cycles de développement. La simulation numérique constitue une aide à la création. « La recherche de la performance est au cœur de la stratégie de Renault, confie Olivier Sappin, CEO de la marque CATIA au sein de Dassault Systèmes. Les cahiers des charges sont si exigeants que pour être à la hauteur de l’enjeu, nous faisons évoluer régulièrement notre solution CATIA pour la conception en intégrant très tôt la simulation dans le processus de développement des véhicules et des différentes pièces et systèmes qui la composent ».



CATIA est utilisé dans l’industrie automobile depuis des décennies pour en modéliser les composants. Ces modélisations sont ensuite exploitées pour mesurer les performances de ces composants par rapport au véhicule complet. « Aujourd’hui, nous fusionnons ces phases de modélisation et de simulation pour permettre une création automatique ou semi-automatique des composants. L’ordinateur est en mesure de proposer au concepteur une géométrie optimisée », précise Olivier Sappin.



Au centre de cette évolution, une réponse à un enjeu industriel toujours plus crucial : la course contre le temps. « Autrefois, nous accumulions en permanence les itérations entre ceux qui dessinaient et ceux qui calculaient, se souvient Jean-Denis Lenoir. Cela prenait beaucoup de temps ! ». Depuis 2019, Renault Sports Cars teste l’application Generative Design sur différentes pièces qui ont pu être fabriquées puis évaluées sur des bancs d’essai. Qu’il s’agisse de tenue mécanique, ou en endurance, ces pièces conçues avec cette nouvelle application se sont révélées non seulement aussi performantes mais ont également permis un gain de poids de près de 30%. « L’application à tous les stades de conception propose des choix, en fonction de critères et de contingences définies par le concepteur, notamment le mode de fabrication (additive ou fonderie) qui sera privilégié », précise Jean-Denis Lenoir.



(De gauche à droite) Olivier Sappin, CEO de CATIA (Dassault Systèmes), Thierry Watelet, présentateur de l’événement, et Jean-Denis Lenoir, Chef de service ingénierie pour Renault Sport Cars



La simulation pour personnaliser l’expérience patient



Le secteur aéronautique ou l’industrie automobile ne sont pas les seuls à s’être approprié la simulation numérique. L’écosystème de la santé, dont le périmètre s’étend du l’individu lorsqu’il se porte bien, autant que lorsqu’il tombe malade a massivement recours à la simulation. Qu’il s’agisse de l’industrie pharmaceutique, du monde médical ou des équipements biomédicaux, de même que les biens technologiques orientés sur le bien-être et la santé, se sont engagés sur cette voie. « L’ensemble des acteurs de cet écosystème ont une mission commune qui consiste à améliorer l’espérance de vie de l’individu à un coût abordable pour le système de soin, déclare Claire Biot, Vice-President Life Sciences Industry chez Dassault Systèmes. C’est là qu’intervient la simulation ».



En effet, le prototypage de l’impact d’un médicament, d’un dispositif ou d’une intervention médicale, permet de regrouper différents acteurs autour de modèles de simulation pour évaluer différents scenarii et faire coexister des compétences et disciplines différentes, pour le bien de la santé de l’individu. Sur le principe rien a priori ne distingue la simulation dans le secteur de la santé des autres secteurs d’activité. Mais, comme le souligne Claire Biot, « au-delà de la simulation du produit ou de la fabrication, la santé se doit aussi de simuler l’humain ».



L’enjeu&nbsp;: être capable de modéliser des organes, la peau pour comprendre et anticiper les effets d’une molécule ou d’un équipement (un stent, une valve cardiaque, ou une seringue) sur le patient. « L’un des apports de la simulation appliquée au monde du médicament, précise Claire Biot, c’est la capacité à passer de la simulation à la paillasse pour tester les idées. C’est ce qui fait la force d’un développement accéléré car lorsque l’on identifie un candidat médicament, il faut parallèlement définir le procédé de fabrication. La simulation numérique fait gagner un temps précieux… Un temps qui peut s’exprimer en années… ».



La simulation numérique, s’est imposée comme le meilleur moyen d’accélérer le processus qui permet de passer de l’idée à réalité industrielle. Le socle de cette mutation : la démarche de co-création et de co-innovation qui permet à Dassault Systèmes de faire évoluer ses solutions au gré des attentes et besoins formulés par le secteur industriel…







Vous avez manqué #LaSimulationWeek ? Revivez l’événement en replay et retrouvez en ligne l’intégralité des sessions.
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      <![CDATA[ Industrie durable : quand l’innovation incrémentale ne suffit plus ]]>
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      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:41:06 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ En tant qu’éditeur de logiciel d’ingénierie pour l’industrie, comment Dassault Systèmes contribue collectivement à la transition durable ?
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      <![CDATA[ 
Parmi les 17 objectifs de l’Agenda 2030 des Nations Unies, le 13ème consiste à proposer des mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques. En tant que leader mondial des jumeaux numériques, comment Dassault Systèmes contribue collectivement à cette transition durable ? Alice Steenland, Chief Sustainability Officer chez Dassault Systèmes, intervenait à l’occasion du Sustainable Paris Forum pour évoquer le rôle et la place des univers virtuels comme catalyseur de ces changements attendus et nécessaires.




? Replay // « Les univers virtuels permettent aux utilisateurs de #concevoir, tester et #modéliser des produits et processus durables radicalement nouveaux en un temps record. »? @AKSParis, CSO de @Dassault3DS au @HUBInstitute #SustainableParis.➡️ https://t.co/Pi6dn9DJ2m ? pic.twitter.com/JNVaX3XiU1&mdash; Dassault Systèmes FR (@3DSfrance) December 14, 2020




Dassault Systèmes, une longue histoire 



D’abord, un peu d’histoire. Dassault Systèmes est créée en 1977 à l’initiative d’ingénieurs de Dassault Aviation. Très vite, il est apparu évident pour Dassault Systèmes que les univers virtuels sont l’avenir de l’industrie. Le 777 par Boeing, un avion de ligne gros porteur, long courrier et biréacteur, est le premier avion conçu sur un ordinateur de manière 100% digitale ! A été créé ce que l’on appelle aujourd’hui son jumeau numérique, via le logiciel CATIA, avant d’être produit physiquement. Fort de ce premier succès en 1994, Dassault Systèmes n’a de cesse de faire évoluer ses solutions pour mettre le jumeau numérique au service de toutes les industries imaginables.



Notre entreprise prend très à cœur son rôle de « locomotive » dans le soutien permanent de l’innovation technologique et industrielle, dans une optique de durabilité. Elle contribue notamment à la création d’écosystèmes robustes de start-ups à travers le 3DEXPERIENCE Lab. Ce dernier soutient de nombreuses initiatives :




L’initiative Ocean Hub Africa accompagne des startups agissant pour le développement durable,



Le projet Open Covid-19 met à profit l’intelligence collective pour lutter contre l’épidémie,



Et tellement d’autres exemples.




Sensibiliser les industriels à la durabilité



Dassault Systèmes tente par ailleurs de sensibiliser les industriels à la durabilité. Comment ? En proposant à ses clients de dépasser le stade d’une innovation incrémentale au service du respect de l’environnement. Une innovation qui ne modifie pas profondément les modalités de fonctionnement systémiques de la chaîne de valeur ne suffit plus pour espérer atteindre la neutralité carbone d’ici 2050.



Pour Ricardo Petrella, politologue et économiste, le bien commun est ce qui fait vivre la société mondiale. L’inclusion du bilanciel environnemental dans la plate-forme 3DEXPERIENCE est prometteuse. Par exemple, l’eau est une ressource épuisable, ainsi qu’un bien commun. Il est de notre devoir de la protéger, comme l’explique Bernard Charlès, Vice-président du Conseil et Directeur général de Dassault Systèmes, lors d’une récente interview sur le plateau de BFM Business.



Crédits photo : Maria Orlova



Par ailleurs, les outils de gestion du cycle de vie des produits (PLM) et la collecte d’informations pertinentes permettent aux décideurs d’avoir une vision holistique de leur consommation. À l’heure de l’expérience, il est nécessaire de pouvoir cartographier l’impact du développement d’un produit ou d’une service dans son environnement global. Le jumeau numérique permet cela, et réduit en prime le nombre d’erreurs de conception en les identifiant très en amont dans le processus de développement. Il facilite la collaboration entre les différentes parties prenantes. Il permet à un industriel de tracer son empreinte carbone. Au-delà d’un time-to-market réduit, les industriels deviennent de véritables acteurs de la transition sociale et écologique.



Objectif jumeau numérique humain



Guillaume Kerboul, Life Sciences Consulting Director chez Dassault Systèmes, lors de son intervention au Digital Health Forum, explique que le jumeau numérique humain va devenir la pierre angulaire du développement de traitements médicaux. L’expérience patient « c’est l’ensemble des interactions des patients et de leurs proches avec une organisation de santé, susceptibles d’influencer leur perception tout au long de leur parcours de santé. Ces interactions sont façonnées à la fois par la politique conduite par l’établissement et par l’histoire et la culture de chacun des patients accueillis et également l’enrichissement de l’expertise de la maladie, par les connaissances et les savoirs issus de l’expérience de la vie avec la maladie » définit le cabinet de conseil Mazars. Le jumeau numérique humain permet ainsi de prendre en compte l’ensemble de ce parcours et de proposer une expérience patient optimale.



Modélisation en 3D d’un pied réalisée avec la plateforme 3DEXPERIENCE



Un changement plus radical s’impose



Pour conclure, disrupter la conception est essentiel si nous tenons à suivre l’Agenda 2030 des Nations Unies en matière d’environnement. À l’heure actuelle, les innovations incrémentales ne suffisent pas. Il faut impérativement disrupter notre manière de concevoir et de faire vivre l’industrie. Autrement dit, il faut fondamentalement évoluer et repenser nos savoirs et savoir-faire pour être à la hauteur des objectifs sus-cités.



Le besoin pour les industriels d’accélérer le time-to-market tout en respectant les enjeux environnementaux évidents auxquels nous faisons face fera des univers virtuels la star des décennies à venir. Le jumeau numérique est un levier sans équivalent, capable de disrupter nos sociétés et de faire du développement durable le premier critère d’évaluation du succès d’un projet quel qu’il soit.



Retrouvez ci-dessous l’intégralité du replay de cette intervention d’Alice Steenland :


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      <![CDATA[ Au temps de la transformation digitale, l’expérience patient pour perspective ]]>
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      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:41:03 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ 
« Jamais la première fois sur un patient », cet adage de l’industrie de la santé devient une évidence grâce à la modélisation 3D et la simulation. La représentation numérique est un véritable levier pour développer les traitements de demain. Guillaume Kerboul, Directeur Life Sciences chez Dassault Systèmes, revient sur la notion d’expérience patient et le changement de paradigme qu’implique les jumeaux numériques, lors du Digital Health Forum.







De LA molécule miracle à l’expérience patient



La conception de solutions thérapeutiques digitales permet, non seulement d’optimiser le processus de développement du produit mais également de répondre aux problématiques de l’expérience patient. Prenons le cas d’un injecteur de traitement contre le cancer. Ce type de médicament est un liquide visqueux, qui pendant longtemps était désagréable à injecter pour le patient. L’efficacité d’un traitement ne suffit plus pour traiter le patient, il est primordial d’inclure dès la conception du produit la notion d’expérience patient.





Evidemment, «&nbsp;introduire du digital sans se transformer ne sert à rien&nbsp;» rappelle Guillaume Kerboul.





La digitalisation assure une plus grande capacité de collaboration interne entre chimistes, biologistes, ingénieurs, etc. En effet, la transformation est un processus complexe. Il désigne à la fois l’intégration totale des technologies digitales dans l’ensemble des activités de l’entreprise et la mise en œuvre des changements organisationnels nécessaires pour exploiter ces outils numériques. Ce qui amène finalement à une optimisation des connaissances de savoir et de savoir-faire afin de concevoir le meilleur traitement pour le patient.



Guillaume Kerboul revient plus longuement sur cette notion de transformation digitale et d’expérience patient durant son intervention lors du Digital Health Forum. Intervention à partir d’1:50:50.







Le virtuel élargit les possibles du réel



La puissance de calcul disponible aujourd’hui en modélisation et simulation permet de comprendre les causes d’une maladie et d’en identifier les candidats-médicaments. L’analyse des résultats de l’expérience virtuelle optimise le médicament final&nbsp;; certainement pas pour remplacer le réel. Au contraire, il existe un lien fort entre le laboratoire réel et le virtuel puisque les résultats du jumeau numérique vont être vérifiés lors d’une expérience-test physique. Et ces données issues de l’expérience-test alimentera l’outil de simulation. C’est dans une logique de cercle vertueux que s’inscrit la modélisation et la simulation.



Développer un dispositif médical est par ailleurs complexe et nécessite une grande précision face aux enjeux critiques. En effet, la simulation ne permet pas seulement de la conception 3D, il est également possible de modéliser le comportement électrique et fluidique et de matériaux tout comme la simulation de test de résistance. Il est par exemple possible de simuler les effets des ondes électromagnétiques sur le corps humain. Les autorités publiques ont une opinion positive de la simulation puisqu’elle permet un grand degré de précision, de traçabilité et une sécurité maximale.



Dans ce cadre, le virtuel :




un levier pour améliorer, le réel,



gagner du temps sur des étapes chronophages nécessitant auparavant l’intervention humaine, 



traiter d’importants volumes de données avec une fiabilité sans précédent,



permettre à l’Humain de focaliser son expertise sur l’innovation. 




Pour en savoir davantage sur la transformation digitale dans la santé, cliquez ici.
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      <![CDATA[ Innover en faveur du patient et des systèmes de santé ]]>
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      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:41:02 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ BioSerenity a vu le jour en 2014. L’entreprise, fondée par Pierre-Yves Frouin, collabore aujourd’hui avec plus de 200 hôpitaux en Europe et aux États-Unis
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      <![CDATA[ BioSerenity a vu le jour en 2014. L’entreprise, fondée par Pierre-Yves Frouin, collabore aujourd’hui avec plus de 200 hôpitaux en Europe et aux États-Unis en contribuant au diagnostic et au suivi des patients à distance grâce à des textiles intelligents. Son fondateur, Pierre-Yves Frouin, revient sur l’épopée d’une entreprise au cœur des enjeux de la santé numérique. 
Ingénieur en informatique et systèmes embarqués, Pierre-Yves Frouin fondateur et CEO de BioSerenity, a effectué toute sa carrière dans la santé. « J’ai ainsi pu mesurer les difficultés que rencontre ce secteur et les bénéfices qui peuvent découler des technologies, pour améliorer le fonctionnement des systèmes de santé ». De cette connaissance de terrain est né le projet BioSerenity qui n’avait pas vocation à identifier de nouvelles solutions thérapeutiques, mais plutôt à optimiser l’existant. « L’idée consistait, dans cette quête d’optimisation, à utiliser des solutions informatiques comme le PLM, le CRM, ou l’ERP qui ont démontré leur efficacité dans de nombreuses industries, en les orientant vers le patient lui-même ». L’objectif : améliorer le quotidien de patients atteints de maladies chroniques.



Genèse d’un projet ambitieux
Le projet initial qui a présidé à la création de BioSerenity portait sur l’épilepsie. « Entre le moment où les premières suspicions d’épilepsie sont formulées et le moment où l’état du patient est stabilisé grâce à un traitement adapté, il s’écoule entre 3 et 5 ans, durant lesquels sa qualité de vie est dégradée. Nous souhaitions réduire ce délai tout en étant suffisamment astucieux pour ne pas ajouter encore des coûts au système de santé », précise Pierre-Yves Frouin.
Pour résoudre l’équation, il fallait disposer de davantage de données sur le patient et sur une plus longue durée. Et pour que ces données soient le reflet de la vie réelle du patient, BioSerenity devait imaginer un dispositif qui permettrait de capter ces informations directement chez le patient et non plus à l’hôpital. Le principal défi a consisté à concevoir la façon dont il serait possible de garantir la même qualité d’information que celle qui peut être collectée à l’hôpital. « Nous avons donc opté pour la mise au point d’un textile intelligent pourvu de capteurs ».
Au-delà des données, il fallait également interroger le patient sur son ressenti, son quotidien, les applications mobiles pouvaient être utilisées pour adresser des questionnaires. « Nous avons fait le choix d’utiliser le Cloud pour que ces données soient accessibles à distance, précise Pierre-Yves Frouin, afin qu’un spécialiste puisse intervenir dans les meilleures conditions, même s’il n’est pas physiquement présent près du patient ». Mais ce modèle, s’il était prometteur, soulevait une autre interrogation : « Si l’on enregistrait une grande quantité de données pendant trois semaines, alors qu’un praticien analyse d’ordinaire, 20 minutes d’enregistrement, les coûts allaient exploser. C’est ainsi que nous avons fait le choix de recourir à l’Intelligence Artificielle pour pré-identifier des biomarqueurs numériques. Lorsque ces derniers sont repérés, le médecin peut intervenir et les valider ».
Une fois le concept de pré-diagnostic facilitant la lecture et l’interprétation d’un grand volume de données défini, il a fallu aux équipes de BioSerenity composer avec un contexte réglementaire très exigeant, des sociétés savantes différentes. « Nous avons abordé les difficultés les unes après les autres en nous donnant le temps nécessaire pour aboutir au parcours patient actuel. En cette année 2020, nous sommes assez proches de notre objectif de départ », confie Pierre-Yves Frouin.
Bioserenity : une entreprise health-as-a-service…
« L’un de nos investisseurs avait la conviction que les start-ups full-stack seraient les plus transformatives pour leurs marchés, explique Pierre-Yves Frouin. Ce qu’il voulait dire c’est que la somme a plus de valeur que chacune des briques qui composent une solution. Dès le début, nous avons voulu faire de BioSerenity une entreprise full-stack ».




C’est ce principe qui permet aujourd’hui à BioSerenity de se présenter comme une entreprise health-as-a-service. « Nos solutions et les technologies sur lesquelles nous nous appuyons, nous permettent d’optimiser l’intégralité du parcours d’un patient pour qu’il dispose au plus vite, du meilleur diagnostic et bien sûr du meilleur traitement ».  Davantage de confort pour le patient, moins de coûts de santé et une perspective pour les médecins de ne plus travailler en silos, tout en s’appuyant sur des données de qualité… C’est le défi qu’a pu relever BioSerenity en six années d’une innovation acharnée.
L’entreprise, qui a volontairement circonscrit son action à trois domaines (Neurologie, maladies cardio-vasculaire et sommeil), a aujourd’hui consolidé son modèle et créé un ensemble de solutions et de services cohérents. « Mais nous sommes inscrits dans une logique d’évolution et d’innovation permanente et d’amélioration continue », commente Pierre-Yves Frouin.
Un passage déterminant au sein du 3DEXPERIENCE Lab
Au cours de son histoire, BioSerenity a pu bénéficier du 3DEXPERIENCE Lab. Au-delà de l’utilisation de l’ensemble des solutions de conception, de modélisation et de simulation, intégrées dans la 3DEXPERIENCE, l’accès à des experts « nous a apporté énormément pour bien exploiter ces outils logiciels, explique Pierre-Yves Frouin. Mais avec le 3DEXPERIENCE Lab, nous avons également pu rencontrer des décideurs de pointe dans le secteur de l’industrie pharmaceutique, de la biotech, qui font partie de l’écosystème de Dassault Systèmes. Cet aspect « réseau », nous a aidé à comprendre les tendances et les besoins de notre marché ».



Ce passage au sein de 3DEXPERIENCE Lab, qui a permis à BioSerenity de s’intégrer au sein de son écosystème, « a été une opportunité d’apprendre à nous connaître avec Dassault Systèmes qui a décidé d’investir dans BioSerenity et de contribuer d’une manière différente à notre développement ».  Agilité de startup, vision à long terme d’un grand groupe industriel, « la puissance de frappe d’un acteur comme Dassault Systèmes est évidemment un atout majeur ».
Engagement et réactivité : Bioserenity s’implique dans la production de masques
Preuve de son implication dans les enjeux de santé, BioSerenity a été l’un des premiers acteurs en France à s’impliquer dans la fabrication de masques pour faire face à la COVID-19. « Nous n’aimons pas ralentir… Et la COVID 19 ralentissait notre activité avec les fermetures de certaines cliniques du sommeil pour limiter les risques de contagion. Puisque nos activités ont été ralenties, nous sommes passés à l’action avec l’intention d’aider notre écosystème ! ».
BioSerenity possédant une usine en France déjà certifiée pour le textile médical, ses différentes implantations en Asie, en Amérique ou en Europe, permettaient à l’entreprise de sourcer du matériel sur trois continents et « au moment où la crise a démarré, nous avions déjà un large stock d’équipement de protection (gants, blouses, masques). Nous avons commencé par les mettre à disposition de certains hôpitaux, puis nous nous sommes lancés dans la fabrication de masques ». Après des dons de matériel, l’usine s’est donc mise à produire des masques, répondant ainsi à l’appel du gouvernement à la relocalisation de cette production.



« En tant que start-up, nous avons pu décider très vite, et nos ingénieurs se sont mobilisés. Nous avons pris le risque de monter cette usine en quelques semaines et revendiquons aujourd’hui une capacité de production de 500000 masques par jour, à des tarifs parfaitement compétitifs, pour équiper le personnel médical ».
Alors que le secteur de la santé numérique est estimé à 250 milliards de dollars par Mc Kinsey, ce dernier reste encore très émergeant. Un épisode comme la COVID-19, a contribué à faire émerger de nouvelles méthodes, de nouveaux usages. À titre d’exemple, durant la pandémie certains hôpitaux qui pratiquaient des EEG (Électro-encéphalographies) ont fermé ces départements. BioSerenity a été sollicitée pour faire des enregistrements d’EEG sur des patients en réanimation du fait de la COVID-19. Ces derniers ont permis de mettre en évidence des encéphalopathies liées au Coronavirus. « Nous avons été parmi les premiers à identifier des anomalies neurologiques associées à cette maladie et les premiers à le faire via l’EEG. Le fait de faire avancer la science grâce à nos outils technologiques est forcément une satisfaction et une fierté et nous incite à aller toujours plus loin ! », conclut Pierre-Yves Frouin.

Après des études en France et en Allemagne, Pierre-Yves Frouin obtient une maîtrise en électronique et informatique en 2005. Il débute sa carrière au Vietnam chez Servier. Il est alors en charge du développement de systèmes informatiques axés sur la vente. En 2008, il revient en Europe où il contribue au déploiement de SAP pour Biogaran. Après avoir terminé son MBA à Insead en 2011, il s’installe aux États-Unis, où il rejoint l&#8217;équipe de direction de Johnson &amp; Johnson dans le domaine du diagnostic médical. Il fonde BioSerenity en 2014 pour développer et déployer des solutions médicales connectées en partenariat avec des établissements de santé et des industries pour aider au diagnostic et au suivi des patients atteints de maladies chroniques. Pour en savoir plus sur BioSerenity, cliquez ici. ]]>
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      <![CDATA[ Comment le Cloud impacte la capacité de nos startups à innover ? ]]>
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      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:40:58 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ Dans un business marqué par l’urgence perpétuelle, l’innovation doit aller toujours plus vite. Pour être au rendez-vous du défi time-to-market, il faut
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      <![CDATA[ 
Dans un business marqué par l’urgence perpétuelle, l’innovation doit aller toujours plus vite. Pour être au rendez-vous du défi time-to-market, il faut pouvoir passer rapidement du stade du concept à celui du produit fini. Start-up, PME, grande entreprise : collaboration, innovation, agilité et sécurité sont les principaux atouts pour permettre de passer de l’idée au concret. Et si vous passiez en mode cloud ?



De gauche à droite : Louis Naugès, Fondateur de DHASEL Innovation et influenceur Cloud, Gilbert Azoulay, animateur de cette table ronde, Vincent Frerebeau, Directeur ventes en ligne, Dassault Systèmes et, caché, Quentin Oudar, CMO de 5th Dimension.



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Cloud public : pourquoi ?



Le cloud public représente aujourd’hui des ressources informatiques quasi infinies de stockage et de calculs. Il est désormais possible de le consommer à la demande, en fonction de l’usage, ce que l’on appelle communément le pay-as-you-go. Le cloud public, c’est avant tout de faibles investissements.



En effet, pour les startups ayant des ressources limitées et étant confrontées aux problématiques de stockage et de protection des données, le cloud représente une véritable opportunité. Comme le dit Louis Naugès, Directeur de la stratégie de Wizy et fondateur de DHASEL, « mon rêve, c’est d’avoir des dépenses de millions de dollars en infrastructures cloud.». En effet, les coûts de structures étant très faibles, qui dit dépenses importantes, dit revenus bien supérieurs. Ainsi, les ressources d’une startups, aussi limitées soient-elles, sont dédiées uniquement au développement. Cela permet de se concentrer sur le cœur de métier. Il s’agit, finalement, d’une externalisation de l’infrastructure.



Pour Vincent Frerebeau, Directeur des ventes en ligne chez Dassault Systèmes, le cloud est également une opportunité de limiter les risques. Derrière le mot startup se cache un projet qui n’est pas encore arrivé à maturité, « cela englobe une vaste quantité de société : de l’étudiant sortant d’école à la société ayant levé des fonds.» Ces sociétés et ces projets ont tous en commun d’être dans une période de leur existence où elles doivent prendre des risques. « On a besoin de les accompagner dans cette période-là, en faisant en sorte que ces risques soient bien maîtrisés, bien contrôlés.», ajoute-t-il. Dans cette période, la prise de risque ne doit évidement pas se faire sur l’infrastructure, les serveurs ou encore les logiciels.



Au-delà du gain financier, il est également question de gains temporels. Quentin Oudar, CMO de 5th Dimension, témoigne de l’utilisation de la plateforme 3DEXPERIENCE et cite l’ergonomie comme progrès apporté par le cloud. Même dans le cas d’un nouveau recrutement, « le temps de mise en place de tout ce qu’il faut pour que la personne puisse travailler est un réel avantage ». Simples et naturels, tous les concepts sont rapidement assimilés. L’utilisation de ces outils est presque une évidence pour les jeunes générations et jeunes entreprises.



Prise de conscience



Bien que les avantages du cloud soient réels, cette démarche n’est pas automatiquement adoptée par les entreprises. Louis Naugès constate que nous sommes encore « en phase de démarrage ». Inquiet, il nous apprend que les grandes entreprises sont encore réticentes, elles « n’ont pas compris qu’elles ne savent pas gérer avec sécurité leurs centres de calculs ». A en croire les nombreux témoignages, le cloud offre pourtant toutes les clés en termes d’économies, fiabilité et flexibilité.



Vincent Frerebeau confirme ce constat. Les grandes entreprises pensent encore que, pour se différencier, elles doivent intégrer la partie développement. Or cette différenciation ne vient pas des produits, c’est pourquoi Dassault Systèmes s’est engagé dans une démarche SaaS forte sur les produits métiers. En effet, aujourd’hui « il y a un fort besoin autour de la collaboration », de manière à interagir avec des clients, acheteurs, partenaires, sous-traitants, etc. Dans un premier temps, il y a besoin de construire un écosystème. C’est une évidence, notamment pour les startups, il n’est « pas possible d’y arriver seul dans le développement d’un nouveau produit innovant, robuste, agile, etc.».



Il est ensuite question de la simulation : comment anticiper le comportement de son produit ? Cette problématique concernait surtout les grandes entreprises jusqu’à maintenant. Les startups ont également besoin de simuler un jumeau numérique de leur produit. « Un sujet essentiel » d’après Louis Naugès. Créer une image du monde réel dans le cloud est un avantage majeur en termes de sécurité. Imaginez une attaque sur les installations physiques de transport de gaz ou d’électricité ! Le cloud permet de travailler sur un jumeau numérique et de se préserver des conséquences dramatiques d’une telle attaque.



Ainsi, le cloud est sans limite. Vitesse d’action, efficacité et pertinence sont les maîtres-mots. Prenons l’exemple de l’intelligence artificielle. Les puissances de calculs nécessaires sont gigantesques. Il y a beaucoup de données et besoin de grandes capacités de stockage, le tout pour des coûts raisonnables. Seul le cloud peut répondre à cette demande. Louis Naugès précise : « Sans cloud, pas d’IA.» De même, la mutualisation des ressources par les fournisseurs de cloud permet d’éviter de nombreux problèmes de saturation. Intelligence artificielle ou simulation, le cloud reste la meilleure des réponses.





« Développer sur le cloud, en 2020, c’est le nirvana du développeur. »
— Louis Naugès





Startups et enjeux



Vitesse et efficacité ne sont en réalité pas les seuls enjeux pour les startups. Les nouvelles générations d’entreprise sont une opportunité de revoir nos modèles de gestion. Quentin Oudar nous éclaire au sujet du fonctionnement de 5th Dimension. L’entreprise compte aujourd’hui une dizaine de personnes : ingénieurs, graphistes, designers… Pour eux, l’intérêt d’une plateforme collaborative est que tout le monde puisse interagir sur un contenu centralisé. Lorsque le besoin de louer une expertise ou une compétence se fait sentir, la plateforme peut la mettre à disposition. Finalement, certaines entreprises sont mises dans une position de sous-traitance vis-à-vis des startups innovantes.



A ce sujet, Vincent Frerebeau revient sur les débuts du cloud. Cela a commencé il y a une dizaine d’années avec des applications B2C. Il est à noter que notre smartphone est devenu un objet incontournable de notre quotidien. Puis, petit à petit, les applications orientées mail, RH, paie, ou autres applications liées aux fonctions supports, sont apparues. Cela vient du fait que les éditeurs ont mis du temps à travailler sur ces problématiques. « Maintenant c’est une évidence pour toutes les entreprises », souligne-t-il.



Mais voilà, ces solutions sont devenues une telle évidence qu’il est impossible de s’en passer. Scénario catastrophe : imaginons que demain le cloud n’existe plus. « On perdrait énormément de temps.», affirme Quentin. Chaque étape du processus de conception, de design ou de simulation pâtirait d’un tel événement.



Le cloud et la plateforme 3DEXPERIENCE offrent donc des possibilités très larges. Des projets très complexes peuvent désormais voir le jour avec une facilité déconcertante. Vincent Frerebeau cite de récents exemples startups et de technologies nées grâce à ces outils :




XSun : une startup qui conçoit de nouveaux types de drones solaires à longue portée,



Digital Orthopaedics : spécialisée dans les jumeaux numérique de squelettes à partir de radios afin de proposer des soins personnalisés en chirurgie orthopédique,



Spacetrain : qui prévoit de révolutionner le transport ferroviaire.




Les opportunités sont si grandes qu’elles donnent naissance à des acteurs innovants dans tous les secteurs et toutes les industries. Un monde passionnant de création et de collaboration voit le jour.



Et la sécurité ?



Rappelons une chose, la sécurité parfaite n’existe pas. Si on ne veut pas prendre de risque, alors on ne fait rien. Un élément est néanmoins vérifié : le cloud public offre une confidentialité des données 2 à 3 fois meilleure que dans les centres informatiques internes, qui « sont de véritables passoires en comparaison », souligne Louis Naugès.



La valeur du cloud est la sécurité. Être cloud provider ne suffit plus, les clients et utilisateurs attendent que leurs données soient sécurisées. Pour cela des certifications existent, il est nécessaire de constamment investir afin de rester compétitif et de garantir la sécurité du cloud. Louis Naugès, pragmatique, nous permet de conclure sur les raisons d’un non-changement : « C’est un problème de frousse. ».



Les avantages du cloud pour les jeunes structures sont si évidents qu’il semble ne pas y avoir d’excuse à ne pas franchir le pas…



Retrouvez ci-dessous un extrait de cet échange passionnant.





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      <![CDATA[ Industrie de la Santé : (R)évolution ! ]]>
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      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:39:55 GMT</pubDate>
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Aujourd’hui, les sciences de la vie sont bouleversées : avalanche d’innovations scientifiques et technologiques, médecine personnalisée, «&nbsp;expérience patient&nbsp;», pression sur les coûts et les délais, enjeux sur la valorisation des données, la réglementation, les recrutements, la réorganisation de toute la chaîne de valeur… Cet article vous en propose un rapide tour d’horizon.



Abordez le sujet de la Santé sans y avoir touché pendant quelque temps, et vous lui découvrirez un nouveau visage, tant les innovations sont rapides, nombreuses et décisives. Une constante toutefois : les intelligences et les technologies qui sauvent des vies et atténuent les effets de la maladie et des blessures, sont toujours là. Chercheurs, praticiens, développeurs de dispositifs médicaux, pour ne citer qu’eux, bénéficient en effet de l’émergence et de la maturation de nouvelles technologies qui leur permettent d’explorer de nouveaux possibles et susciter des innovations qui semblaient impossibles il y a encore quelques années. Tout cela en centrant leurs efforts sur le patient, nous le verrons plus loin.



« De l’évolution à la révolution »



Voilà une centaine d’années que les sciences de la vie s’améliorent de manière incrémentale, principalement grâce à de nouveaux médicaments qui sortent régulièrement, à de nouvelles techniques également. « Mais nous sommes arrivés à un moment très perturbant pour les industriels du secteur », assure Guillaume Kerboul, Director &amp; Life Sciences Business Experience Consultant, chez Dassault Systèmes. « C’est le passage d’une évolution à une révolution, moins technique que dans la manière de faire », poursuit-il ajoutant que « les industriels doivent aujourd’hui tout repenser pour se transformer ».



La gestion des talents est à l’image de cette nouvelle réalité. Selon Guillaume Kerboul, « il y a encore dix ans, une société pharmaceutique faisait de la chimie et recrutait des chimistes. Aujourd’hui, cette même société réalise qu’elle a non seulement besoin de chimistes, mais aussi de biologistes, de marketeurs ou encore de développeurs d’applications pour les smartphones : certains acteurs ont beau avoir 80000 salariés, ces derniers profils, ils ne les ont pas et se demandent comment les attirer ».



Alors, quelles sont donc les principales raisons qui poussent le secteur de la santé à faire sa révolution ? Quels sont les grands sujets qui forment la tendance actuelle de cette industrie bien spécifique ?



Une avalanche d’innovations



En même temps terreau et moteur des changements actuels, « l’avalanche d’avancées scientifiques et technologiques, propres à l’industrie de la Santé, comme la révolution des médicaments biologiques, des thérapies cellulaires, des thérapies géniques, mais aussi extérieures à cette industrie, comme le cloud, l’intelligence artificielle, la robotique, les nanotechnologies, explique Guillaume Kerboul, crée de nouvelles opportunités à saisir par les différents acteurs ».



D’ailleurs, ces nouvelles technologies ont favorisé l’arrivée de «&nbsp;shakers&nbsp;», ces nouveaux entrants petits ou gros (comme Google ou Walmart) qui, comme leur surnom l’indique, secouent les acteurs historiques du marché, grâce notamment à leurs importants moyens. Mais aussi, comme le dit Guillaume Kerboul « parce qu’ils n’y connaissent rien, parfois, ce qui leur permet de faire les choses très différemment. Et ça passe ».







Cette première vague de l’innovation appelle dans le même temps un changement de paradigme : pourquoi se concentrer sur le soin alors qu’on pourrait empêcher les gens de tomber malades ? Toujours pour Guillaume Kerboul, « c’est du bon sens : on prévoit et l’on sécurise mieux les éléments d’un business de prévention, que ceux d’un business de traitement. Mais cette grande tendance est aussi tirée par l’attente des patients et des payeurs ». La question du coût est en effet la troisième grande vague qui déferle sur l’industrie de la Santé.



La révolution du coût



Tout le secteur est confronté à la pression toujours plus forte des milieux de la santé, des patients nécessitant des soins plus personnalisés, des consommateurs et des décideurs politiques. Cette pression a pour objectif de réduire les coûts des soins de santé, les délais et les coûts de commercialisation des nouveaux produits. Et de se conformer à la réglementation de plus en plus sévère.



« Avant tout il faut comprendre qu’il n’y a plus de ‘blockbuster’&nbsp;», pose en préalable Guillaume Kerboul, aussi bien médicamenteux que sur le plan des dispositifs médicaux ». C’est un effet mécanique, dû au déferlement d’innovations, de solutions et d’acteurs. Les investisseurs sont donc plus attentifs qu’avant aux projets choisis, avec également une orientation vers un principe de «&nbsp;value based pricing&nbsp;» : on paie au résultat. Autrement dit, plutôt que de rembourser un médicament ou un dispositif médical lorsqu’il est prescrit, comme c’est le cas dans la plupart des pays aujourd’hui, on remboursera si cela fonctionne.



Pour Guillaume Kerboul, « c’est encore une tendance à venir, même s’il existe des exemples comme Novartis qui a sorti durant l’été 2019 un médicament en thérapie génique, pour un cas particulier de leucémie chez l’enfant. Le coût d’un traitement, qui représente une injection, est de 400.000 dollars par patient. Et c’est remboursé. Cela peut paraître énorme. Mais aucun autre traitement ne permet d’obtenir le même résultat à ce jour, il évite de mourir. Et c’est à un coût comparable d’une prise en charge classique qui serait longue et n’obtient pas les mêmes résultats ».



L’industriel doit donc expliquer que son médicament ou son dispositif médical fonctionne, qu’il n’a pas d’effet négatif, et que son effet positif est significativement supérieur aux autres solutions sur le marché. Reste que pour le moment, acter le remboursement d’un médicament ou d’un dispositif médical en fonction de sa valeur apportée, appartient au futur. Mais de nouvelles idées se mettent en place dans cet état d’esprit.



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Expérience patient, le nouveau graal ?



Qu’il s’agisse de la pharmacie, des biotechnologies, des dispositifs médicaux ou des soins aux patients, comme l’affirme Claire Biot, Vice-Présidente de l’Industrie de la Santé chez Dassault Systèmes, « nos clients ont compris qu’ils devaient davantage se concentrer sur des expériences centrées sur le patient et créer de nouveaux processus pour les prendre en charge. Cela implique des changements fondamentaux dans la planification stratégique, les processus opérationnels, les cadres de réglementation et les solutions technologiques ».







Watch video here | Patient centric care is the need of the hour and companies in the life sciences industry intend to keep pace. By Claire Biot, Vice President, Life Sciences Industry.



Cela incite aussi les entreprises à réexaminer leurs processus de développement, de vérification et de validation pré-cliniques, d’études cliniques, de conformité réglementaire, de fabrication, d’approvisionnement. Pour y parvenir en maximisant leurs probabilités de réussite, nous le verrons plus loin, une bonne solution est d’adopter une approche en plateforme collaborative numérique, comme la plateforme 3DEXPERIENCE de Dassault Systèmes. Car c’est toute une chaîne de valeur qui change, avec de nouveaux écosystèmes, tous au profit de l’expérience patient au final.



Soins personnalisés : un champ énorme



Aujourd’hui, de grandes avancées ont été réalisées en matière d’efficacité, en travaillant sur de multiples facteurs comme par exemple le coût de fabrication ou la forme d’injection. Au final, plus de patients sont soignés. En schématisant, le temps de la société de chimie qui fait de la science profonde pour trouver la meilleure molécule qui soignera le cancer, est révolu. « Dorénavant, explique Guillaume Kerboul, on cible un cancer pour un type de personnes, pour ensuite chercher ce qui lui est spécifique. Cela ouvre un champ énorme ».



La médecine personnalisée demande d’explorer des directions, d’avoir une approche pluridisciplinaire et multi-acteurs. « Les entreprises de 80 ou 100000 personnes qui assurent toute la chaîne, c’est fini, assure Guillaume Kerboul, il faut travailler avec des institutions académiques, des startups, avec Dassault Systèmes, voire des concurrents car le but premier, c’est d’avancer ».



Tout ceci pose la question du lien entre les patients et les industriels.



Medidata : tester et tracer



A ce titre, une nouvelle et très importante acquisition de Dassault Systèmes officialisée en octobre 2019, Medidata Solutions, vient renforcer le lien indirect entre les patients ayant suivi des essais cliniques et les industriels pharmaceutiques. Cet éditeur américain, leader des solutions d’analyse de données dans le cadre d’essais cliniques vient ainsi compléter Dassault Systèmes et ses solutions pour la Santé de la plateforme 3DEXPERIENCE. Bernard Charlès, Vice-président du Conseil d’administration et Directeur général de Dassault Systèmes, a déclaré dans le communiqué de presse commun que « le secteur de la Santé marque une étape importante et témoigne de la valeur du monde virtuel pour faire face à la complexité du développement d’une médecine personnalisée et d’expériences centrées sur le patient. L’innovation scientifique multidisciplinaire et la performance industrielle appellent une approche plate-forme reliant les points communs entre les personnes, les idées et les données ».





Présent depuis 2012 dans la Santé, Dassault Systèmes est d’ores-et-déjà partenaire « avec les 20 plus grandes entreprises biopharmaceutiques au monde », ainsi qu’avec « des centaines d’entreprises de biotechnologie, des fabricants de dispositifs médicaux, des instituts de recherche et des organismes de réglementation gouvernementaux pour développer et commercialiser des services de santé innovants produits et technologies, en utilisant la puissance des univers virtuels pour transformer l’expérience du patient ».



L’autonomisation du patient



Toujours autour de la qualité du lien avec le patient, une autre notion importante à prendre en compte : le «&nbsp;patient empowerment&nbsp;» ou «&nbsp;l’autonomisation du patient&nbsp;». Pour Guillaume Kerboul, « la meilleure technologie du monde ne soignera pas si les patients ne sont pas «&nbsp;empowered” », c’est-à-dire habilités, autonomisé dans le cadre de leur traitement. « C’est une pression, une demande du patient, qui souhaite être responsabilisé, qui a envie de comprendre les raisons d’un traitement ou d’un dispositif médical, et au final d’influencer lui-même la conduite de sa santé », ajoute-t-il.



IASO est un prototype d’injecteur portable conçu avec la plate-forme 3DEXPERIENCE, véritable révolution pour le traitement de certaines pathologies nécessitant des injections fréquentes.



Conscient de cette attente, Dassault Systèmes a créé un produit virtuel, IASO, qui permet de déplacer en quelque sorte l’hôpital à la maison. Ce concept consiste en un système d’injection portable de nouvelles molécules qui provoquent moins d’effets indésirables, mais sont pourtant injectées à l’hôpital. Cela a d’autres avantages aussi en matière de réduction des coûts : pas ou moins d’hébergement à l’hôpital, pas de taxi, ni de salaire à rembourser en l’absence du patient de son travail. On le voit, la notion «&nbsp;d’expérience patient&nbsp;» va prendre de plus en plus d’importance.



Récupérer et rapprocher les données



Tout ceci implique, pour les entreprises pharmaceutiques ou de dispositifs médicaux, d’ouvrir un chantier gigantesque de récupération des données de recherches ou d’essais passés. De toutes les données. Y compris celles que l’on considérait comme «&nbsp;perdues&nbsp;». Guillaume Kerboul, Director &amp; Life Sciences Business Experience Consultant, chez Dassault Systèmes EuroWest, en donne ici un exemple : « il y a dix ans, une entreprise pharmaceutique a mis un médicament sur le marché contre le cancer du sein, gagnant ainsi une course contre des milliers d’autres molécules qui, elles, ont échoué. Or, ces dernières pourraient intéresser des départements de l’entreprise voire d’autres sociétés, qui travailleraient par exemple sur le cancer de la vessie, et souhaiteraient récupérer ces données. Aujourd’hui, ils peinent à le faire, car ces données ont été rangées et structurées de telle manière que si vous posez la question «&nbsp;Est-ce que ce médicament marche contre le cancer du sein ?&nbsp;», la réponse serait «&nbsp;Non, pas assez&nbsp;». Conclusion : si vous cherchez des molécules contre le cancer de la vessie, vous ne trouverez pas les données liées au cancer du sein. Alors qu’elles pourraient servir ».



Dans cette situation, comme dans bien d’autres, l’intelligence artificielle est d’une utilité réelle, permettant de contourner le système de classement en place, mais également de transformer les données en connaissances, elles-mêmes capitalisées et valorisées à volonté. Bien entendu, cela pose la question de la réglementation, indispensable et protectrice de patients qui ont donné leur consentement pour que les données les concernant soient utilisées dans le cadre d‘un essai particulier. « Mais la réglementation commence à travailler sur ces sujets, non pas pour rigidifier, mais pour réfléchir à ce que l’on fait de toutes ces données. Rappelons ce message important que la réglementation est là pour protéger le patient » insiste Guillaume Kerboul.



Un gros défi d’exécution



Pour en revenir à la médecine personnalisée, un autre défi majeur va être pour elle de passer d’un monde de fabrication de masse où des milliards de cachets de paracétamol sortent depuis 20 ans des mêmes usines sans que rien n’ait changé, au cas extrême cité plus tôt de Norvatis qui produit pour une injection unique à 400.000 dollars un lot de fabrication spécifique à chaque patient. Or, « dès que vous changez un détail dans votre usine ou sur le médicament, des instances vérifient, testent, fait remarquer Guillaume Kerboul, cela crée un gros challenge d’exécution car avec la pression du coût qui vous demande de produire en continu, comment faites-vous dans un système où tous les jours vous réarrangez votre chaîne de production ? ».







La médecine personnalisée implique également une médecine mondiale, « ce qui nécessite de passer à un gros appareil de production formé de quelques usines, avec ensuite des avions, des bateaux, des camions qui font le lien avec d’autres usines qui, elles, sont au plus près du patient. » conclut Guillaume Kerboul.



Plateforme collaborative virtuelle



Pour faire face à tous ces bouleversements et ces défis, l’ensemble des outils de la plateforme 3DEXPERIENCE de Dassault Systèmes, « permet de gérer et d’optimiser toute la chaîne de valeur, en pensant globalement », indique Guillaume Kerboul qui ajoute : « dès le début, grâce à notre plateforme de collaboration holistique et globale, vous pouvez vous dire «&nbsp;je veux à la fois soigner le cancer du cerveau, mais je veux aussi que cela soit confortable, plus efficace et différenciant que les autres solutions du marché.&nbsp;» Et comme vous savez depuis le début également que cela doit fonctionner avec un injecteur, c’est un guide ».







Cet article est issu d’un entretien avec Guillaume Kerboul, Director &amp; Life Sciences Business Experience Consultant, chez Dassault Systèmes EuroWest.



Pour en savoir davantage sur la valeur apportée par Dassault Systèmes aux secteurs de la santé, ça se passe ici.
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      <![CDATA[ Audace Handi Evasion &amp; Dassault Systèmes : unis pour rendre le rêve possible… ]]>
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      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:39:48 GMT</pubDate>
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Side Fly est un projet de l&rsquo;association Audace Handi Evasion. L’ambition ? Permettre aux personnes en situation de handicap de découvrir le vol en montgolfière dirigeable. Le projet, créé en décembre 2021 par un groupe de passionnés et de personnes en situation de handicap, consiste à concevoir et fabriquer une flotte de montgolfières dirigeables, adaptées, pour rendre le rêve d’Icare accessible à tous.



Pascal Huar et Samuel Marie aux commandes de la montgolfière Side Fly



Le Side Fly permet aux personnes en situation de handicap de vivre une expérience unique. Ils peuvent découvrir (ou redécouvrir !) la liberté de voler et admirer le paysage de haut. L&rsquo;association Audace Handi Evasion, porteuse du projet, propose de voler et d’apprendre à piloter en Side Fly à des personnes à mobilité réduite (à partir de 15 ans) de tous âges et de tous niveaux. La passion. C’est le trait d’union qui rassemble de manière indéfectible Pascal Huar, secrétaire de l’association Audace Handi Evasion, Alain Reveillon , Responsable de la section Handivol de la FFPLUM (Fédération Française ULM) et Samuel Marie, l’aventurier tétraplégique qui a déjà traversé 27 pays et 3 trois continents pour démontrer que l’impossible n’est pas une limite acceptable.« Philippe Lusley (NDLR&nbsp;: le président d’Audace Handi Evasion) est un ami d’enfance. Il m’a invité à rejoindre l’aventure et m’a présenté Samuel. Side Fly, c’est l’histoire de deux gamins qui avaient le même rêve de voler, qui ont construit leur premier ULM à 17 ans, et qui rencontrent un jour un autre copain qui partage ce rêve&nbsp;», confie Pascal Huar. Mais avec le Side Fly, la promesse que souhaite tenir l’association Audace Handi Evasion, n’est pas celle d’un simple transport aérien. «&nbsp;Ce que nous souhaitions, c’était permettre à Samuel d’être acteur de son propre vol, comme il a décidé d’être acteur de son destin&nbsp;! ».



Un destin qui a changé lorsqu’il y a 15 ans, Samuel Marie connaît un accident grave sur un chantier sur lequel il intervient. «&nbsp;Je me suis brisé deux vertèbres cervicales. Cet accident m’a rendu tétraplégique&nbsp;» explique-t-il. Au sortir de sa rééducation, il aménage un fourgon et décide de partir sur les routes. Avec son projet « Sam Fait Rouler« , il repousse ses limites et relève un défi de taille : parcourir 75 000 km et traverser 22 pays pour identifier les meilleures pratiques autour du handicap et faire avancer les choses. « Lors de mon périple, j’ai connu des déboires sur une expédition en montgolfière. Je n’ai pas pu accéder à la nacelle pour des raisons de sécurité. Cet incident m’a occasionné une petite frustration… dont je me suis ouvert à Philippe Lusley. Le projet Side Fly est né de cette rencontre&nbsp;», précise Samuel Marie. C’est alors qu’Alain Reveillon, responsable de la section Handivol de la FFPLUM rejoint à son tour l’aventure. « J’ai commencé à voler à 15 ans, puis j’ai volé à titre professionnel. A la retraite, je me suis investi dans la Fédération Française d&rsquo;ULM. J’avais créé une association qui a développé un ULM permettant de faire voler des personnes en situation de handicap et j’ai rejoint FFPLUM à ce titre. C’est là que j’ai eu l’occasion d’accompagner le projet d’Audace Handi Evasion pour contribuer à le faire aboutir&nbsp;», commente Alain Reveillon qui est convaincu que tout le monde peut voler.



Rendre l’expérience du vol accessible à tous…



C’est l’ambition qui anime ces passionnés. «&nbsp;Beaucoup de pilotes en viennent à l’ULM parce qu’ils ne peuvent plus piloter d’avion pour des raisons notamment médicales. La fédération a donc développé des solutions adaptées. Le ballon motorisé, à la frontière entre l’ULM et l’aérostat, est une piste exceptionnelle pour permettre aux personnes en situation de handicap une expérience de vol en autonomie&nbsp;», note Alain Reveillon. Car l’enjeu est bien là&nbsp;! «&nbsp;Il existe énormément d’activités aéronautiques accessibles aux personnes handicapées, observe Samuel Marie, mais la plupart en tant que passager. Dans la démarche de vie, j’aime être acteur et j’aspirais à piloter&nbsp;». Au-delà de l’adaptation de l’équipement et du poste de pilotage lui-même, l’enjeu consiste également à rendre l’environnement accessible. «&nbsp;Depuis que nous avons lancé ce projet, des pilotes qui n’avaient pas nécessairement une sensibilité très poussée par rapport au handicap nous ont rejoints. Les avancées que nous avons obtenues sur ce projet vont sans doute contribuer à faire avancer le monde aéronautique dans son ensemble&nbsp;», déclare Pascal Huar, ravi que ce projet inspire largement et ouvre le champ des possibles.







Des valeurs pour générer de la valeur



Pour mener à bien un projet si ambitieux, l’association Audace Handi Evasion s’appuie sur l’accompagnement et l’engagement de ses membres et de différents partenaires. « En unissant nos efforts, nous avons une force colossale. Nous sommes 83 membres qui rassemblent leurs compétences pour rendre le rêve possible, ensemble. C’est ainsi que nous faisons de chaque difficulté, une nouvelle opportunité&nbsp;», affirme Pascal Huar. Des partenariats avec des êtres humains, des partenariats avec des entreprises également. Le groupe OCI informatique a apporté un soutien financier, par son engagement comme sponsor, qui a permis d’investir dans l’achat de tubulures inox ou de tissu pour la confection de l’enveloppe de l’aérostat. « Dassault Systèmes est engagé à nos côtés en mettant la solution SOLIDWORKS à la disposition de nos équipes&nbsp;», précise le secrétaire de l’association.&nbsp; «&nbsp;Tout ceci était très improbable et pourtant, nous y sommes parvenus. Qui aurait pensé que nous serions invités sur le stand de Dassault sur le Salon du Bourget ? Comment aurions-nous pu imaginer cela lorsqu&rsquo; Alain Reveillon nous a invité l’an passé sur le stand de la FFPLUM à l’occasion du Mondial de l’ULM ? Le chemin accompli en un an, nous étonne nous-mêmes ». L’énergie, l’implication, l’engagement… Ces trois ingrédients essentiels du succès ont été amplifiés par un autre paramètre. «&nbsp;Le projet est, depuis le début totalement inclusif. Ce que je retiens, c’est le respect des différences des uns et des autres et la façon dont nous parvenons à toujours trouver le meilleur compromis&nbsp;», souligne Alain Reveillon.



© Olivier VIGERIE 20 juin 2023, Audace Handi Evasion et Dassault Systèmes sur le Salon du Bourget, France.



Un projet 100% collaboratif…



Les 83 membres de l’association sont répartis dans toute la France. « Grâce aux solutions digitales de Dassault Systèmes, nous gagnons un temps considérable pour trouver ensemble des solutions ». L’enveloppe du ballon et le cockpit on été finalisée en juin,« nous avons validé en vol le bon comportement de la machine, elle possède déjà son certificat d’identification provisoire délivré par la DGAC, nous attendons le certificat d’identification définitif pour pouvoir commencer les vols en équipage », confirme Pascal Huar. De son côté Samuel Marie a travaillé dur pour avancer dans sa formation de pilote, et brevet théorique ULM en poche, d’ici la fin de l’été, il devrait effectuer ses premiers vols d’initiation. « Je n’attends que ça, s’enthousiasme Samuel Marie. Le plaisir de prendre l’envol nous fait oublier les difficultés que nous avons rencontrées, les défis que nous avons dû relever ». Alors que le Side Fly pourrait bien rapidement devenir un réalité accessible au plus grand nombre, l’association Audace Handi Evasion travaille déjà à d’autres projets. « Les aérostats s’envolent de lieux qui ne sont pas toujours très accessibles. Nous développons maintenant une remorque adaptée, divers matériels « terrestres » pour apporter une réponse accessible à 360° lorsque les équipages en situation de handicap sont au sol avant ou après les vols », conclut Pascal Huar…



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