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      <title>Villes et services publics</title>
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      <![CDATA[ Smart City : le jumeau virtuel comme une réponse aux défis de société ]]>
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      <pubDate>Fri, 22 Mar 2024 11:42:00 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ Une smart city utilise technologies pour améliorer la qualité de vie, gérer les ressources , et favoriser le développement durable
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      <![CDATA[ 
Une smart city, c’est une ville intelligente. Une communauté urbaine qui intègre en son cœur fonctionnel et organisationnel, le meilleur des technologies numériques pour améliorer la qualité de vie de ses citoyens, optimiser la gestion des ressources, et favoriser le développement durable. Les smart cities utilisent des capteurs, des réseaux de communication, des plateformes numériques et les big data pour collecter et analyser des informations en temps réel. Ces données sont ensuite utilisées pour prendre des décisions éclairées, améliorer l&rsquo;efficacité des services publics, réduire l&#8217;empreinte environnementale, autant que la sécurité. L&rsquo;objectif ultime d&rsquo;une smart city, c’est la flexibilité pour s’adapter au mieux et au plus vite, aux attentes fluctuantes des populations. La smart city, c’est autant une promesse qu’un défi, une méthode et une éthique.



Tant de promesses à tenir !



La notion de smart cities englobe un ensemble de promesses et de perspectives qui visent à transformer durablement les environnements urbains.



Promesse N°1 : Améliorer l’efficacité opérationnelle des services publics



Les smart cities utilisent la technologie pour améliorer l&rsquo;efficacité des services publics tels que la gestion des déchets, l&rsquo;éclairage public, les transports en commun, et d&rsquo;autres infrastructures, ce qui peut conduire à une utilisation plus efficace des ressources. Les jumeaux virtuels peuvent par exemple modéliser les flux de déchets urbains, permettant une planification plus efficace des systèmes de collecte et de traitement. Ils facilitent l&rsquo;optimisation des processus de recyclage et de gestion des déchets.



Promesse N°2 :  Proposer une qualité de vie améliorée



En utilisant des données en temps réel, les smart cities peuvent optimiser les services pour répondre aux besoins changeants des citoyens, améliorant ainsi la qualité de vie en offrant des solutions plus rapides et plus adaptées. Les technologies de surveillance avancées, telles que les caméras intelligentes et les systèmes d&rsquo;alerte précoce, peuvent améliorer la sécurité publique en permettant une réponse rapide aux incidents.



Promesse N°3 : Inventer une mobilité urbaine plus durable



Les technologies intelligentes facilitent le développement de systèmes de transport public plus efficaces. En donnant les moyens de modéliser l’ensemble des éléments liés à la gestion du trafic, les smart cities contribuent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et à l’émergence de mobilités urbaines plus durables et plus responsables.



Promesse N°4 : Optimiser la sobriété énergétique



Les smart cities visent à optimiser l&rsquo;utilisation des ressources telles que l&rsquo;énergie, l&rsquo;eau et les espaces urbains, contribuant ainsi à une gestion plus durable et à la préservation de l&rsquo;environnement. Les jumeaux virtuels des réseaux énergétiques, y compris les systèmes électriques intelligents, permettent de simuler et d&rsquo;optimiser la distribution de l&rsquo;énergie. Ils contribuent à maximiser l&rsquo;efficacité énergétique, à intégrer les énergies renouvelables, et à prévenir les pannes.



Promesse N°5&nbsp;: Engager une plus forte participation citoyenne



Proposer aux citoyens de contribuer activement à l’amélioration de leurs conditions de vies. C’est une autre promesse tenue par les smart cities. Celles-ci encouragent la participation active des citoyens en fournissant des plateformes numériques pour le partage d&rsquo;informations, la participation aux décisions locales, et le reporting des problèmes, des incivilités ou des insatisfactions.



Smart cities : entre enjeux technologiques et inclusion numérique



Les smart cities intègrent, par nature, un large éventail de technologies et de systèmes provenant de différents fournisseurs. L&rsquo;interopérabilité entre ces systèmes est essentielle pour assurer une communication fluide et une utilisation efficace des données. Des données omniprésentes qui imposent de créer les conditions d’une sécurisation maximale des actifs data afin de protéger les données personnelles, prévenir les cyberattaques et garantir la confidentialité des informations sensibles. La protection de la vie privée est un enjeu clé dans l’acceptabilité de la smart city par les citoyens. En effet, les technologies de surveillance et de collecte de données ne doivent pas nuire à la vie privée des citoyens. La mise en œuvre de politiques et de technologies qui préservent la vie privée est nécessaire pour équilibrer les avantages des smart cities avec le respect des droits individuels.



Les infrastructures connectées,&nbsp; telles que les réseaux électriques intelligents, les systèmes de transport connectés et les capteurs urbains (IoT), sont autant de brèches de sécurité potentielles dans les systèmes d’information des smart cities. La cybersécurité doit par conséquent être au cœur de la conception de ces villes qui doivent par ailleurs s’appuyer sur une connectivité robuste. Enfin, garantir que tous les citoyens ont accès aux technologies intelligentes est essentiel pour éviter une fracture numérique au sein même d’une smart city.



Le jumeau virtuel au service du développement des smart cities…



La simulation numérique et le jumeau virtuel sont des outils puissants qui peuvent contribuer de manière significative à accélérer le développement des smart cities en permettant une planification plus efficace, une gestion proactive des infrastructures et une optimisation continue. Voici quelques façons dont ces technologies peuvent jouer un rôle crucial. Derrière la notion de jumeau virtuel, on trouve l’ensemble des modèles numériques utilisés pour penser la ville du futur avec des outils et des services contribuant à réfléchir à la transformation urbaine. Le principe&nbsp;? S’appuyer sur le jumeau virtuel pour concevoir et organiser les villes et expérimenter virtuellement les conséquences des décisions politiques, urbanistiques, organisationnelles. 



Ainsi, les simulations numériques permettent aux urbanistes et aux autorités municipales de modéliser virtuellement l&rsquo;évolution d&rsquo;une ville afin d’inscrire l’urbanisme dans une dimension toujours plus proactive afin de donner plus de sens à la planification de l&rsquo;aménagement du territoire, des transports, et des zones résidentielles, aidant ainsi à anticiper les besoins futurs et à optimiser l&rsquo;utilisation des ressources. Les jumeaux virtuels peuvent également être utilisés afin de modéliser le trafic urbain en temps réel. Grâce à lui, les autorités peuvent mieux comprendre les schémas de circulation, anticiper les congestions, et optimiser la gestion des feux de circulation pour proposer une mobilité plus fluide et à une réduction des émissions de gaz à effet de serre. 



Donner à la ville toujours plus de force d’anticipation, c’est l’un des défis majeurs que permet de relever le jumeau virtuel qui peut être utilisé pour modéliser la réponse aux catastrophes naturelles ou aux situations d&rsquo;urgence. Les jumeaux virtuels permettant de planifier des évacuations, d&rsquo;optimiser les opérations de secours, et d&rsquo;évaluer les impacts potentiels sur les infrastructures critiques. Les jumeaux virtuels peuvent enfin être utilisés pour former le personnel municipal, les services d&rsquo;urgence, et l’ensemble des parties prenantes sur la gestion de la ville intelligente afin d’améliorer la mise en œuvre de procédures opérationnelles.



Comprendre, tester, explorer, simuler, tenter, anticiper… Autant de promesses tenues par le jumeau virtuel pour faire émerger de nouveaux cadres urbains plus respectueux des usagers comme de l’environnement&nbsp;!



La 3DEXPERIENCE au cœur des smart cities



La plate-forme 3DEXPERIENCE de Dassault Systèmes offre un ensemble complet de fonctionnalités qui permettent aux villes de créer des jumeaux virtuels de haute qualité. La plate-forme 3DEXPERIENCE permet de créer des modèles 3D précis des infrastructures urbaines qui peuvent ensuite être utilisés pour simuler différents scénarios. Facilitant la collecte et l&rsquo;analyse des données provenant de diverses sources pour améliorer la précision des simulations, la plate-forme 3DEXPERIENCE est en outre nativement collaborative. Elle permet ainsi aux différentes parties prenantes d&rsquo;une ville de collaborer sur le développement du jumeau virtuel qui sert à la planification urbaine. 



Il peut aussi être utilisé pour communiquer sur les projets auprès des habitants d&rsquo;un quartier ou d&rsquo;une ville, afin de visualiser les changements et leurs impacts. Les équipes de Dassault Systèmes ont poussé l&rsquo;exercice assez loin avec la ville de Singapour par exemple, pour choisir où implanter des pistes cyclables, mais aussi permettre aux usagers de pédaler malgré le climat tropical, grâce à un urbanisme qui facilite la circulation de l&rsquo;air.



Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre page Virtual Twin Experiences in Infrastructure &amp; Cities.
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      <![CDATA[ Mobilité verte : quels enjeux et perspectives pour les industries et les villes ? ]]>
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      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/brands/catia/test-2-mobilite-verte-quels-enjeux-et-perspectives-pour-les-industries-et-les-villes/</link>
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      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:40:55 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ Avancer vers des solutions et des services de mobilité les plus propres possible agite tout un écosystème d’acteurs, des constructeurs historiques en passant par les géants de la tech et les autorités publiques.
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      <![CDATA[ 
Avancer vers des solutions et des services de mobilité les plus propres possible agite tout un écosystème d’acteurs, des constructeurs historiques en passant par les géants de la tech et les autorités publiques. C’est de plus en plus une attente des citoyens, et une nécessité pour la planète.







De gauche à droite : Olivier Sappin, CEO CATIA chez Dassault Systèmes, ancien Vice-Président Industrie Transports &amp; Mobilité chez Dassault Systèmes, Laurence Montanari, Chef de Projet Innovation EZ Flex, Groupe Renault LCI, Frédéric Mélot, animateur de cette table ronde, Erik Grab, Vice-Président Anticipation stratégique et Innovation, Groupe Michelin, Fondateur de Movin’on Lab et Alain Kergoat, Co-fondateur du cabinet Urban Practices.



De quoi parle-t-on ?



À la lecture de ce titre, la première question qui nous vient à l’esprit est : qu’est-ce que la mobilité verte ? Certains parlent de mobilité durable, d’autres d’écomobilité. Si ces termes ne nous sont pas totalement inconnus, il n’est pourtant pas si évident de saisir les problématiques et enjeux qui se cachent derrière. Plusieurs axes de réponse sont donnés par nos invités.



Olivier Sappin, aujourd’hui CEO de CATIA, anciennement Vice-Président Industrie Transports &amp; Mobilité chez Dassault Systèmes, y voit une manière de se focaliser sur l’essentiel de l’Homme : « Le territoire urbain actuel est articulé autour de l’automobile. Mais aujourd’hui, les attentes sont nouvelles. La mobilité verte ne se limite pas aux technologies, aux véhicules autonomes ou électriques : il faut remettre l’Humain au centre, lui apporter du bien-être, tout en lui permettant d’aller d’un point A à un point B. ». La mobilité verte peut également être définie comme « une mobilité raisonnée, sans excès » comme le souligne Laurence Montanari, Chef de Projet Innovation EZ Flex, Groupe Renault LCI. Un propos soutenu par Erik Grab, Vice-Président Anticipation stratégique et Innovation, Groupe Michelin, Fondateur de Movin’on Lab, qui préfère parler de mobilité « durable ». En effet, selon lui, cette notion de durabilité rappelle plus fortement que « les dimensions sociales et économiques sont indissociables de la notion environnementale ». Enfin, Alain Kergoat, Co-fondateur Urban Practices, partage sa vision de la mobilité verte comme étant une « mobilité non consommée ». Tous sont donc unanimes : la mobilité verte est focalisée sur l’Homme, la nature et la vie.



L’Homme au coeur de la réflexion



Centrer notre réflexion sur l’Homme et l’environnement, d’accord. Mais, comment cela se manifeste-t-il dans la réalité ? Nos territoires rencontrent un problème majeur : d’ici 2050, 75% de la population mondiale sera urbaine. Dans un monde fonctionnant en silos et où la consommation est individuelle, la réflexion doit être portée sur les nouveaux usages et les usagers. Nous revenons donc à la question d’une mobilité raisonnée et adaptée.



Dans un premier temps, « Les villes doivent repenser leurs fonctionnalités et leurs polarités, trouver le bon mix entre habitat, commerces, loisirs et travail.&nbsp;», selon Alain Kergoat. Nous devons penser dans une logique de Smart City, les acteurs de ce changement sont d’abord les villes, elles «&nbsp;ont le pouvoir de décider quel type de mobilité et de véhicules elles souhaitent.&nbsp;», souligne Olivier Sappin. Usages et usagers vont de pair&nbsp;: dans dix ans, achèterons-nous des voitures individuelles ou consommerons-nous des services de mobilité&nbsp;? Olivier Sappin imagine un monde où «&nbsp;Le maître mot sera la multimodalité : un système harmonieux de mobilités vous menant d’un point A à un point B, au moyen de véhicules individuels, de véhicules autonomes, de drones, de trains, de métros ou autres.&nbsp;». Ces changements sont complexes. Au-delà d’une remise en cause de nos fonctionnements, les coûts de tels projets ne seront que plus élevés. Erik Grab, réaliste, nous confie&nbsp;: «&nbsp;Le plus simple serait de créer des villes de zéro. Mais ni les États ni les villes n’ont l’argent nécessaire. ».



Dans un second temps, nous ne devons pas oublier que les premiers acteurs sont avant tout les habitants de nos villes. Nos habitudes de consommations individuelles et massives devront être revues. Laurence Montanari nous le rappelle : «&nbsp;Sans en être la seule raison, nos pratiques d’achat en ligne n’y sont pas étrangères, générant plus de flux de transports que lorsque nous allions chercher les produits en magasin. »





« Le juge de paix ne sera pas la technologie, mais les nouveaux usages » – Olivier Sappin, CEO CATIA, ancien Vice-Président Industrie Transports &amp; Mobilité chez Dassault Systèmes





Enjeux de demain : les nouveaux talents



Nous l’avons compris, ces transformations remettront en cause l’ordre établi dans notre manière de consommer et de nous déplacer. Les contraintes seront différentes. Pour des projets d’une telle complexité, il est légitime de se questionner : qui possède réellement les moyens d’agir ? Erik Grab nous partage une vision tranchée de la problématique. Il affirme que « les grands groupes doivent apprendre à travailler ensemble ». Il est vrai que les grands groupes disposent de nombreux moyens, qu’ils soient financiers, humains ou technologiques. Ils possèdent cette capacité à passer du prototype au développement industriel, contrairement aux start-ups. Si, réellement, « les grands groupes savent collaborer, alors ils sauront apporter des solutions déployables ».



Mais attention ! Tout cela ne se fera pas par « l’opération du Saint-Esprit », bien évidemment. C’est ici que les grands groupes ont un rôle sociétal à jouer. Qui dit nouveaux besoins, dit nouveaux talents. « Prenons l’exemple du véhicule connecté, il comporte des logiciels, de l’analyse de données, avec toujours de la mécanique, bien sûr. Il faut de très bons ingénieurs et techniciens. » souligne Olivier Sappin. De nouveaux métiers passionnants naissent sans cesse. C’est aujourd’hui la mission des industriels français que de réussir à attirer ces nouveaux talents. Erik Grab explique que « nous devons revaloriser ces métiers par rapport aux métiers un peu plus « GAFAM », qui attirent aussi les jeunes gens. Et c’est bien ! Mais nous avons aussi d’autres métiers très intéressants. ». Au sujet de la transformation et du renouveau, Laurence Montanari pointe du doigt le format de notre table ronde : « ce type de webinaire témoigne de ce travail différent dans nos entreprises, qui est source d’attractivité. ». Force est de le constater : les grands groupes ne cessent de se projeter et d’innover.



Il va donc falloir apprendre à se transformer pour… transformer.



Retrouvez ci-dessous un teaser de cet échange passionnant. Nous vous proposons de visionner la version complète du replay Transport et mobilité ici.





Découvrez également notre eBook compilant les meilleurs moments de notre table ronde !



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      <![CDATA[ Hydrogène décarboné : appel à la mobilisation générale ! ]]>
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      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:39:50 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ L’urgence climatique et la souveraineté énergétique impulsent l’émergence d’une filière française d’hydrogène décarbonée, un chantier crucial.
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      <![CDATA[ 
L’urgence climatique, la pression de l’opinion, les enjeux de souveraineté énergétique… Tout plaide pour l’émergence d’une filière française de production d’hydrogène décarbonée. Retour sur un chantier éminemment stratégique !



«&nbsp;Notre maison brûle et nous regardons ailleurs&nbsp;» … Cette phrase célèbre de Jacques Chirac, prononcée en 2002 à l’occasion du IVème sommet de la Terre, trouve un écho tout particulier alors que les effets des changements climatiques sont toujours plus sensibles au quotidien. Après un été 2022 marqué par des incendies et des vagues de chaleur à répétition, l’été 2023 inquiète alors que les trois quarts des nappes phréatiques sont en-dessous de leur niveau normal. Pouvoirs publics, filière industrielle, l’opinion dans son ensemble… Les forces s’alignent et chacun s’accorde désormais sur l’urgence à agir pour réduire notre empreinte environnementale. Pour y parvenir, certains en appellent à la décroissance, d’autres à une sobriété optimale, en repensant notamment nos modèles énergétiques. L’enjeu ?&nbsp;Limiter les émissions de CO2. L’une des réponses, c’est l’hydrogène&nbsp;!



Hydrogène : un véritable potentiel à exploiter



Considéré comme un vecteur énergétique propre car il peut être produit à partir de sources d’énergie renouvelables telles que l’énergie solaire, éolienne et hydraulique, et ne produit pas d’émissions de gaz à effet de serre lorsqu’il est utilisé comme carburant dans une pile à combustible,&nbsp;l’hydrogène apparaît comme un levier majeur de la réduction des émissions de CO2.



En effet, lorsqu’il est brûlé dans une pile à combustible, l’hydrogène ne rejette dans l’atmosphère que de l’eau et de la chaleur. Il est considéré comme «&nbsp;propre&nbsp;» car il ne génère pas d’autres sous-produits ou polluants atmosphériques comme les oxydes d’azote ou les particules fines.



L’autre atout majeur de l’hydrogène, c’est qu’il peut être produit à partir d’énergie renouvelable lorsqu’elle est disponible en excès, stocké et utilisé lorsque la demande en énergie est élevée. Cela peut aider à réguler les fluctuations de l’offre et de la demande d’énergie renouvelable.



Il existe également un autre avantage : celui de&nbsp;la souveraineté énergétique&nbsp;de la France. En effet, lorsqu’il est produit à partir d’énergies renouvelables, il contribue à réduire la dépendance aux combustibles fossiles importés. Mais, si le tableau semble idyllique, la production d’hydrogène à grande échelle soulève des interrogations sur le plan environnemental car elle s’avère très énergivore. Sans recours aux énergies renouvelables, les bénéfices environnementaux sont donc sujets à caution !



Vers une vraie neutralité carbone ?



On estime la production mondiale d’hydrogène à un volume proche de 120 millions de tonnes chaque année. Cependant, seul 1% de cette production est réalisée sur la base de l’électrolyse de l’eau à partir d’énergies renouvelables et au bilan carbone nul. À ce jour, le vaporeformage de gaz naturel (qui émet 19 kg de CO2 par kg d’hydrogène produit) s’avère être la méthode de production la plus répandue car elle représente 44% des volumes produits chaque année. L’autre méthode de production d’hydrogène découle de la gazéification du charbon (30% des volumes). Si elle se révèle compétitive sur le plan économique, elle demeure cependant polluante puisque l’on considère qu’elle émet 12 kg de CO² par kg d’hydrogène produit.



Alors l’hydrogène peut-il être vraiment décarboné&nbsp;? La réponse est oui, s’il est produit à partir de l’électrolyse de l’eau&nbsp;obtenue à partir d’électricité bas carbone ou renouvelable. Mais ce mode de production demeure, à ce jour, entre 3 et 5 fois plus coûteux que le vaporeformage du gaz naturel. L’implication d’acteurs majeurs du monde de l’énergie comme&nbsp;Air Liquide&nbsp;ou encore&nbsp;Engie&nbsp;permet peu à peu de réaliser des économies d’échelle importantes. Les travaux en cours permettent notamment d’enregistrer de nets progrès en termes de rendement énergétique et de la puissance des électrolyseurs pour faire baisser les coûts de production de l’hydrogène décarboné.&nbsp;En France, la part de l’électrolyse est plus importante que dans le reste du monde (6% des volumes).



Une volonté politique de développer une filière hydrogène forte…



Le plan de déploiement Hydrogène français du gouvernement français vise à développer une filière française de production d’hydrogène bas-carbone, à promouvoir l’utilisation de l’hydrogène dans les secteurs du transport, de l’industrie et de l’énergie, et à financer la recherche et le développement dans ce domaine.



Dans le cadre du Plan France 2030, un montant de 9 milliards d’euros a été alloué à des laboratoires de recherche et à des industriels à la pointe de l’innovation, en vue de&nbsp;faire émerger une filière compétitive d’hydrogène renouvelable et bas carbone. En ligne de mire&nbsp;: une ambition de positionner la France parmi les leaders mondiaux de l’hydrogène décarboné par électrolyse. Si l’on se réfère au&nbsp;Plan de déploiement de l’hydrogène pour la transition énergétique, publié par le Ministère de la Transition écologique et solidaire, «&nbsp;l’hydrogène décarboné peut significativement diminuer l’empreinte carbone de la filière « hydrogène industriel », sous réserve de pouvoir concurrencer, dans un contexte de prix du carbone suffisant, l’hydrogène produit à base d’énergies fossiles via des solutions d’électrolyse à haute performance et en exploitant des énergies renouvelables électriques à bas coût&nbsp;».



Une maîtrise des coûts de production liée notamment aux progrès des technologies de production d’hydrogène par le biais de l’électrolyse. Il apparaît ainsi que l’hydrogène produit par électrolyse revient à environ 4 €/kg à 6 €/kg en fonction de la technologie d’électrolyse et pour une durée d’utilisation de 4 000 à 5 000 h par an et un coût de l’électricité autour de 50€/MWh. «&nbsp;Ce coût pourrait atteindre, à l’horizon 2028 de la PPE, 2 à 3 €/kg, ordre de grandeur comparable au prix aujourd’hui payé par les grands industriels consommateurs d’hydrogène&nbsp;», souligne le Plan de déploiement de l’hydrogène pour la transition énergétique qui fixe l’objectif de production d’hydrogène décarboné dans les usages de l’hydrogène industriel 10 % en 2023 et entre 20 à 40 % à l’horizon 2028.&nbsp;Transformation des mobilités, des usages industriels, perspective de souveraineté énergétique, tout un écosystème est engagé dans un processus exigeant au service de la réduction de l’impact environnemental des activités humaines. Plus qu’un projet, plus qu’une vision, un enjeu majeur dont chacun doit se saisir pour en faire une opportunité&nbsp;!



Dassault Systèmes : impliqué dans l’émergence d’une filière d’hydrogène décarboné…



L’une des clés de la décarbonation de la production d’hydrogène, c’est la prise en compte de l’impact environnemental à tous les stades de la chaîne de valeur. De l’implantation des sites de production, en passant par les choix énergétiques opérés, jusqu’à l’acheminement de l’hydrogène produit sur les sites de distribution, la plate-forme&nbsp;3DEXPERIENCE joue un rôle clé. En intervenant dans l’analyse du cycle de vie globale, en systématisant le recours à la simulation numérique, les solutions de Dassault Systèmes contribuent à inscrire la filière hydrogène sur le chemin d’une efficacité environnementale optimisée&nbsp;!



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      <![CDATA[ Villes Invisibles et numérique : donner à voir la donnée urbaine ]]>
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      <pubDate>Mon, 21 Jun 2021 07:42:03 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ L’Institut Français du Design et Urban AI organisent un hackathon sur les interfaces urbaines. Anne Asensio, VP Design Experience et Directrice du Design Studio chez Dassault Systèmes, a l’honneur d’être membre du jury du hackathon « Villes Invisibles », qui se tiendra du 26 au 28 mars 2021.
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      <![CDATA[ 
« Personne ne sait mieux que toi, sage Kublaï, qu’il ne faut jamais confondre entre la ville et le discours qui la décrit. Et pourtant entre la ville et le discours, il y a un rapport. » déclare Marco Polo dans l’œuvre « Les Villes Invisibles ». En s’inspirant de cette invitation poétique d’Italo Calvino, l’Institut Français du Design et Urban AI invitent les étudiants de trois écoles de design majeures, à l’occasion d’un hackathon sur les interfaces urbaines. Anne Asensio, Vice-Présidente Design Experience et Directrice du Design Studio chez Dassault Systèmes, a l’honneur d’être membre du jury du hackathon « Villes Invisibles », qui se tiendra du 26 au 28 mars 2021.



Vivre dans une ville invisible



Lorsqu’Italo Calvino décrit la ville, celle-ci est « pour celui qui y passe sans y entrer une chose, et une autre pour celui qui s’y trouve pris et n’en sort pas ; une chose est la ville où l’on arrive pour la première fois, une autre celle qu’on quitte pour n’y pas retourner ; chacune mérite un nom différent ». A travers son œuvre, Italo Calvino exprime le caractère insaisissable de l’entité relationnelle que représente la ville. Cette invitation, autant poétique que philosophique, amène à se questionner sur le rapport qu’ont désormais les villes contemporaines avec le numérique.



Les villes invisibles – Italo Calvino



A la fois omniprésent et invisible, le numérique s’est immiscé dans nos espaces urbains. Smart cities, IoT, Big Data, réseaux de capteurs, vidéosurveillance, voiture autonome… nous produisons quotidiennement des téraoctets d’information. A notre insu, nos données sont récoltées, agrégées, analysées par des algorithmes au fonctionnement opaque.



— Bienvenue dans la ville invisible. —



Rendre visible la donnée urbaine



Pour lutter contre ce phénomène, le hackathon « Villes Invisibles » invite les étudiants des meilleures écoles de design française à rendre sensible la data urbaine, la rendre visible, tangible, olfactive… Autrement dit, de rendre le numérique plus transparent, plus intelligible, plus accessible, et surtout : démocratiser l’espace urbain.



Les 3 écoles de Design participant au hackathon « Villes Invisibles »



Bien que la technologie soit neutre, son usage peut être porteur à la fois d’améliorations en termes de bien-être individuel ou de régressions sociales ; l’émergence d’un capitalisme de surveillance, l’apparition d’un urbanisme de l’invisible, le renforcement des bulles informationnelles et le conditionnement comportemental, autant de conséquences sur nos sociétés et territoires à appréhender.



Redéfinir les Villes Invisibles



A l’occasion du hackathon « Villes Invisibles », les étudiants sont invités à matérialiser la donnée avec des interfaces sensibles aux infrastructures numériques. Le temps d’un week-end, les participants devront proposer des alternatives aux capteurs et algorithmes « invisibles » et redéfinir la « cité » pour concevoir de nouveaux modes d’interactions avec le numérique. Les projets doivent amener à des comportements vertueux et une utilisation de la technologie responsable et inclusive, pour l’ensemble des citoyen.nes des villes.



Villes Invisibles, hackathon by design



Les meilleurs projets seront présélectionnés à l’issue du hackathon. Les équipes, dont les projets ont retenu l’attention des membres du jury, se retrouveront pour la grande finale en mai 2021, au Pavillon de l’Arsenal à Paris, si les conditions sanitaires le permettent.



Pour en savoir davantage sur le hackathon « Villes Invisibles », cliquez ici.







Plus d’informations sur les organisateurs&nbsp;:




L’Institut Français du Design rassemble des entrepreneurs et des designers soucieux d’une société plus humaine, soutient les démarches de design éthiques avec son label « JANUS », éduque et sensibilise la future génération de designers avec le Design Campus, l’Observatoire des formations, des métiers et de l’emploi et du JANUS de l’Étudiant, enfin, il transmet les valeurs du design français et contribue à son rayonnement grâce au Conservatoire du Design.





Urban AI : Think Tank de stature internationale, créé à la suite du tour du monde des IA urbaines, dont la vocation est de fédérer des communautés multidisciplinaires pour proposer des modes de gouvernance éthiques et durables de l’IA urbaine, au travers d’espaces d’échanges et de débats.









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