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      <title>Architecture, ingénierie et construction</title>
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      <![CDATA[ La Rencontre de la construction durable : Faire du digital le levier de productivité des métiers ]]>
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      <pubDate>Thu, 28 Mar 2024 09:53:58 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ La troisième table ronde organisée à l’occasion de la Rencontres de la Construction Durable, qui se s’est déroulée le 21 novembre, a permis à Dassault Systèmes et à ses invités de réfléchir à la place du digital comme catalyseur de la productivité dans le monde de la construction. Voici ce qu’il fallait retenir.
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      <![CDATA[ 
Et si la virtualisation des savoir-faire ouvrait la voie à des gains majeurs d’efficacité sur les chantiers, à tenir les délais et à maîtriser les budgets ? C’est le postulat soutenu par Juba Hadj Ali, Vice-président R&amp;D Catia Construction pour Dassault Systèmes. « Les deux principales sources d’inefficacité sur les chantiers sont liées d’abord à l’absence de maîtrise des interfaces entre les métiers qui demeurent silotés. Enfin, il n’existe pas à ce jour de jumeau virtuel de la construction de l’ouvrage ». La conséquence : une coordination parfois hasardeuse et des soucis d’exécution liés à l’absence de nomenclatures précises. « Virtualiser les savoir-faire, c’est agir simultanément sur ces deux leviers », affirme Juba Hadj Ali.



Comment virtualiser les savoir faires : telle est la question



Au sein de Dassault Systèmes, la conviction partagée est celle d’une virtualisation comme une promesse d’efficacité. Et la distinction est forte entre virtualisation et digitalisation. «&nbsp;Il ne suffit pas de digitaliser les savoir-faire existant, affirme Juba Hadj Ali. Il est question de faire émerger des savoir-faire nouveaux et de les réunir dans un espace virtuel car ils ne pourraient pas se rencontrer dans le réel&nbsp;». Alors qu’il est question de définir les contours d’une construction durable, le virtuel ouvre une perspective nouvelle en inventant des expériences de construction pluridisciplinaires plus respectueuses de la planète, moins énergivores et «&nbsp;animées du désir de bien faire du premier coup&nbsp;». Pour nourrir cette ambition, la concrétiser, il est capital aux yeux de Juba Hadj Ali, d’impliquer toujours plus d’acteurs de la chaîne de valeur pour rassembler les savoir-faire et les mettre à disposition du plus grand nombre.



Table ronde «&nbsp;Le digital au service de la productivité des métiers&nbsp;» , La Rencontre de la Construction durable; 21 novembre 2023







Mieux gérer l’exécution du chantier



Fabien Font, CEO de Teamoty est issu du monde de l’industrie. «&nbsp;Lorsque j’ai visité pour la première fois un chantier, j’ai constaté que l’on trouvait des ouvriers qui faisaient tout sauf façonner&nbsp;». Sa conviction&nbsp;? Le lean est l’une des réponses pour améliorer l’exécution du chantier. «&nbsp;L’ouvrier est en bout de chaîne. Il a besoin de matière, de plans, de coordination. Cela met en œuvre une longue chaîne impliquant des dizaines, des centaines, parfois des milliers d’acteurs pour que lui, enfin puisse travailler&nbsp;». La coordination de ces milliers d’actions conjuguées est extrêmement complexe et le rôle du digital est d’y contribuer. C’est ainsi qu’est né le concept de Teamoty. «&nbsp;Nous avons développé des solutions pour améliorer la supply chain, notamment dans une dimension de planification&nbsp;», continue Fabien Font.&nbsp; Le constat est similaire du côté de BIM Cloisons qui se focalise sur les artisans et la plâtrerie. Son fondateur, Karim Boureguig explique&nbsp;: «&nbsp;notre mission consiste à accompagner la digitalisation des process et de l’activité des artisans grâce à une offre de services complète (logiciels, formations, bureaux d’études, etc. Notre valeur ajoutée est claire&nbsp;: nous sommes des plaquistes qui ont développé des solutions pour les plaquistes&nbsp;». En virtualisant des savoir-faire multiples, en s’appuyant massivement sur des bases de données, BIM Cloisons simplifie l’accès à des modélisateurs 3D pour fluidifier non seulement la mise en œuvre des chantiers, mais aussi la gestion de l’entreprise dans son ensemble.



Révéler le potentiel du BIM



« Le BIM est relativement bien utilisé dans les phases amont des chantiers, dans ces phases où le dessin est contractuel, observe Juba Hadj Ali. Mais des outils sont venus s’y superposer et ces outils n’ont pas apporté de bénéfices suffisants pour s’imposer comme des sources de vérité. » Pour Dassault Systèmes il faut parvenir à remplacer le « I » de Bim par le E de Expérience. Comment ? En mettant le jumeau virtuel à disposition du terrain et l’imposer comme un outil du « comment construire » plutôt qu’une information sur le « quoi construire ». Disposer d’une vue quantitative précise des constituants, optimiser la logistique, amorcer la maîtrise des déchets… Autant de promesses potentiellement tenues par le jumeau virtuel. Mais un défi demeure : comment connecter les intervenants sur un chantier ? La réponse, c’est la plate-forme collaborative 3DEXPERIENCE. Le principe est simple : fédérer tous les intervenants sur le chantier autour d’un référentiel commun. « Il ne s’agit plus d’un référentiel documentaire, mais d’un référentiel global, précise Juba Hadj Ali. Grâce au cloud, nous sommes en mesure de délivrer la bonne information à la bonne personne au bon moment, dans des conditions optimales de sécurité ».



Le monde de la construction façonne le monde. Et il continuera à le faire pour longtemps. Alors, le digital, menace ou opportunité&nbsp;? Pour Fabien Font, «&nbsp;la digitalisation est porteuse d’espoir car elle permet aux acteurs de la construction de mieux anticiper, et de gagner en sérénité au quotidien&nbsp;».



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      <![CDATA[ La Rencontre de la construction durable : le jumeau virtuel au service de l’industrialisation de la filière ]]>
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      <pubDate>Fri, 15 Mar 2024 08:16:06 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ Et si l’on adoptait davantage de polyvalence pour améliorer la productivité des chantiers ? C’est la question à laquelle la deuxième table ronde organisée à l’occasion de la Rencontre de la Construction Durable souhaitait répondre. Voici ce qu’il fallait en retenir.
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      <![CDATA[ 
L’optimisation des chantiers, c’est une quête d’absolu qui repose sur une ambition&nbsp;: anticiper et planifier l’organisation au maximum. «&nbsp;Notre mission consiste à réaliser un découpage d’un bâtiment en différentes briques, afin d’anticiper l’ensemble des problématiques, notamment logistique pour comprendre comment acheminer le matériel et le mettre directement à pied d’œuvre, explique Julien Fléchard, directeur Industrialisation pour Bouygues Construction. Cela passe aussi par une volonté de standardisation des process. Enfin, nous faisons en sorte, à chaque fois que c’est possible, de produire hors site pour maximiser les temps de production ». Travaillant en étroite collaboration avec les équipes de FLOVEA, le géant de la construction parvient ainsi non seulement à gagner du temps, mais aussi à réduire l’impact environnemental de ses réalisations. «&nbsp;Pour que cela fonctionne, il faut pouvoir s’appuyer sur une vraie ambition partenariale&nbsp;», commente Thierry Mignot, PDG de FLOVEA. L’entreprise française spécialisée dans la plomberie sanitaire et le chauffage. Elle propose une gamme complète de produits préfabriqués, qui simplifient et accélèrent l&rsquo;installation de ces systèmes.



Un enjeu d’anticipation



«&nbsp;Plus les problématiques des chantiers sont anticipées en amont, moins les entreprises ont besoin de profils experts. En période de pénurie de main d’œuvre c’est un point crucial&nbsp;», continue Thierry Mignot. Et cela fonctionne&nbsp;! Les temps de mises en œuvre peuvent être réduits de 4 heures en moyenne à une quinzaine de minutes et les processus sont massivement fiabilisés, réduisant d’autant les risques de fuite dans les systèmes d’adduction d’eau. «&nbsp;Cet effort que nous avons consenti sur la plomberie de nos chantiers, nous le répliquons sur les autres corps de métiers&nbsp;», confie Julien Fléchard qui explique que sur un chantier bordelais, le gain en matière sur les planchers en bois a atteint 7%&nbsp;!



Table ronde « Industrialisation de la filière par le jumeau virtuel », La Rencontre de la Construction Durable, 21 novembre 2023







Préfabrication, industrialisation, standardisation : une réponse à un enjeu d’efficacité



Tout ne peut plus être produit directement sur le chantier. Pour autant, il ne faut pas confondre «&nbsp;préfabrication&nbsp;» et «&nbsp;industrialisation&nbsp;». Deux notions que différencie clairement Pascal Chazal, PDG de Hors Site.&nbsp;«&nbsp;On ne produira jamais intégralement un bâtiment en usine. La construction repose sur le principe de la mixité des modes de production. Il n’existe que des bâtiments spécifiques&nbsp;». Le véritable enjeu aujourd’hui est d’ordre financier. «&nbsp;L’industrialisation est une promesse de réduction des coûts de la construction mais elle doit porter non pas sur la production de bâtiment mais sur celle d’éléments de bâtiments&nbsp;». Et le dirigeant d’entreprise de citer l’exemple de la production de chambres d’étudiants clés en mains, transportable sur un poids lourd pour être intégrée sur un chantier. La promesse de l’industrialisation, comme de la préfabrication, c’est celle de la standardisation des modes constructifs qui se traduit toujours par des réductions de coûts majeures. «&nbsp;Cela suppose toujours un vrai changement d’approche, notamment dans la conception des bâtiments pour ne pas tout réinventer à chaque étape mais, au contraire, chercher à employer des éléments standards&nbsp;».



Avancer sur le chemin de la décarbonation



L’autre bénéfice incontournable, c’est celui de la décarbonation. Une ambition qui amène les grands aménageurs publics à intégrer dans leurs cahiers des charges près de 50% de production hors site dans leurs projets. Standardiser, une recette qui déjà a fait ses preuves dans le monde de l’industrie automobile. Pour Xavier Jaffray, PDG de Leco 2, qui a longtemps travaillé dans le secteur automobile, «&nbsp;aujourd’hui la standardisation au sens propre du terme n’existe pas dans la construction. En revanche, la standardisation des process peut être une réalité&nbsp;». Mais peut-on répliquer le modèle automobile dans le secteur du bâtiment&nbsp;? Certainement pas&nbsp;! «&nbsp;Tous les véhicules se déplacent sur des routes standards. Chaque bâtiment est édifié sur un terrain spécifique, observe Xavier Jaffray. Le monde du bâtiment doit faire preuve de beaucoup plus d’agilité que les constructeurs automobiles&nbsp;». Une agilité dont les architectes doivent également faire preuve pour accepter de redéfinir la place de l’industrialisation et de la productisation dans leur façon de concevoir les bâtiments. «&nbsp;L’industrialisation ouvre la voie à des constructions de meilleure qualité, c’est un phénomène indéniable, commente Vincent Ballion, Architecte au sein du cabinet Bellecour Architectes. Elle apporte indubitablement un bénéfice environnemental autant que social sur les chantiers&nbsp;». Toutefois, l’architecte souligne quelques écueils dont il s’agit de se méfier car «&nbsp;avec la standardisation, le principal risque n’est pas celui de l’uniformisation, mais celui de la systématisation. Or, celle-ci est dangereuse, il suffit pour s’en convaincre de se souvenir de la construction d’après-Guerre. Il est important de se nourrir de l’histoire pour ne pas prendre le risque de répéter les mêmes erreurs&nbsp;». Le défi&nbsp;? Identifier, pour chaque projet, les éléments répétitifs qui peuvent être industrialisés pour améliorer la qualité autant que les délais de chantier.



Le mot de la fin



«&nbsp;Tous les acteurs de la chaine de valeur sont animés d’une même volonté d’aller vers l’industrialisation, conclut Pierre Guehenneux, Directeur R&amp;D partenariats stratégiques pour Dassault Systèmes. Le changement climatique joue un rôle clé dans cette transformation. La mission du bâtiment change, il doit être neutre en carbone, il doit contribuer à l’économie circulaire… Lorsque la mission d’un système change, sa composition change. Pour gérer cette complexité, il est important de s’appuyer sur des solutions digitales, notamment avec le cloud et les modèles, pour réorganiser les chantiers.&nbsp;»



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      <![CDATA[ La Rencontre de la Construction Durable : trajectoires et investissements  ]]>
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      <pubDate>Wed, 28 Feb 2024 12:57:34 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ Lors de la première table ronde organisée à l’occasion de La Rencontre de la Construction Durable, le 21 novembre dernier, Dassault Systèmes s’est interrogé sur les trajectoires des investissements dans le secteur de construction. Vous n’avez pas pu y assister ? Voici ce qu’il fallait retenir.
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      <![CDATA[ 
Le constat de Luc Belot, Directeur Général Adjoint du Groupe Réalités est sans appel : « la situation n’est guère favorable actuellement. Contexte inflationniste, tensions sur le pouvoir d’achat, taux d’emprunt élevés, le secteur de l’immobilier est en repli de 80% sur les opérations tertiaires et de 40% sur le logement. Dans les faits, c’est la crise la plus grave que le secteur ait dû affronter depuis la Seconde Guerre Mondiale ». Pourtant le monde de la construction est à la croisée des chemins et doit, malgré la zone de turbulence qu’il traverse, se réinventer. « Notre activité est à l’origine de 25% des émissions de carbone. 40% des maçons ont plus de 40 ans et 53% des clients qui reçoivent leur logement n’en sont pas satisfaits », continue Luc Belot. Face à cette situation, la transformation du secteur de la construction est un impératif urgent. Se transformer, oui mais comment ? Pour Luc Belot, le secteur doit totalement se réinventer en misant notamment sur l’innovation.



Actionner les meilleurs leviers de transformation



Faire évoluer le secteur du bâtiment, fortement émetteur de gaz à effets de serre, concilier les impératifs environnementaux tout en maîtrisant les coûts de la construction, en cherchant à améliorer sans cesse la qualité de la construction… L’équation est éminemment complexe, d’autant que le secteur de la construction n’est pas épargné par la crise des vocations et les difficultés de recrutement et de rétention des talents. « L’ADEME accompagne les acteurs de la chaîne de valeur, notamment sur la construction hors-site qui est l’un des axes qui permet de concilier l’ensemble des variables de l’équation », note Jonathan Louis, Ingénieur bâtiments durables à l’ADEME.



La construction hors-site, qui repose sur la fabrication d&rsquo;éléments de bâtiment en dehors du site de construction, puis sur leur assemblage sur place, accroît considérablement l&rsquo;efficacité en réduisant les délais de construction et les coûts. Elle offre une meilleure qualité de fabrication, minimisant les erreurs et les déchets. Sur le plan environnemental, la construction hors-site permet une gestion plus durable des matériaux, une diminution des émissions sur site et une optimisation des ressources. En résumé, cette pratique adresse les défis économiques en améliorant l&rsquo;efficacité, tout en répondant aux préoccupations environnementales par une approche plus durable de la construction.&nbsp;Mais la construction hors-site n’est pas le seul levier de transformation du secteur du bâtiment. «&nbsp;La rénovation des bâtiments est l’enjeu majeur pour accélérer la décarbonation de la filière de la construction surtout dans le secteur du diffus (NDLR&nbsp;: la construction individuelle, les copropriétés), continue Jonathan Louis. Mais, c’est un marché difficile à adresser&nbsp;». Enfin, le dernier axe à explorer consiste à prendre des engagements de performance. «&nbsp;Idéalement, il faudrait qu’un entrepreneur qui réalise des travaux pour un particulier, puisse s’engager sur les résultats liés à la rénovation énergétique. Il est temps de passer d’une logique de moyens, à une logique de résultat&nbsp;», précise Jonathan Louis.



Table ronde «&nbsp;Trajectoire et investissement&nbsp;», La Rencontre de la Construction Durable, 21 novembre 2023







Miser sur une dynamique d’innovation



Accélérer les transformations, repenser les pratiques de la construction, s’engager dans un effort environnemental toujours plus soutenu… Pour la Présidente de la FFBâtiment Nouvelle Aquitaine, Marie-Ange Gay-Ramos, «&nbsp;le travail réalisé avec l’ADEME et les acteurs de la construction, va évidemment dans ce sens. Il s’agit de transformer les pratiques de nos entreprises, de nous diversifier pour assurer la pérennité de leur rentabilité&nbsp;». Soutenir l’innovation. Un enjeu majeur auquel la Caisse des Dépôts et Consignation cherche à apporter des réponses depuis déjà plusieurs années. Une démarche qui ne se limite pas à soutenir l’innovation dans le digital, mais aussi dans ce que l’on appelle les low-techs. «&nbsp;Nous avons investi sur le bois, sur le chanvre, la paille. Nous veillons également sur le lin, la terre, avec l’ambition d’élargir le spectre des nouveaux matériaux de construction, précise Cédric Verpeaux, Responsable des investissements innovants à la Caisse des Dépôts et Consignations. Notre action s’étend par ailleurs à toutes les initiatives favorables au réemploi et au recyclage&nbsp;». L’enjeu&nbsp;? Passer de 15% de recyclage et de réemploi en moyenne à près de 80% dans les prochaines années. «&nbsp;La Caisse des Dépôts a également investi dans une startup qui intervient dans le domaine du réemploi&nbsp;», souligne Cédric Verpeaux. Le principe&nbsp;? Intervenir lors de la déconstruction d’un bâtiment pour collecter les matériaux et équipements pouvant être réutilisés sur d’autres projets de construction. Bâtir plus cohérent. Bâtir plus durable. Bâtir plus responsable. La Région Nouvelle-Aquitaine s’est engagée activement dans une démarche laboratoire, en misant sur l’innovation. «&nbsp;Nous avons lancé des expérimentations sur des chantiers à taille humaine portant sur des projets de construction de  logements et d’ateliers pour un lycée&nbsp;», indique Marie-Ange Gay-Ramos. Au cœur de cette démarche, une volonté de démontrer la pertinence des maquettes numériques, renforcer la cohésion entre l’ensemble des parties prenantes sur un chantier et enfin, inscrire la construction dans une dimension proactive. Pour garantir la transformation saine et sereine de la construction durable, Marie-Ange Gay-Ramos en appelle au bon sens&nbsp;: «&nbsp;Les entreprises sont confrontées à la nécessité de garantir leurs modèles économiques&nbsp;».



Être rentable, pérenniser l’activité, payer les salaires, générer des profits pour pouvoir investir, ces prérequis sont indispensables pour écrire une nouvelle page de l’histoire du secteur du bâtiment&nbsp;et inventer une construction durable…



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      <![CDATA[ La Rencontre de la Construction Durable : les coulisses d’un événement exceptionnel ]]>
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      <pubDate>Mon, 12 Feb 2024 12:20:24 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ La Rencontre de la Construction Durable, Le rendez-vous de la construction signé Dassault Systèmes, marquait son grand retour pour une seconde édition inédite. Retour sur un événement qui fera date ! 
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      <![CDATA[ 
Enjeux de durabilité, défi inflationniste, réinvention des schémas organisationnels : le secteur de la construction est à la croisée des chemins. Si les défis sont réels, ils sont aussi l’occasion de saisir des opportunités majeures pour accélérer la transformation de l’ensemble de l’industrie. C’est pour porter ce message que Dassault Systèmes a organisé La Rencontre de la Construction Durable le 19 novembre dernier. Un événement qui a réuni plus de 120 participants autour d’une aspiration&nbsp;: bâtir l’avenir de la filière&nbsp;! «&nbsp;Nous avons fait le choix pour la conférence plénière de cette édition de la Rencontre de la Construction Durable d’exploiter un nouveau format calqué sur les standards d’une émission radiophonique&nbsp;», explique Aurore Furlanetto, Architecture Engineering &amp; Construction Industry Business Value Consultant Expert pour Dassault Systèmes.



Faire souffler vent d’optimisme sur une filière vivement challengée



«&nbsp;Chacun mesure la complexité à laquelle le secteur de la construction est confronté. Nous souhaitions nous inscrire dans une posture optimiste&nbsp;», affirme Aurore Furlanetto avec force. Jingles, partage de paroles, d’analyses, débat, la plénière a été l’un des temps forts de l’événement. Pendant près de 2h30, des intervenants, triés sur le volet parmi les acteurs les plus représentatifs du secteur de la construction (l’ADEME, la Caisse des Dépôts et Consignations, Bouygues Construction, la Fédération du Bâtiment…), ont partagé leurs visions des grands enjeux de la filière, dans différents temps d’échange orchestrés avec brio par David Rival, Journaliste et Dirigeant Impulseur. «&nbsp;Nous avons souhaité organiser un événement vraiment inspirant et qui témoigne des perspectives de transformations du secteur&nbsp;», continue Aurore Furlanetto. Loin de promouvoir l’environnement et les solutions de Dassault Systèmes, les choix éditoriaux étaient clairs&nbsp;: «&nbsp;donner la possibilité aux différents acteurs de la chaîne de valeur de témoigner de leurs enjeux métiers et de faire émerger des modes de production nouveaux, plus responsables, plus efficients et, in fine, plus rentables&nbsp;».



Le playground : l’autre temps fort de la Rencontre de la Construction Durable



Si la plénière et son format radiophonique propice à des échanges nourris, dynamiques et conviviaux a donné le ton de l’événement, la Playground expérientiel a, lui aussi, rencontré un franc succès. «&nbsp;Le Playground proposait une expérience immersive dans l’univers des solutions de Dassault Systèmes&nbsp;», indique Aurore Furlanetto. Organisé par stands thématiques, les experts de Dassault Systèmes ainsi que ses partenaires Impararia, BEAM 3, IMMA, Teamoty, ADOK, Prodtex proposaient des échanges sur mesure aux participants. «&nbsp;Cette dimension sur-mesure, très pragmatique, très opérationnelle, permet d’apporter aux participants  de l’événement une véritable valeur ajoutée qui a été grandement appréciée&nbsp;».



Des workshops inspirants



«&nbsp;Nous avons fait le choix d’intégrer des workshops à cette journée. Ces derniers sont très différents des formats classiques de nos grands événements&nbsp;», ajoute Julie Albouze, Marketing Events Manager pour Dassault Systèmes. L’ambition&nbsp;? Faire en sorte d’approfondir l’ensemble des sujets-clés évoqués lors de la plénière de la matinée. Productisation, émergence du chantier optimisé, gestion du changement, trois thématiques majeures auxquelles Aurore Furlanetto et Julie Albouze souhaitaient offrir une résonance toute particulière. «&nbsp;Ces thématiques sont communes à tous les acteurs de la filière. Nous avons tout mis en œuvre pour apporter des réponses concrètes qui fédèrent autour des enjeux de transformations, précise Julie Albouze. Le dernier point saillant de cette journée, c’est encore l’ensemble des phases de networking. «&nbsp;C’est finalement le fil rouge de notre événement, continue-t-elle. La Rencontre de la Construction Durable a permis, le temps du cocktail déjeunatoire notamment, aux intervenants, aux participants qui ont en commun de s’interroger sur l’avenir de l’industrie, d’échanger de manière informelle. C’est l’essence même de notre événement&nbsp;: créer les conditions d’une rencontre…&nbsp;»



Les coulisses de l’événement…



Pour Aurore Furlanetto, la clé de la réussite d’un tel événement réside dans la qualité des participants. «&nbsp;Nous avons eu à cœur de réunir l’ensemble de l’écosystème. Organisations gouvernementales, financeurs, promoteurs, entreprises du bâtiments, artisans. Nous sommes parvenues à rassembler non seulement les différents maillons de la chaîne de valeur, mais aussi des acteurs de toute taille. C’est un point qui nous tenait particulièrement à cœur. Nous sommes convaincues que pour transformer le monde, la construction de demain, il faut fédérer toutes les énergies et engager une transformation globale qui s’adresse à tous&nbsp;!&nbsp;». Au-delà du casting exceptionnel de l’événement, l’orchestration de la conférence plénière a exigé un travail de préparation considérable. «&nbsp;Il faut saluer l’incroyable travail réalisé en amont de l’événement et tout au long de la plénière par David Rival, notre animateur de choc&nbsp;», souligne Julie Albouze. Car, pour que les échanges soient à la fois riches et rythmés, il a fallu une préparation éditoriale exigeante «&nbsp;de même qu’une implication totale de nos invités&nbsp;», précise Aurore Furlanetto. Des interventions pilotées au cordeau, une tonalité résolument différenciante, des expériences immersives et inspirantes pour rassurer face à des enjeux de transformation majeurs… C’est la recette qui a fait le succès de la Rencontre de la Construction Durable. «&nbsp;L’événement a reçu un accueil incroyable au sein de l’audience. Le savoir-faire et le dynamisme de David Rival, les interactions avec le public, tout cela a fait de La Rencontre de la Construction Durable, un moment d’inspiration et de convivialité partagée&nbsp;», conclut Julie Albouze.



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      <![CDATA[ Rétrospective : TOP 5 des articles qu’il ne fallait pas manquer en 2023 ]]>
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      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/brands/netvibes/retrospective-top-5-des-articles-quil-ne-fallait-pas-manquer-en-2023/</link>
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      <pubDate>Thu, 28 Dec 2023 08:20:21 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ 2023 a été une année riche pour Dassault Systèmes.Retour en 5 articles sur les grandes transformations de l’industrie.
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      <![CDATA[ 
Intense et riche. Tels sont les deux épithètes qui résument le mieux cette année 2023 qui aura été marquée par des événement forts sur le plan de la digitalisation de multiples industries. Construction, filière automobile, aéronautique… Dassault Systèmes était au cœur de ces transformations. Retour sur le Top 5 des articles qu’il ne fallait pas manquer en 2023&nbsp;!



La Data Science pour optimiser les coûts…







L’année 2023 se caractérisait par une annonce forte pour l’écosystème data science. Renault officialisait en effet le renforcement de sa collaboration avec Dassault Systèmes en vue d’étendre l&rsquo;utilisation de la plate-forme 3DEXPERIENCE. Dans un contexte fortement inflationniste, le constructeur automobile déclarait miser sur la donnée pour anticiper l&rsquo;impact de la volatilité du marché sur la fabrication de ses véhicules. La modélisation et la simulation des coûts des matériaux grâce à la data science associées à la solution d&rsquo;intelligence artificielle de NETVIBES facilitent la connexion rapide des données à travers toute l&rsquo;organisation de Renault, étendant ainsi l&rsquo;utilisation de la plateforme au-delà de l&rsquo;ingénierie. Cette initiative stratégique offre une réponse opérationnelle agile aux défis du secteur automobile, démontrant rapidité et adaptabilité. Pour comprendre l’ensemble des enjeux et défis portés par cette annonce, retrouvez notre article intitulé La science de la donnée et l’intelligence artificielle pour accélérer la transformation de Renault.



Inventer la construction (durable) de demain







Si aucun secteur d’activité n’échappe véritablement à la nécessité de se transformer face aux défis environnementaux, sociétaux ou économiques, le monde de la construction est à la croisée des chemins. Isolation, équipement énergétique, optimisation de la gestion des déchets, dimension collaborative de la gestion des chantiers, attractivité des talents ou maîtrise des coûts… La filière, dans son ensemble, est amenée à repenser son organisation et ses méthodes. Construire plus vite, mieux et moins cher dans un contexte de crise énergétique et de ressources, autant d’objectifs qui ne pourront être atteints sans favoriser l’émergence de nouveaux modèles. Parmi ces modèles, on trouve la productisation. Le principe&nbsp;: des modules de construction prêts à l’intégration qui comprennent des assemblages multi-métiers, des variantes génératives et des interfaces standardisées, le tout orchestré par des modèles numériques, la simulation et des plateformes collaboratives. Tous ces sujets, Dassault Systèmes les a abordés avec les acteurs clés de la filière à l’occasion de La Rencontre de la construction durable. Envie d’aller plus loin&nbsp;? Lisez notre article intitulé Rencontre de la Construction Durable : bâtir l’avenir dès aujourd’hui.



Innovation, ambition, inclusion : décollage immédiat !







Le projet Side Fly, initié par l&rsquo;association Audace Handi Evasion, vise à rendre le vol en montgolfière dirigeable accessible aux personnes en situation de handicap. Lancé en décembre 2021, le projet implique la conception et la fabrication d&rsquo;une flotte de montgolfières adaptées pour offrir une expérience unique de vol aux personnes à mobilité réduite. Les fondateurs, dont l&rsquo;aventurier tétraplégique Samuel Marie, aspirent à permettre aux personnes en situation de handicap d&rsquo;être actrices de leur propre vol. Le projet, soutenu par des partenaires tels que Dassault Systèmes, met l&rsquo;accent sur l&rsquo;inclusion, l&rsquo;innovation, et l&rsquo;accessibilité à travers une approche collaborative. En plus du Side Fly, l&rsquo;association prévoit d&rsquo;autres projets pour répondre aux besoins des équipages en situation de handicap au sol. Envie de prendre de la hauteur avec Audace Handi Evasion&nbsp;? Lisez notre article intitulé Audace Handi Evasion &amp; Dassault Systèmes : unis pour rendre le rêve possible…



Un duo technologique pour relever les défis de la transformation de l’industrie







Et si la réponse au cortège de transformations qui s’imposent à la filière industrielle résidait dans l&rsquo;introduction de technologies telles que l&rsquo;intelligence artificielle (IA) et la réalité augmentée (RA)&nbsp;? L&rsquo;IA permet d&rsquo;automatiser les processus, de prédire les pannes d&rsquo;équipement, d&rsquo;optimiser les flux de travail, d&rsquo;améliorer la qualité des produits et de réduire les coûts de production. Elle offre des avantages significatifs en matière d&rsquo;efficacité, de productivité et de rentabilité. La réalité augmentée, quant à elle, superpose des informations virtuelles au monde réel, bénéfique pour la formation, l&rsquo;aide à l&rsquo;assemblage, la maintenance et la réduction des temps d&rsquo;arrêt. Ensemble, ces technologies améliorent l&rsquo;efficacité opérationnelle, la sécurité, la formation des travailleurs et la maintenance des équipements dans l&rsquo;industrie manufacturière, offrant un potentiel de transformation significatif. Vous souhaitez comprendre comment, dans quelle mesure et à quelle échéance&nbsp;? Retrouvez toutes les réponses dans notre article L’intelligence artificielle et l’expérience augmentée dans l’industrie manufacturière.



Retour sur le SIAE 2023







Les liens de Dassault Système sont anciens et profonds. Alors, pour cette édition si spéciale du Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace 2023 après les interruptions liées à la pandémie de CVOD-19, Dassault Systèmes à multiplié les annonces et les initiatives. Un partenariat avec le Groupe ISAE vise à former 7 000 étudiants à la plate-forme 3DEXPERIENCE pour stimuler la transformation numérique aérospatiale. La collaboration renforcée avec Dassault Aviation pour développer l&rsquo;avion de combat de nouvelle génération sur le cloud vise à renforcer l&rsquo;autonomie européenne en matière de défense. Une chaire d’architecture des systèmes complexes, soutenue par Dassault Systèmes, Dassault Aviation, et d&rsquo;autres acteurs majeurs, a été annoncée pour aborder la complexité croissante des systèmes industriels. Enfin, le groupe Sabca a choisi la plate-forme 3DEXPERIENCE pour moderniser ses opérations dans le secteur aérospatial. L&rsquo;engagement en faveur de la diversité et de l&rsquo;égalité a été souligné par des actions visant à féminiser les carrières scientifiques. Retrouvez le détail de ce temps fort de l’industrie aéronautique en lisant notre article&nbsp;: Dassault Systèmes : un cortège d’annonces fortes lors du Salon du Bourget.



Cet article vous a plu ? Découvrez le Best Of 2022.
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      <![CDATA[ Infrastructures et villes durables : Construire l&rsquo;avenir, dès aujourd&rsquo;hui ]]>
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      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/industries/architecture-engineering-construction/infrastructures-et-villes-durables-construire-lavenir-des-aujourdhui/</link>
      <guid>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/guid/250631</guid>
      <pubDate>Fri, 22 Dec 2023 13:48:42 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ Réinventer la Tour Eiffel inspire les leaders à agir dès maintenant pour déployer des innovations durables et adopter des pratiques plus circulaires dans nos villes.
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Le projet Building Tomorrow incite les décideurs à déployer des innovations durables et à adopter des pratiques plus circulaires dans nos villes.



Et si je vous disais que la clé d&rsquo;un avenir plus durable pourrait bien être une structure métallique emblématique vieille de près de 140&nbsp;ans&nbsp;?



La construction de la Tour&nbsp;Eiffel commence en 1887, lorsque l&rsquo;équipe dirigée par Gustave&nbsp;Eiffel remporte un défi de taille&nbsp;: construire à Paris, en moins de deux ans, une tour de 300&nbsp;mètres de haut. Aujourd&rsquo;hui, la forme singulière, l&rsquo;architecture caractéristique et la hauteur audacieuse de la tour en font l&rsquo;un des points de repère les plus reconnaissables au monde, symbole du progrès scientifique et industriel de l&rsquo;époque.



C&rsquo;est une tour magnifique, une réalisation extraordinaire et résolument innovante. Mais si nous devions relever ce défi aujourd&rsquo;hui, il y a fort à parier que la tour serait bien différente.



Utiliserait-on encore du fer puddlé pour fabriquer la majeure partie de la structure&nbsp;?&nbsp; D&rsquo;où proviendraient les matériaux&nbsp;? Comment seraient-ils transportés&nbsp;? Quel serait l’apport de ce nouveau bâtiment pour son écosystème&nbsp;? Comment s’organiserait le projet? Comment serait-il construit et recyclé&nbsp;? Et surtout, quel serait son impact sur la planète&nbsp;?



Notre monde est très différent de ce qu&rsquo;il était lorsque Gustave&nbsp;Eiffel a conçu sa tour.



À la fin des années 1880, la population mondiale n&rsquo;avait pas encore atteint les 2&nbsp;milliards d&rsquo;habitants. Le mois dernier, nous étions 8&nbsp;milliards sur Terre, et nous devrions atteindre les 9&nbsp;milliards d&rsquo;ici une quinzaine d&rsquo;années.



À l&rsquo;époque où la Tour&nbsp;Eiffel a été construite, les scientifiques commençaient à peine à comprendre l&rsquo;effet de serre et la façon dont l&rsquo;activité humaine influe sur le réchauffement de la planète. Aujourd&rsquo;hui, nous sommes parfaitement conscients des dangers du changement climatique et nous nous efforçons de le limiter à 1,5&nbsp;°C pour éviter des conséquences dévastatrices et irréversibles.



Le projet Building Tomorrow vise à montrer comment un projet tel que la construction de la Tour&nbsp;Eiffel peut être mené de façon durable, à chaque étape de la chaîne de valeur.



Construisons l&rsquo;avenir



Inspiré par la célèbre tour de Gustave&nbsp;Eiffel, Dassault&nbsp;Systèmes, qui s&rsquo;est donné pour mission d&rsquo;harmoniser les produits, la nature et la vie, a réuni une équipe mondiale d&rsquo;experts pour démontrer que les villes et leurs infrastructures ont la capacité de répondre efficacement aux défis environnementaux.



Outre les variables d&rsquo;origine de Gustave&nbsp;Eiffel telles que le temps et l&rsquo;échelle, nous avons introduit dans le projet des préoccupations modernes liées à la durabilité&nbsp;: croissance démographique, augmentation des températures et épuisement des ressources, entre autres. Avec tous ces facteurs à l&rsquo;esprit, nous nous sommes donné un objectif&nbsp;: repenser la Tour&nbsp;Eiffel à l&rsquo;aide des toutes dernières solutions numériques et capacités techniques, pour atténuer l&rsquo;impact environnemental à chaque étape du processus.



Repenser un bâtiment centenaire avec la technologie d&rsquo;aujourd&rsquo;hui pour un avenir durable



Dans le cadre du programme marketing Building Tomorrow, nous avons confié une mission audacieuse à notre équipe d&rsquo;experts pluridisciplinaires : assurer la durabilité d&rsquo;un projet révolutionnaire, à chaque étape critique de la chaîne de valeur.



Nous leur avons demandé de démontrer que les collectivités, ingénieurs, architectes, constructeurs et experts en logistique pouvaient fondamentalement transformer leur façon de travailler et de collaborer à toutes les étapes, afin de favoriser des pratiques plus circulaires, efficaces et collaboratives dans les villes et le secteur des infrastructures.



Building Tomorrow est bien évidemment un projet virtuel, mais il est conçu pour inciter toutes les parties impliquées à commencer dès maintenant à déployer des initiatives d&rsquo;innovation durable, pour harmoniser les produits, la nature et la vie. Et tout cela n&rsquo;est possible que grâce à la puissance des jumeaux virtuels, sur la plate-forme 3DEXPERIENCE. 



Les différents épisodes du documentaire mettent en lumière cinq défis de la chaîne de valeur du secteur&nbsp;:




Comment les collectivités peuvent-elles tirer parti du jumeau virtuel de la ville pour mettre en œuvre des projets d&rsquo;aménagement urbain durable ? 



Comment la réduction des émissions de carbone des processus de fabrication peut-elle aider à atténuer l&rsquo;impact des matériaux ?



Comment les experts en logistique peuvent-ils s&rsquo;engager plus tôt dans le processus et disposer de davantage d&rsquo;options pour mettre en œuvre une logistique durable&nbsp;?



Comment anticiper, simuler et optimiser les besoins en énergie et en ressources liés à l&rsquo;exploitation du bâtiment grâce aux systèmes circulaires définis sur le jumeau virtuel ?  Par exemple : récupération de l&rsquo;eau pour gérer les besoins d&rsquo;irrigation d&rsquo;un jardin.



Comment transformer les processus de construction en se fondant sur les principes de la « productisation » pour accélérer la conception et la livraison de bâtiments uniques et durables ?




Des infrastructures durables pour un avenir durable



Le projet Building Tomorrow coïncide avec un point de basculement critique pour notre avenir. La croissance démographique pousse les populations vers les villes à la recherche de nourriture, d&rsquo;un abri, de sécurité et autres éléments vitaux. Cette urbanisation peut peser lourdement sur les ressources et contribuer à perpétuer des modes de production et de consommation non durables. Toutefois, les collectivités, les architectes, les ingénieurs et de nombreux autres acteurs peuvent agir dès maintenant, en déployant des innovations durables et en adoptant des pratiques plus circulaires de conception, de planification et d&rsquo;aménagement des villes et des infrastructures urbaines.



Cette décennie sera celle de l&rsquo;action contre le changement climatique. L&rsquo;échéance est proche&nbsp;: en 2030 nous devrons avoir réduit de manière significative l&rsquo;impact de toutes nos activités – innovation, création, construction et cycle de vies des actifs – si nous ne voulons pas léguer une planète invivable à nos enfants. Les villes et les infrastructures doivent faire partie de la solution.



L&rsquo;innovation et l&rsquo;audace d&rsquo;un projet largement décrié à l&rsquo;époque et la volonté déployée par Gustave&nbsp;Eiffel pour le faire accepter sont une grande source d&rsquo;inspiration. Nous espérons que le programme Building Tomorrow incitera d&rsquo;autres personnes à relever les défis de notre époque.



Alors, à quoi ressemblerait une Tour Eiffel à faible émission de carbone si elle était conçue aujourd&rsquo;hui ? Inutile de faire durer le suspense plus longtemps : pour le découvrir, rendez-vous sur notre page « Building Tomorrow» !
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      <![CDATA[ Six témoignages : la simulation, vue de l’intérieur ! ]]>
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      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/brands/simulia/six-temoignages-la-simulation-vue-de-linterieur/</link>
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      <pubDate>Mon, 20 Nov 2023 08:46:59 GMT</pubDate>
      <description>
      <![CDATA[ Le SIMULIA Regional User Meeting (RUM) France 2023 s’est déroulé le 6 juin 2023 sur le campus de Dassault Systèmes. L’événement, pensé comme un temps d’échange et de partage visait à fédérer la communauté des utilisateurs de SIMULIA autour de retours d’expériences d’acteurs leaders dans leurs secteurs d’activité. Tour d’horizon des dernières technologies, partage d’idées et de bonnes pratiques avec d’autres utilisateurs, rencontre avec des experts SIMULIA pour obtenir de l’aide et des conseils… Voici ce qu’il fallait en retenir.
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      <![CDATA[ 
Le SIMULIA Regional User Meeting (RUM) France 2023 s’est déroulé le 6 juin 2023 sur le campus de Dassault Systèmes. L’événement, pensé comme un temps d’échange et de partage visait à fédérer la communauté des utilisateurs de SIMULIA autour de retours d’expériences d’acteurs leaders dans leurs secteurs d’activité. Tour d’horizon des dernières technologies, partage d’idées et de bonnes pratiques avec d’autres utilisateurs, rencontre avec des experts SIMULIA pour obtenir de l’aide et des conseils… Voici ce qu’il fallait en retenir.



SAFRAN AIRCRAFT ENGINES simule le comportement des moteurs dans leur environnement



L‘approche CFD (Computational Fluid Dynamics) LBM (Lattice Boltzmann Method)&nbsp;est une méthode de simulation numérique utilisée pour résoudre des problèmes liés à la&nbsp;dynamique des fluides. Cette méthode de simulation numérique haute-fidélité est utilisée pour modéliser des écoulements en mode transitoire pour des régimes de laminaire à transsonique. Elle s’appuie sur la physique statistique, dérivée de la théorie cinétique des gaz, apportant une approche du fluide non plus macroscopique mais mésoscopique. Elle combine par conséquent des concepts de la mécanique statistique, de la cinétique des gaz et de la&nbsp;simulation numérique pour modéliser le comportement des fluides.&nbsp;Eric LIPPINOIS, Adjoint Métier Méthodes &amp; Outils Aérodynamiques Safran Aircraft Engines – Safran AE, est intervenu lors du SIMULIA RUM pour expliquer comment le solveur Powerflow exploitant l’approche CFD LBM permet à SAFRAN AIRCRAFT ENGINES d’alimenter ses bureaux d’études. L’un des atouts de PowerFLOW repose sur l’automatisation de la discrétisation du domaine, permettant de garder l’intégralité de la géométrie, dont les parties complexes que l’on retrouve dans un moteur d’avion. «&nbsp;Nous utilisons le solveur pour des&nbsp;problématiques d’intégration moteur&nbsp;et&nbsp;simuler le comportement du moteur dans son environnement&nbsp;», a indiqué Eric Lippinois. Utilisée à des fins de calculs acoustiques, aérothermiques (Hors-veines et Turbines), l’approche CFD LBM offre aux équipes de Safran des perspectives de&nbsp;gains de temps et d’extension des périmètres de calcul.



HÔPITAL SAINT-LOUIS : La simulation au service de la maîtrise du risque sanitaire



Les&nbsp;espaces de soins ouverts, comme une unité de dialyse, sont des lieux où le risque de transmission croisée respiratoire est majoré.&nbsp;Guillaume MELLON, Chef de service de surveillance et de prévention des risques infectieux – Hôpital Saint-Louis à Paris, s’est intéressé, avec ses équipes, à mettre en exergue ce risque et à&nbsp;mesurer l’impact de la maintenance du réseau aéraulique. «&nbsp;Nous souhaitions&nbsp;mieux comprendre les phénomènes de transmission infectieuse&nbsp;au sein de notre établissement. Pour cela, nous avons mené une étude en janvier 2022, lors d’un pic d’incidence de la COVID, au sein de notre unité de dialyse&nbsp;». L’ambition&nbsp;? Évaluer la présence de particules virales (bio aérosol) au sein d’un service de soins au cours d’une période de circulation importante du SARS-CoV-2, mais aussi mesurer la présence de particules virales en fonction de la catégorie de patients présents dans l’unité de soins. Le projet d’étude visait par ailleurs à&nbsp;évaluer l’impact des mesures de renouvellement d’air sur la présence de particules virales&nbsp;et à&nbsp;établir une représentation spatiale de présence de particules de SARS-CoV-2&nbsp;au sein de l’unité investiguée.



Grâce à la modélisation, l’Hôpital Saint Louis&nbsp;est parvenu à mettre en évidence la présence de particules virales en suspension sur les prélèvements d’air réalisés au sein du service de dialyse au cours d’une période de circulation importante du SARS-CoV-2, mais surtout à mesurer l’importance des opérations de maintenance du réseau aéraulique malgré les contraintes de continuité des soins. «&nbsp;La Réalité Augmentée a constitué un outil précieux pour sensibiliser les professionnels de santé aux enjeux de la transmission croisée respiratoire&nbsp;», a conclu&nbsp;Guillaume MELLON.



AIRCAPTIF MICHELIN : la simulation pour conquérir de nouveaux marchés



Aircaptif Michelin&nbsp;est une entreprise française qui développe et fabrique des&nbsp;structures gonflables ultralégères. Particulièrement innovante, l’organisation révolutionne le marché des structures gonflables en développant des structures gonflables légères, faciles à transporter et à installer, et offrant une&nbsp;excellente isolation thermique et acoustique. Elles sont également recyclables et respectueuses de l’environnement. Au cœur de l’innovation chez Aircaptif, on trouve la&nbsp;solution SIMULIA.&nbsp;Armel Brice MBIAKOP NGASSA, Directeur de l’innovation – AIRCAPTIF Michelin a ainsi indiqué&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;la modélisation multiphysique de la&nbsp;3DEXPERIENCE nous permet de partir à la&nbsp;conquête de nouvelles verticales, comme la récupération de débris spatiaux par exemple. La maturité de ce secteur d’activité est évidemment très faible, et&nbsp;la simulation nous était indispensable pour nous positionner&nbsp;».



IDEMIA : améliorer la sécurité des documents d’identité grâce à la simulation



L’unité “Public Security and Identity” au sein de l’entreprise&nbsp;Idemia&nbsp;joue un rôle clé. Comment&nbsp;? En proposant une variété de lignes de produits spécifiquement conçues pour les institutions gouvernementales. Au cœur de ces offres, une gamme se démarque : les&nbsp;documents physiques d’identité. L’objectif fondamental de cette gamme réside dans la conception de&nbsp;solutions qui allient simplicité d’authentification et résistance inébranlable à la fraude. Une quantité pléthorique d’éléments de sécurité est minutieusement incorporée dans la structure de ces documents.



Pour&nbsp;Jean-Francois DEBUS, Ingénieur R&amp;D pour IDEMIA, le constat est clair&nbsp;: «&nbsp;la prolifération des identités engendre une besoin critique d’établir une chaîne de confiance, indispensable pour fluidifier des milliards de transactions, dans le monde physique et le monde digital&nbsp;». La simulation numérique de la plateforme&nbsp;3DEXPERIENCE est utilisée pour&nbsp;mieux soutenir le développement expérimental, mais aussi&nbsp;optimiser la structure des documents d’identité, en anticipant les contraintes et en fluidifiant l’intégration des éléments de sécurité. «&nbsp;Les itérations numériques nous permettent de&nbsp;gagner du temps et d’explorer simultanément deux ou trois configurations différentes&nbsp;», a confié Jean-Francois DEBUS.



DECATHLON mise sur la simulation pour concevoir ses produits



Decathlon&nbsp;est l’une des marques préférées des Français. C’est aussi la plus grande chaîne de magasins de sport en France avec plus de&nbsp;700 magasins. Présent dans&nbsp;70 pays&nbsp;et possédant près de&nbsp;1 700 magasins dans le monde, Decathlon représente aujourd’hui plus de&nbsp;103 000 coéquipiers&nbsp;qui réalisent un&nbsp;chiffre d’affaires de 11,4 milliards d’euros. La marque propose une large gamme de produits pour tous les sports, des vêtements aux équipements sportifs en passant par les chaussures. Elle utilise les&nbsp;outils de simulation numérique pour la conception et l’optimisation des produits sportifs.



Guillaume TAQUET&nbsp;&amp;&nbsp;Simon DURAFFOURG, tous deux Ingénieurs R&amp;D pour Decathlon, ont ainsi indiqué&nbsp;: «&nbsp;Nous modélisons autant le corps humain, pour créer des avatars, que nos produits. Tous ces modèles sont ensuite combinés pour mener à bien des&nbsp;simulations d’interaction produits/corps&nbsp;pour&nbsp;mieux concevoir, mieux adapter et mieux communiquer sur nos produits&nbsp;». Permettant de travailler et d’anticiper tous les enjeux de blessures, de traumatologie, la simulation telle qu’elle est utilisée par Decathlon est autant une réponse «&nbsp;business&nbsp;» qu’un outil au service du rôle sociétal du géant de l’équipement sportif.



RENAULT GROUP repense les environnements sonores de ses véhicules grâce à la simulation



À mesure que les moteurs passent à l’électrification, le paysage sonore à l’intérieur des véhicules connaît une transformation majeure. Le traditionnel grondement moteur qui dominait dans les véhicules à combustion cède désormais la place à de nouvelles sources sonores : les murmures de la route et les bruits d’origine aéro-acoustiques. Dans le domaine des phénomènes aéro-acoustiques, la sonorité qui envahit l’habitacle résulte des ondes de pression turbulentes et des pressions acoustiques engendrées par l’écoulement de l’air. C’est ici que prend place l’approche élaborée par le&nbsp;Groupe RENAULT, qui se base sur une&nbsp;alliance de puissants logiciels tels que PowerFlow et Wave6 de Dassault Systèmes, en plus d’outils internes. À l’occasion de&nbsp;SIMULIA RUM,&nbsp;Philippe MORDILLAT, CAE NVH – S&amp;D Expert / DEA-TDS – CAE Methodology pour Renault Group a pu expliquer&nbsp;: «&nbsp;Simulation CFD,&nbsp;simulation acoustique, optimisation de processus… Nous explorons tous les volets de la simulation numérique pour nous&nbsp;adapter à ce phénomène de changement du mode de propulsion des automobiles&nbsp;».



Vous n’avez pas pu participer à l’événement en direct&nbsp;? Revivez-le&nbsp;en replay&nbsp;!



Bonne nouvelle ! La REGIONAL USER MEETING FRANCE revient en juin 2024. Pour plus d&rsquo;info rendez-vous juste ici. 




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      <![CDATA[ Construction durable : le digital pour bâtir un avenir meilleur ]]>
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      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/industries/architecture-engineering-construction/construction-durable-le-digital-pour-batir-un-avenir-meilleur/</link>
      <guid>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/guid/245702</guid>
      <pubDate>Mon, 13 Nov 2023 15:21:36 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ Comment réduire l’impact environnemental des bâtiments tout au long de leur cycle de vie. Arthur Montillet nous en parle dans un entretien.
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      <![CDATA[ 
Réduire l’impact environnemental des bâtiments tout au long de leur cycle de vie, cela passe par de nouveaux modes de conception et d’organisation des chantiers. Arthur Montillet, Industry Sales Strategy Director &#8211; Architecture, Ingénierie &amp; Construction pour Dassault Systèmes, revient sur l’enjeu de la transformation durable du secteur de la construction.



Arthur Montillet, Industry Sales Strategy Director, Architecture, Ingénierie &amp; Construction pour Dassault Systèmes



Pourquoi est-il important de faire émerger une construction durable ?



AM&nbsp;: La réponse est simple&nbsp;: pour bâtir un monde meilleur&nbsp;! 23% des émissions de gaz à effet de serre en France sont imputables au monde de la construction. À l’échelle mondiale, ce chiffre atteint 40%. Tous les acteurs de la construction sont unanimes sur la nécessité d’agir. La durabilité s’applique autant à la construction de logements neufs qu&rsquo;à la rénovation de bâtiments anciens. Le contexte économique actuel, entre hausse des taux d’intérêt et augmentation des matières premières, a mis un coup d’arrêt aux programmes de construction. Le secteur doit donc se réinventer, notamment en envisageant de recourir à des matériaux plus durables (béton bas carbone, mixité des matériaux, combinaison bois/béton). 



Il est impératif de mieux comprendre l’impact de la construction en effectuant des analyses du cycle de vie des bâtiments. Celles-ci permettent de prendre de la hauteur et de considérer les impacts sur le plan de la logistique, du choix des matériaux, en amont de la construction des bâtiments. C’est ainsi que la transformation durable de la construction pourra être engagée et pourra avoir un impact plus global sur la transformation de l’urbanisation… Amélioration des bâtiments, innovation dans les matériaux et dans la combinaison des matériaux, dans l’organisation des chantiers… L’éventail des transformations est considérable. Il faut saisir cette opportunité unique de nous réinventer&nbsp;!



Quelle place les solutions digitales collaboratives peuvent-elles occuper dans le monde de la construction durable ?



AM&nbsp;: Le monde de la construction est l’un des derniers à avoir engagé sa transformation numérique. Ce retard s’explique par la nature même de l’industrie. Chaque bâtiment est unique et repose sur un écosystème et des process qui lui sont propres, quand dans le secteur automobile ou dans l’aéronautique, tout est standardisé. L’une des clés de la transformation durable du bâtiment, c’est la capacité à réunir dans une enveloppe unique, différents éléments standards. Cela suppose des interconnexions entre différents acteurs et intervenants. Les solutions digitales collaboratives répondent à un enjeu majeur&nbsp;: aligner l’ensemble de la chaîne de valeur autour d’un socle de connaissance unique. La virtualisation du savoir, qui s’incarne dans un phénomène plus large que nous appelons « Productisation ». Il s’agit de faire en sorte que chacun puisse parler un même langage, de l’architecte en passant par le propriétaire du bâtiment, à l’entreprise générale et son écosystème. 



Nos solutions visent à rendre l’information intelligente et dynamique autour d’une maquette numérique du bâtiment. Le partage de l’information fiable, actualisée et en temps réel constitue la clé de la transformation. Elle ne s’étend pas que sur le plan de la durabilité. Lorsque l’information est partagée, les aléas sur les chantiers sont mieux anticipés et les coûts maîtrisés. La collaboration autour d’un modèle numérique, le recours au jumeau virtuel, constituent une perspective d’avenir, qui permet de faire de la phase de construction, une phase d’assemblage car tout a été pensé en amont. Être plus efficient sur le plan organisationnel, en étant plus efficient sur le plan économique pour mieux répondre aux enjeux de durabilité, c’est la promesse que tient le digital. La stratégie qui nous anime au sein de Dassault Systèmes porte davantage sur le désir d’inventer le monde de demain que sur la transformation de la construction d’aujourd’hui. Nous souhaitons préserver la créativité et l’intelligence humaine en s’adossant à une intelligence informatique qui crée un cadre vertueux pour délivrer la bonne information à la bonne personne et au bon moment.



Flexibilité, agilité organisationnelle, standardisation, comment la digitalisation du secteur de la construction peut-elle être le socle du développement durable ?



AM&nbsp;: Un chantier, c’est une partition, un chef d’orchestre et un orchestre, réunie au sein d’un même théâtre pour un temps donné. Chaque maillon doit être en mesure de donner le meilleur de lui-même pour servir l’objectif commun. Rassembler tous les corps d’état sur une même unité de temps et de lieu, proposer des process et des méthodes qui visent à la sécurité de tous les intervenants, c’est possible avec le digital. Grâce à la simulation 3D et à la modélisation, nous pouvons travailler à l’optimisation de chaque opération et contribuons ainsi à la sécurité immédiate des équipes, mais pouvons même anticiper des problématiques plus insidieuses comme l’apparition de troubles musculosquelettiques, en nous appuyant sur des cinématiques humaines par exemple.



La durabilité est-elle une fin en soi, un graal à atteindre ou s&rsquo;agit-il plutôt de tracer un chemin vers des pratiques plus responsables ?



AM&nbsp;: Nous n’avons pas d’autre choix que d’avancer vers un objectif commun. Ainsi, même si les notions de responsabilité ou de durabilité évoluent dans le temps, cela ne doit pas nous empêcher de nous engager dans un effort de transformation. Il faut avancer pas à pas, mais il faut avancer. Nous devons nous fixer une feuille de route ambitieuse mais faite d’objectifs atteignables. La durabilité ne peut être une notion finie. Nous découvrirons toujours des moyens d’aller plus loin, de nous améliorer, nous mettrons au point de nouvelles façons de&nbsp;concevoir, de bâtir. La durabilité, c’est un peu comme l’horizon. Plus on avance, plus l’horizon semble s’éloigner. Il faut considérer cette réalité comme une opportunité de faire toujours mieux et d’aller toujours plus loin&nbsp;!











Vous avez manquez la Rencontre de la construction durable ? Revivez l’événement en replay !



Le secteur de la construction est confronté à un défi majeur : celui de la durabilité. Face à l’enjeu, Dassault Systèmes a convié les acteurs de la chaîne de valeur à un temps de réflexion d’échanges et de débats, le 21 novembre dernier. Vous n’avez pas pu assister à la Rencontre de la construction durable&nbsp;?&nbsp; Pas de panique&nbsp;! Si vous êtes intéressé par les solutions digitales collaboratives et leur impact sur la transformation durable du bâtiment, nous vous invitons à visionner le replay de la Rencontre de la Construction Durable. Découvrez des témoignages inspirants et des retours d’expérience qui vous éclaireront sur la notion de productisation, l&rsquo;optimisation des chantiers et l&rsquo;innovation dans le choix des matériaux, et les atouts transformationnels du jumeau virtuel.



Pour profiter du replay, c’est par ici.



Envie d&rsquo;en savoir plus sur l&rsquo;industrie Architecture, Ingénierie et Construction, consultez notre page dédiée. 
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      <![CDATA[ BIM World 2018 : 4 experts de l’industrie AEC partagent leur vision de la transformation numérique ]]>
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      <pubDate>Fri, 22 Sep 2023 13:12:28 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ Les 28 et 29 mars derniers avait lieu à l’Espace Grande Arche de la Défense un événement de référence de l’industrie de l’AEC (architecture, ingénierie et
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      <![CDATA[ 
Les 28 et 29 mars derniers avait lieu à l’Espace Grande Arche de la Défense un événement de référence de l’industrie de l’AEC (architecture, ingénierie et construction) : BIM World 2018. Nous avons profité de cette opportunité pour échanger avec des experts du domaine sur ce que représente réellement la transformation numérique dans ce secteur d’activité.



Avec 7927 participants pour 174 exposants, 90 conférences et ateliers regroupant plus de 200 intervenants, BIM World Paris a démontré la très forte dynamique du BIM et de la transformation digitale dans le secteur de l’AEC.



Cette édition 2018 avait une saveur particulière pour nos équipes, notamment suite à l’annonce d’une collaboration majeure avec Bouygues Construction, s’associant avec Dassault Systèmes et Accenture pour accélérer la transformation numérique de ses activités de projets.



Ainsi, sur le stand 243 vous avez pu :




Vous immerger au cœur de la Smart City,



Découvrir un paradigme qui révolutionne actuellement&nbsp;le monde&nbsp;de l’AEC :&nbsp;le Future Testing (télécharger notre livre blanc dédié),



Expérimenter en live&nbsp;notre&nbsp;solution Design for Fabrication, permettant de modéliser l’ensemble des processus de construction dans un environnement collaboratif,



Rencontrer notre partenaire&nbsp;BEAM³ ainsi que Quartus, deux sociétés dont les approches tournées vers le futur vont bouleverser l’ordre établi dans le domaine de la conception et de la gestion des ensembles urbains.




Une question était au cœur de tous les débats (et notamment pendant les diverses conférences) :





En quoi un programme de transformation numérique dans l’AEC va bien au-delà de la notion de BIM et de maquette numérique ?





Quatre experts du secteur ont accepté de partager face caméra leur vision et leurs réponses à cette question :




Christophe Moreau,&nbsp;Responsable de la modernisation numérique des métiers chez Bouygues Construction,



Frank Hovorka, Directeur de la Stratégie chez Quartus,



Thierry Albert, Directeur général chez&nbsp;BEAM³,



Jonathan Riondet, Directeur des solutions AEC chez Dassault Systèmes.




Commençons avec Christophe Moreau, qui nous explique que “Le BIM représente les données de l’ouvrage, les composants de l’ouvrage avec leurs propriétés. La vie de nos projets, depuis le développement immobilier, la conception, la construction, c’est plein d’informations sur les exigences clients, les dates des plannings, les acteurs, les événements, les éléments du partage de la connaissance, etc. On veut rassembler cet ensemble d’informations pour pouvoir l’utiliser et rendre nos projets globalement plus efficaces. (…)”




[Live @bim_world] Christophe Moreau, Directeur Projet Modernisation Métiers chez @Bouygues_C nous explique en quoi un programme de #TransfoNum dans l’#AEC va bien au-delà du #BIM et de la maquette numérique. En savoir + sur notre collaboration : https://t.co/UQgAfBVGOg #BIMWorld pic.twitter.com/ZkKgmx56xE&mdash; Dassault Systèmes FR (@3DSfrance) March 28, 2018




Frank Hovorka,&nbsp;Directeur de la Stratégie chez Quartus, explique que selon lui “(…) L’objectif de la maquette numérique et du moyen digital que nous apporte cette plate-forme d’interopérabilité (la plate-forme 3DEXPERIENCE, ndlr) ur laquelle nous travaillons est la capacité de garantir la performance d’avoir une traçabilité et de maîtriser le niveau d’informations, ainsi que la pertinence de l’information, qui est transmise depuis l’industriel qui fabrique un composant jusqu’à l’utilisateur d’un immeuble qui va devoir le maintenir, l’exploiter et avoir la bonne information au bon moment, ce qui sera la garantie de la bonne performance d’un ouvrage.”




[En direct de @bim_world] Franck Hovorka de @QUARTUS nous explique en quoi selon lui un programme de #TransfoNum dans l’AEC va bien au-delà du BIM et de la maquette numérique. Il est toujours temps de nous retrouver sur le stand 243 ! @BEAM_CUBE #BIMWorld #Quartus #AEC #BIM pic.twitter.com/6xsCc1WWHK&mdash; Dassault Systèmes FR (@3DSfrance) March 29, 2018




“La transformation digitale va bien au-delà de la maquette numérique puisque c’est avant-tout un moyen de simplifier la vie des êtres humains qui travaillent sur des projets de bâtiments, en simplifiant les échanges de données, en permettant de travailler de façon synchronisée quelque soit l’appartenance à une entreprise, un bureau d’études, un cabinet d’architecture, etc.” nous explique Thierry Albert, Directeur général chez&nbsp;BEAM³.




[Live @bim_world] Cette fois-ci c’est au tour de Thierry Albert de @BEAM_CUBE, partenaire @3DSfrance sur le secteur de l’AEC, de répondre à la question : « En quoi la #TransfoNum va bien au-delà du #BIM et de la maquette numérique » #BIMWorld #AEC #Construction #3DEXPERIENCE pic.twitter.com/ZObBlWDTGg&mdash; Dassault Systèmes FR (@3DSfrance) March 28, 2018




Enfin, Jonathan Riondet, Directeur des solutions AEC chez Dassault Systèmes, explique que “Le BIM et la maquette numérique concernent surtout les phases conception et réalisation. L’évolution de cette maquette numérique doit aller beaucoup plus loin. On sait que les revenus arrivent principalement sur la partie opérations des bâtiments. Donc comment adapter le BIM cantonné à la conception / réalisation à d’autres phases qui permettent justement d’exploiter le bâtiment dans son cycle de vie beaucoup plus large.”




[En direct de @bim_world] En quoi un programme de transformation numérique dans l’AEC va bien au-delà du BIM et de la maquette numérique ? Réponse en images avec @jonathanriondet, Directeur solutions AEC chez Dassault Systèmes. #BIMWorld #BIM #AEC #Construction #TransfoNum pic.twitter.com/dBgnSPHQhF&mdash; Dassault Systèmes FR (@3DSfrance) March 28, 2018




Pour en savoir davantage sur l’implication de Dassault Systèmes au cœur de l’écosystème AEC et sur la puissance de la plate-forme 3DEXPERIENCE dans ce cadre, consultez la rubrique dédiée à cette industrie sur notre site Internet.



Retrouvez également l’intervention de Bouygues Construction à l’occasion du 3DEXPERIENCE FORUM France (le 15 mai prochain au Palais Brongniart) sur la thématique : “Les données des ouvrages, des produits, des projets et des usages : sources d’innovation et de création de valeur”.&nbsp;Inscrivez-vous dès maintenant sur le site dédié de l’évènement.
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      <![CDATA[ Transformation de l’industrie AEC : 4 tendances majeures ]]>
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      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/industries/architecture-engineering-construction/transformation-industrie-aec-construction-4-tendances-majeures/</link>
      <guid>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/guid/235395</guid>
      <pubDate>Fri, 22 Sep 2023 13:12:27 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ Dans sa récente présentation intitulée "AEC Industry Trends", Marty Doscher, VP Industrie AEC chez Dassault Systèmes, fait ressortir 4 tendances majeures.
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      <![CDATA[ [ÉVÉNEMENT] Rencontrez nos experts sur le BIM WORLD 2018 [28-29 mars] accompagnés cette année d&#8217;acteurs de l&#8217;AEC ayant pour but de repousser les limites de la gestion de projet collaborative grâce à la plate-forme 3DEXPERIENCE comme BEAM³ et Bouygues Construction. Demandez votre e-badge et rejoignez-nous sur le stand #243 !

Dans sa récente présentation intitulée Architecture, Engineering &amp; Construction (AEC) Industry Trends, Marty Doscher, Vice-président, Industrie AEC chez Dassault Systèmes, identifie quatre tendances qui imposent des transformations de plus en plus rapides au sein de l&#8217;industrie :

Usage accru de la conception en vue de la fabrication et de l&#8217;assemblage (DFMA), de la préfabrication et de la construction modulaire,
Développement de la prise de décision basée sur les données résultant d&#8217;une plus large adoption du modèle BIM,
Extension du modèle BIM (gestion des informations de construction) au-delà de la conception — à tous les stades du cycle de vie du projet et dans toutes les disciplines,
Croissance de la réalité augmentée et de la réalité virtuelle (RA/RV) en tant qu&#8217;expérience de l&#8217;industrie sociale.

Alors que ces tendances ont le vent en poupe, la demande de solutions capable de surmonter les obstacles sur la route du succès croît également.
Par exemple, avec l&#8217;adoption croissante du modèle BIM, Doscher prévoit une augmentation accrue de l&#8217;utilisation de la réalité virtuelle en tant qu&#8217;outil de conception favorisant la collaboration.
L&#8217;Experience Room de 3DEXPERIENCity est un exemple de la manière avec laquelle les outils RA/RV fonctionnent pour le secteur AEC (Architecture, l’Ingénierie et Construction) : les parties prenantes sont propulsées dans un espace de travail collaboratif où des experts du secteur public, du secteur privé, de l&#8217;urbanisme, de la conception d&#8217;infrastructures, et d’autres domaines, peuvent collaborer efficacement à la transformation future d&#8217;une ville.
LES LIMITES DU MODÈLE BIM
Le BIM résout certains des problèmes de l’industrie AEC, mais ne constitue pas une solution globale. Le BIM seul ne suffit pas.
Encore aujourd&#8217;hui, plus de 15 ans après l&#8217;introduction du modèle BIM, la plupart des projets dépassent encore budget et délais. La méthodologie BIM actuelle centrée sur la documentation est encore incapable d&#8217;éliminer les silos isolant les différents acteurs. Trop d&#8217;énergie est consacrée à gérer des lignes de communication qui, lorsqu&#8217;elles sont coupées, engendrent des RFI (demandes d&#8217;information) et des coûts administratifs élevés.
Sans compter que la conception, la construction et les opérations demeurent séparées les unes des autres. Une fois qu&#8217;un site est construit, l&#8217;équipe opérationnelle peut recevoir les données BIM. Toutefois, ces données sont insuffisantes pour les besoins de maintenance à long terme. À la place, l&#8217;équipe opérationnelle crée généralement son propre &#8220;plan de récolement numérique&#8221; du site, avec les informations dont elle a besoin.
La demande de résolution de ces difficultés impulse la transformation.
QUATRE EXEMPLES D’OUTILS TRANSFORMATIFS DE L’AEC
Les dirigeants de l’industrie AEC sont favorables à l&#8217;extension de la fonctionnalité du modèle BIM, afin qu’un projet ne soit plus uniquement un « produit fini » mais une série d&#8217;activités liées. Les quatre exemples suivants illustrent comment les professionnels déverrouillent les données, puis les utilisent pour exécuter et affiner leurs processus, ouvrant ainsi la voie à la prochaine étape de la de l’industrie.
1. SHoP Architects gère les données, pas les documents : modèle du concentrateur d’innovation du Botswana
Des services de conception, SHoP Architects a reporté son attention sur la gestion du cycle de vie des bâtiments. Il s&#8217;agit d&#8217;une transformation totale du métier — d&#8217;une opération centrée sur les documents à une opération centrée sur les données.
Avec CATIA sur le Cloud, SHoP travaille en étroite collaboration avec des partenaires du monde entier pour créer des bâtiments inspirants, tels que le Concentrateur d&#8217;innovation du Botswana. Dans ce cas précis, l&#8217;architecte basé à New York s&#8217;est servi de la plate-forme 3DEXPERIENCE pour s’associer avec un fabricant d&#8217;Afrique du Sud pour livrer des pièces à un maître-d&#8217;œuvre au Botswana. Tous les acteurs partageaient les détails numérisés de la fabrication, ainsi que le calendrier du projet, les informations relatives aux coûts des matériaux, et plus encore.
Le résultat de cette approche collaborative multinationale est un bâtiment innovant construit dans le respect d&#8217;un budget conventionnel.
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