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      <![CDATA[ Faster Racing développe son potentiel innovation avec la plate-forme 3DEXPERIENCE ]]>
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      <pubDate>Thu, 24 Oct 2024 05:25:47 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ Faster Racing, optimise ses processus de conception et d’innovation collaborative grâce à Dassault Systèmes et ses solutions. Tour d’horizon dans notre article. 
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Spécialisée dans la préparation de voitures de compétition, notamment pour les rallyes-raids, Faster Racing est une PME qui a vu jour en 1983. Forte de son expérience et de sa collaboration de longue date avec Mitsubishi Ralliart, Faster Racing a contribué à de nombreux succès sur le Rallye Dakar et d&rsquo;autres épreuves prestigieuses. L’entreprise intervient, de la conception au prototypage, auprès de grands constructeurs et équipementiers.  Geoffrey Bellamy, Chargé de Projet Prototype chez Faster Racing revient sur l’adoption de la plate-forme 3DEXPERIENCE de Dassault Systèmes et sur l’accompagnement de DPS.







Faster-Racing en quelques mots, qu’est-ce que c’est ? Comment décririez-vous en quelques mots la promesse faite à vos clients et l’état d’esprit qui anime vos équipes ?



Geoffrey Bellamy : Les fondateurs de Faster Racing sont des passionnés de sport automobile. Cet esprit continue d’animer l’entreprise dans son ensemble. Au début des années 2000, Faster Racing a fait le choix de diversifier son activité en s’ouvrant au monde de l’industrie. Aujourd’hui, 40% de notre activité est liée à la compétition et 60% à l’industrie. L’entreprise s’appuie sur un bureau d’études et trois ateliers (chaudronnerie, plasturgie et mécanique). Cette organisation nous permet de maîtriser toute notre chaîne de valeur tant pour la compétition que pour répondre aux besoins de l’industrie. Il peut s’agir dans ce cas de repenser la liaison au sol, de modifier la batterie, ou remplacer une plancher de véhicule. Sur des projets plus structurants, nous intervenons sur la conception de prototypes de véhicules complets. Nous comptons dans nos clients des acteurs comme Stellantis ou Renault Groupe par exemple. Nous intervenons par ailleurs aux côtés de nombreuses start-ups sur des solutions de mobilité variées, en exploitant nos savoir-faire en matière d’intégration de chaîne de traction hydrogène.



Exemple de réalisation de Faster Racing 



Du bureau d’études jusqu’à l’atelier comment s’articule le processus d’idéation et d’innovation au sein de Faster Racing ?



GB : Nous sommes une petite structure très intégrée. Les ateliers sont automatiquement impliqués dès les phases amont des projets pilotés par le bureau d’études. Nous sommes encore très « papier » dans nos processus mais la transformation est en cours. Elle s’opère progressivement.



Faster-Racing et Dassault Systèmes… Comment l’histoire a-t-elle commencé à s’écrire et pourquoi ?



GB : Historiquement, l’entreprise utilisait déjà SOLIDWORKS. CATIA, quant à elle a été utilisé pour la première fois en 2012, c’est donc déjà une longue histoire ! L’aventure a débuté d’abord et avant tout parce que nos clients constructeurs automobiles utilisaient eux-mêmes CATIA. Pour des raisons de commodité d’interaction, nous avons rapidement négocié le virage CATIA pour nous aligner avec notre écosystème. CATIA et SOLIDWORKS ont cohabité longtemps dans notre portefeuille de solutions digitales.  



Vous avez récemment fait le choix de passer de CATIA V5 à la plate-forme 3DEXPERIENCE. Quel est le principal avantage attendu de cette migration et comment vous permettra-t-elle de répondre à vos besoins spécifiques ?



GB : Le grand déclencheur, au-delà de la sensibilisation qu’avait opérée DPS pour nous démontrer les atouts de la plate-forme 3DEXPERIENCE, c’est une demande de l’un de nos clients qui, lui-même utilisait la plate-forme en ses murs. Nous avons mis en place un plan de démarrage, adossé à différents volets de formation.



Exemple de réalisation de Faster Racing 



Quel rôle DPS a joué dans votre adoption de la plate-forme ?



GB : Dans un premier temps, DPS nous a fait bénéficier de formations très personnalisées car nous avons besoin d’être opérationnels très rapidement. Entre la souscription, la réception des licences et les formations, il a suffit de 3 à 4 jours pour que nous soyons prêts à utiliser la plate-forme 3DEXPERIENCE avec une pratique certes superficielle, mais qui nous permettait déjà d’accomplir nos missions. Le grand avantage, c’est qu’étant déjà familiers avec l’environnement Dassault Systèmes, les nouveaux repères ont été pris très rapidement. En début d’année 2024, nous avons initié le travail de conception d’un nouveau prototype et nous avons décidé de nous lancer directement depuis la plate-forme 3DEXPERIENCE car elle nous permet de disposer d’une vision globale du projet grâce au jumeau virtuel. Celui-ci nous offre une véritable expérience collaborative sécurisée. Nous sommes aujourd’hui une dizaine à collaborer sur le plate-forme.



Quel intérêt voyez-vous à la continuité numérique depuis la conception, jusqu&rsquo;à la simulation et l&rsquo;exécution de la production dans le cadre de la mise sur le marché de votre produit ?



GB : La continuité numérique nous permet d’avancer sereinement et simultanément, à plusieurs, mais chacun dans nos domaines d’intervention et dans les meilleures conditions. La prochaine étape consistera pour nos équipes à explorer et exploiter le potentiel des fonctions de révision et du suivi d’évolution. Ces outils de traçabilité sont essentiels dans le cadre d’un travail collaboratif. Nous avons progressivement multiplié les formations avec DPS qui ont permis de renforcer les compétences de nos équipes. Nous n’excluons pas non plus de mettre en œuvre des ateliers de coaching personnalisés pour répondre à des interrogations très ponctuelles et très opérationnelles.



Cet article vous a plu ? Découvrez nos témoignages client.




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      <![CDATA[ Innovation et Transformation au 3DEXPERIENCE Forum 2024 ]]>
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      <pubDate>Wed, 19 Jun 2024 08:00:53 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ Le 28 mai 2024, Dassault Systèmes a réuni près de 800 acteurs de l’industrie, engagés dans la transformation digitale, autour d’une ambition : affronter l’ensemble des défis liés à l’innovation.
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      <![CDATA[ 
Le 28 mai 2024 s’est déroulé le 3DEXPERIENCE Forum, une occasion unique d’apprécier concrètement le potentiel des “Expériences génératives” et des jumeaux virtuels au service de la performance et des innovations durables. Retour sur une journée 100% inspiration !



«&nbsp;Souveraineté, énergie, durabilité, toutes les entreprises sont concernées par ces enjeux, a affirmé Olivier Ribet, Vice-Président exécutif EMEA de Dassault Systèmes.&nbsp;L’usage de l&rsquo;IA permet aujourd&rsquo;hui d’imaginer de créer de nouveaux concepts, de nouveaux modèles, de nouvelles molécules et, ce de manière générative, spontanée.&nbsp;La combinatoire de modélisation, de la science de la donnée et de la virtualisation, ouvre d’incroyables perspectives&nbsp;». 



Placé sous le signe des « Generative Experiences », le 3DEXPERIENCE Forum 2024 a dévoilé les nouvelles perspectives ouvertes par l’utilisation de la data, de l’intelligence artificielle (IA) et des technologies virtuelles les plus avancées pour stimuler l’innovation, la création et la performance dans l’ensemble des filières industrielles.



Philippe Besse, Directeur Général de Dassault Systèmes EUROWEST, a ouvert cette nouvelle édition en affirmant : « La dernière édition du 3DEXPERIENCE FORUM en 2022 était placée sous le signe de la transformation. Les défis alors identifiés – transformation numérique, énergétique, environnementale – sont plus que jamais d’actualité, mais l’accélération des transformations est désormais incontournable. » Une approche ambitieuse lancée comme une invitation à dépasser les limites traditionnelles de la conception, de la production, de la collaboration… Cette édition du 3DEXPERIENCE Forum a clairement démontré que la transformation n’est plus une option, mais une course à l’accélération pour rester compétitif et innovant.



Au programme de cette journée exceptionnelle, des témoignages de leaders dans leurs secteurs : automobile, transport &amp; mobilité, artisanat, agro-alimentaire &amp; produits de grande consommation, défense, nucléaire… Un programme d&rsquo;ateliers et un playground, en plus des points de networking et de discussion pour débattre et échanger tout au long de la journée. Tour d’horizon ci-dessous des témoignages en plénière.



3DEXPERIENCE Forum, Maison de la Mutualité, Paris, 28 mai 2024



Quand Renault Group fait sa révolution automobile



Depuis 2021, Renault Group s&rsquo;est fortement investi dans l&rsquo;intégration de la chaîne de valeur électrique et la digitalisation de l&rsquo;entreprise. Le programme «&nbsp;Renaulution Virtual Twin&nbsp;», adossé à la plate-forme 3DEXPERIENCE de Dassault Systèmes, vise à améliorer la compétitivité et à accélérer le développement de nouveaux modèles de voiture. L&rsquo;objectif visé&nbsp;: une réduction des coûts de développement de 40 % et une augmentation de la productivité de 7 % par an. Grâce à ce programme, les voitures sont désormais développées en 3 ans au lieu de 4, et la future Twingo sera développée en 2 ans seulement&nbsp;!



Le cloud joue un rôle clé dans l&rsquo;accélération du développement, et la plate-forme 3DEXPERIENCE est utilisée pour la conception, les systèmes, le MBSE et l&rsquo;ALM, et est étendue à l&rsquo;ensemble de l&rsquo;entreprise. Le déploiement du programme «&nbsp;Renaulution Virtual Twin&nbsp;» implique 5 500 utilisateurs dans le monde, 1 800 variantes de voitures intégrées et plus de 500 000 composants. Tous les métiers de l&rsquo;entreprise doivent s&rsquo;articuler autour du même backbone numérique, avec un objectif de 19 000 utilisateurs d&rsquo;ici 3 ans. Le SaaS permet de développer et de tester les nouvelles fonctionnalités avant leur déploiement effectif, et tous les nouveaux projets sont désormais intégrés dans la plate-forme 3DEXPERIENCE. Le succès de ce programme se reflète dans les 70 000 précommandes de la R5. Pour Gilles Le Borgne, CTO, Renault Group ce projet est une transformation majeure dont les effets vont perdurer&nbsp;: «&nbsp;Le programme Renaulution Virtual Twin, adossé à la plate-forme 3DEXPERIENCE, délivre maintenant son plein potentiel.&nbsp;»



Découvrez le témoignage complet !







S-Concept &#8211; quand l’artisanat se met au digital



S-Concept est une entreprise artisanale spécialisée dans la conception et la fabrication de mobilier sur mesure et d&rsquo;objets en tous genres. Dès sa création, Lucas Saden, son fondateur, a fait le choix de s’orienter vers les technologies de modélisation 3D pour optimiser son processus de création. Se présentant comme un «&nbsp;artisan digital&nbsp;», il a souligné, lors de sa prise de parole à l’occasion du 3DEXPERIENCE FORUM 2024, l&rsquo;importance de la 3D pour communiquer ses idées et concevoir des produits innovants, comme sa table mécaniquement modulable ou un mange-debout entièrement dessiné numériquement. S-Concept utilise le logiciel SOLIDWORKS de Dassault Systèmes pour la conception détaillée et les assemblages complexes, et la plate-forme 3DEXPERIENCE pour la gestion du cycle de vie du produit. Cette approche permet à S-Concept de gagner en temps et en efficacité, tout en garantissant la durabilité et l&rsquo;évolutivité de ses produits.



La simulation de fabrication intégrée à la plate-forme 3DEXPERIENCE permet également d&rsquo;identifier et de résoudre les problèmes potentiels en amont, réduisant ainsi les risques d&rsquo;erreur et les coûts de production. L&rsquo;intégration de la technologie 3D a permis à S-Concept d&rsquo;optimiser son processus de production tout en conservant son identité artisanale. L&rsquo;objectif de l&rsquo;entreprise est de croître tout en restant fidèle à ses valeurs : proposer des produits faits main, accessibles, durables et fonctionnels. «&nbsp;Grâce à la simulation et à la plate-forme 3DEXPERIENCE, ma démarche créative s&rsquo;inscrit dans une approche préventive : économie de temps, de matériaux, réduction du risque d’erreur pour proposer des produits d&rsquo;artisanat digital faits main, à prix accessible, durables et fonctionnels. La limite de ce que je peux faire aujourd’hui ne vient pas des solutions digitales de la plateforme de Dassault Systèmes mais des seules limites de ma créativité&nbsp;!&nbsp;», a confié Lucas Saden.



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NAAREA -quand le nucléaire modulaire contribue à la décarbonation de l’électricité



NAAREA est une entreprise qui compte bien révolutionner le secteur de l&rsquo;énergie. Elle développe un réacteur nucléaire modulaire (XAMR) visant à fournir une énergie propre, pilotable et accessible au plus près des utilisateurs. Ce réacteur, conçu pour réutiliser le combustible nucléaire usagé, s&rsquo;inscrit dans une démarche « Energy as a Service », couvrant l&rsquo;ensemble du cycle de vie, de la conception au démantèlement. L&rsquo;XAMR, logé dans un container, permet à ses utilisateurs de se positionner en dehors du marché spéculatif de l&rsquo;énergie et offre une solution plus sûre et plus sobre. Grâce à la cogénération et à la captation de CO2, l&rsquo;XAMR vise un impact environnemental positif. Avec une capacité de production de 80 MW thermiques, il peut alimenter en électricité 100 000 habitants et produire 5 700 tonnes d&rsquo;hydrogène, couvrant 90 % des besoins industriels. NAAREA fait face à des défis technologiques et organisationnels majeurs, notamment en matière de recrutement et de respect des normes de sécurité. L&rsquo;entreprise utilise le jumeau virtuel de Dassault Systèmes pour accélérer la conception, la simulation et assurer une traçabilité totale des processus, un atout précieux pour les autorités de sûreté. Ce jumeau virtuel est le premier du genre dans le nucléaire civil.



«&nbsp;La plate-forme 3DEXPERIENCE joue un rôle clé dans l&rsquo;histoire de NAAREA, elle est un point de convergence collaboratif qui permet à chacun d&rsquo;accéder aux mêmes objets, aux mêmes données. C&rsquo;est une nouvelle façon de penser et de travailler qui nous permet d&rsquo;inventer un nouveau futur&nbsp;», a expliqué David Briggs, Directeur général de NAAREA. La commercialisation de l&rsquo;XAMR est prévue pour 2030, avec un prototype chaud attendu fin 2027. David Briggs a souligné l&rsquo;importance du jumeau virtuel pour accélérer le développement et la valeur de la traçabilité offerte par la plate-forme 3DEXPERIENCE. Il met également en avant le rôle clé de cette plateforme en tant qu&rsquo;outil collaboratif et catalyseur d&rsquo;une nouvelle approche de travail pour l&rsquo;entreprise. «&nbsp;Pour notre projet d&rsquo;XAMR, le jumeau virtuel de Dassault Systèmes a joué un rôle d&rsquo;accélérateur dans de nombreuses phases : conception, simulations ingénierie système&#8230; Quant à la traçabilité totale des processus de conception offerte par la plate-forme 3DEXPERIENCE, elle est un véritable trésor pour les autorités de sureté&nbsp;».



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Quand Bel réinvente la food-tech



Bel a relevé le défi de concilier profitabilité et durabilité en inventant l&rsquo;alimentation du futur. Avec ses produits phares comme « La Vache qui rit », Bel cherche à produire des aliments plus naturels et à explorer de nouvelles sources de protéines. Pour atteindre cet objectif, l&rsquo;entreprise mise sur la digitalisation de ses processus et l&rsquo;engagement de ses 12 000 opérateurs. Dassault Systèmes, partenaire clé de cette transformation, accompagne l’entité dans l&rsquo;invention de la nourriture du futur en mettant l&rsquo;accent sur la rapidité, l&rsquo;efficacité et la qualité. La plate-forme 3DEXPERIENCE de Dassault Systèmes permet à Bel de simplifier la complexité, en fournissant la bonne information à la bonne personne et au bon moment. Une approche qui améliore la réactivité et les délais de réponse au sein des infrastructures locales. L&rsquo;expertise de Dassault Systèmes dans l&rsquo;adaptation de solutions à l&rsquo;industrie agroalimentaire se révèle ainsi précieuse pour le groupe. Parmi les éléments clés du projet&nbsp;: le déploiement d&rsquo;un système de gestion de l&rsquo;environnement (EMS) en vue d&rsquo;automatiser les processus pour gagner en productivité et en efficacité.



Bel utilise également le Wi-Fi et le Bluetooth pour connecter ses machines de manière simple, rapide et économique, éliminant ainsi les frontières entre l&rsquo;informatique (IT) et l&rsquo;opérationnel (OT). La gestion du cycle de vie des produits, de la conception à la fabrication, est intégrée à la plate-forme 3DEXPERIENCE, réduisant ainsi le délai de mise sur le marché. Bel, qui utilise plus de 2 500 applications, cherche à rationaliser ses outils et à mettre en place une connectivité de bout en bout. Elizabeth Ellison-Davis, Group Chief Strategy &amp; Transformation Officer de Bel, a souligné l&rsquo;engagement commun de groupe alimentaire et Dassault Systèmes en faveur de la durabilité et de la nécessité de collaborer pour développer des solutions innovantes. Stéphane Dupays, Chief Impact Officer pour le groupe agro-alimentaire a livré une conclusion inspirante à l’issue de sa prise de parole&nbsp;: «&nbsp;Mon conseil par rapport aux défis de transformation ? Start implement learn and do… nous ne pouvons plus attendre, il faut passer à l’action&nbsp;». Un appel entendu et salué&nbsp;par l’auditoire&nbsp;!



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Quand les géants français de la défense innovent au service de la souveraineté…



À l’occasion du 3DEXPERIENCE Forum 2024, une table ronde a réuni des acteurs majeurs du secteur de la défense française : KNDS France, Airbus Defence &amp; Space, Dassault Aviation et Naval Group. L’ambition&nbsp;? Faire le point sur l&rsquo;importance du numérique pour la souveraineté nationale et la compétitivité de l&rsquo;industrie de défense. Les intervenants ont souligné les défis auxquels l&rsquo;industrie est confrontée, tels que l&rsquo;élargissement des théâtres d&rsquo;opérations, la concurrence internationale et la nécessité de moderniser les équipements. Ils ont également mis en avant le rôle essentiel du numérique dans la transformation de l&rsquo;industrie, notamment pour optimiser les processus, réduire les temps de cycle et améliorer la compétitivité. Des exemples concrets ont été présentés, tels que le programme DDMS d&rsquo;Airbus pour la conception et la fabrication numérique, et le jumeau virtuel de Naval Group pour les drones. La collaboration européenne sur des projets comme l&rsquo;Eurodrone a également été soulignée. La sécurité des données et l&rsquo;homologation européenne des données militaires ont été identifiées comme des enjeux majeurs pour lesquels Dassault Systèmes est perçu comme un partenaire clé en vue d’accompagner les acteurs de la défense dans leur transformation numérique. «&nbsp;Nous avons besoin d’un cloud de combat qui permet aux opérateurs militaires de comprendre, décider, se reconfigurer, s’adapter. Il s’agit de faire émerger un système d’interaction entre les différents acteurs afin de renforcer l’efficacité opérationnelle et la coordination&nbsp;», a précisé Lionel ROUBY pour Airbus Defence and Space.



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Valeo &#8211; quand le numérique fédère les savoir-faire au service de l’innovation



Valeo, entreprise internationale de conception, production,  et vente de composants, de systèmes intégrés et de modules pour l&rsquo;industrie automobile, a entrepris un vaste projet de transformation numérique initié par le programme Move Up qui couvre la période 2022 à 2025. Move Up, ambitionne de faire émerger un groupe plus fort technologiquement et idéalement positionné, afin d’accélérer dans l’électrification avec l’intégration de Valeo Siemens eAutomotive, l’ADAS, la réinvention de la vie à bord et l’éclairage tout autour et à l’intérieur du véhicule. Avec 110 000 collaborateurs, 200 usines et 80 centres de développement répartis dans ses trois pôles d&rsquo;activité (Brain, Light et Power), Valeo était confrontée à un fonctionnement en silos, rendant la traçabilité difficile. Pour relever ce défi et réduire les coûts de développement, l&rsquo;entreprise a misé sur la continuité numérique en interconnectant ses outils grâce à la plate-forme 3DEXPERIENCE de Dassault Systèmes.




«&nbsp;Nous devions nous saisir de l’enjeu de la&nbsp;continuité digitale afin de réduire nos&nbsp;coûts de développement. Pour cela, nous avions&nbsp;besoin d’interconnecter nos outils. La plate-forme&nbsp;3DEXPERIENCE nous a permis de gagner un temps considérable.&nbsp;» 
Frank Barral, Group R&amp;D Digital Transformation Programs Director pour Valeo



Cette transformation ambitieuse a nécessité la mise en place d&rsquo;une équipe transverse chargée de définir les fonctionnalités requises et de valider les solutions, ainsi que d&rsquo;une équipe architecture pour consolider le cahier des charges. « La plate-forme 3DEXPERIENCE a permis à Valéo de gagner un temps considérable en interconnectant les outils et en améliorant la collaboration entre les équipes », a indiqué Frank Barral, Group R&amp;D Digital Transformation Programs Director pour Valeo.  Grâce à la plate-forme 3DEXPERIENCE, l’industriel a pu déployer des solutions pour 15 000 utilisateurs en gestion de projet (PM), 12 000 utilisateurs en gestion du cycle de vie des applications (ALM) et 1 000 utilisateurs en ingénierie système. Cette transformation numérique a permis à l&rsquo;entreprise de casser les silos, d&rsquo;améliorer la traçabilité et de réduire les coûts de développement.



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Milla Group &#8211; quand la mobilité du futur s’invente au quotidien



Milla Group, constructeur français de nouvelles mobilités, se positionne à l&rsquo;avant-garde de la mobilité partagée avec ses navettes autonomes. L&rsquo;entreprise, composée de deux filiales, ISFM pour la conception et Beta Epsilon pour la fabrication, développe des mini-cars pouvant transporter au moins 22 personnes. L&rsquo;objectif est clair&nbsp;: réduire le nombre de véhicules sur les routes tout en facilitant l&rsquo;accès aux lieux de travail et en luttant contre l&rsquo;autosolisme.



La sécurité est un enjeu majeur pour Milla Group, notamment en ce qui concerne les véhicules autonomes et leur connectivité. L&rsquo;entreprise collabore avec Dassault Systèmes pour développer des jumeaux virtuels de ses navettes et de ses sites de fabrication. Cette approche permet de simuler et d&rsquo;optimiser les processus, garantissant ainsi la sécurité et la fiabilité des véhicules.



Milla Group a déjà déployé 30 navettes autonomes dans 20 services différents, en France et à l&rsquo;étranger. L&rsquo;entreprise a également été choisie par la SNCF pour développer un véhicule combinant train et voiture autonome. Milla Group nourrit le projet de produire 1 000 véhicules par an d&rsquo;ici 2030. Visiativ, partenaire de Dassault Systèmes, accompagne Milla Group dans la mise en place de son jumeau virtuel, y compris la création d&rsquo;une usine virtuelle. Cette collaboration renforce la position de Milla Group en tant qu&rsquo;acteur clé de la mobilité du futur, contribuant à la souveraineté française dans le secteur des transports publics. «&nbsp;En tant que constructeur de nouvelles mobilités, la plate-forme 3DEXPERIENCE s&rsquo;est imposée dès le début du projet. La mise en place du&nbsp;jumeau numérique de notre navette et de notre site de fabrication nous a permis de déployer 30 navettes depuis 2019, de compter 20 services en déploiement et de recenser à la fin 2023, 50 services opérationnels en France et à l’étranger&nbsp;» a expliqué Frédéric Mathis, Président de Milla Group.



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Conclusion



Le 3DEXPERIENCE Forum 2024 a illustré de manière convaincante que la transformation numérique est devenue une nécessité impérative pour les entreprises de toutes tailles et de tous secteurs. Cet événement n&rsquo;est pas seulement destiné aux grandes entreprises, mais s&rsquo;adresse à toutes les entités, quelles que soient leur taille ou leur industrie. Le forum a accueilli un large éventail d&rsquo;entreprises, témoignant de la diversité présente dans les allées du playground et lors des discussions. C’est cela même l’essence du 3DEXPERIENCE Forum !



Sous l’égide des “Expériences Génératives”, les filières industrielles entreprennent une transformation profonde, alliant innovation, performance et durabilité. Au carrefour de ces enjeux, la plate-forme 3DEXPERIENCE de Dassault Systèmes se positionne comme un catalyseur essentiel de cette dite transformation, offrant des solutions innovantes pour relever les défis d&rsquo;aujourd&rsquo;hui et de demain.



Les interventions des clients de Dassault Systèmes ont démontré comment le 3DEXPERIENCE Forum 2024 accompagne la transformation numérique de divers secteurs d’activité. De la conception automobile à l’artisanat digital, en passant par l’énergie nucléaire, l’industrie agroalimentaire et la défense, la transformation numérique reste le moteur de l’innovation et de la compétitivité des entreprises.



Restez connectés pour notre prochain article qui dévoilera les insights du 3DEXPERIENCE Forum 2024, avec des retours détaillés sur les ateliers et les expériences immersives du playground, uniques en leur genre.



Cet article vous a plu ? Allez plus loin en consultant notre page replay du 3DEXPERIENCE FORUM 2024.















Qu’est-ce que le 3DEXPERIENCE Forum Eurowest ?



Le 3DEXPERIENCE Forum Eurowest est une conférence biennale de référence, réunissant des décideurs de la R&amp;D, de l&rsquo;innovation, de l&rsquo;ingénierie, du design, du PLM, de la production, de la supply chain et de la transformation. Cet événement attire des responsables de divers secteurs et de toutes tailles d&rsquo;entreprises.



Ce rendez-vous exceptionnel se distingue par des témoignages clients remarquables en plénière, un large choix d&rsquo;ateliers thématiques, des espaces immersifs (Playground) et de nombreuses opportunités de networking. Cette année, le forum s’est déroulé sous le thème des “Expériences Génératives” et a mis en avant l’apport des jumeaux virtuels, de la data et de l’IA &nbsp;au service de la performance et de l’innovation durables.




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      <![CDATA[ Rétrospective : TOP 5 des articles qu’il ne fallait pas manquer en 2023 ]]>
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      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/brands/netvibes/retrospective-top-5-des-articles-quil-ne-fallait-pas-manquer-en-2023/</link>
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      <pubDate>Thu, 28 Dec 2023 08:20:21 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ 2023 a été une année riche pour Dassault Systèmes.Retour en 5 articles sur les grandes transformations de l’industrie.
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      <![CDATA[ 
Intense et riche. Tels sont les deux épithètes qui résument le mieux cette année 2023 qui aura été marquée par des événement forts sur le plan de la digitalisation de multiples industries. Construction, filière automobile, aéronautique… Dassault Systèmes était au cœur de ces transformations. Retour sur le Top 5 des articles qu’il ne fallait pas manquer en 2023&nbsp;!



La Data Science pour optimiser les coûts…







L’année 2023 se caractérisait par une annonce forte pour l’écosystème data science. Renault officialisait en effet le renforcement de sa collaboration avec Dassault Systèmes en vue d’étendre l&rsquo;utilisation de la plate-forme 3DEXPERIENCE. Dans un contexte fortement inflationniste, le constructeur automobile déclarait miser sur la donnée pour anticiper l&rsquo;impact de la volatilité du marché sur la fabrication de ses véhicules. La modélisation et la simulation des coûts des matériaux grâce à la data science associées à la solution d&rsquo;intelligence artificielle de NETVIBES facilitent la connexion rapide des données à travers toute l&rsquo;organisation de Renault, étendant ainsi l&rsquo;utilisation de la plateforme au-delà de l&rsquo;ingénierie. Cette initiative stratégique offre une réponse opérationnelle agile aux défis du secteur automobile, démontrant rapidité et adaptabilité. Pour comprendre l’ensemble des enjeux et défis portés par cette annonce, retrouvez notre article intitulé La science de la donnée et l’intelligence artificielle pour accélérer la transformation de Renault.



Inventer la construction (durable) de demain







Si aucun secteur d’activité n’échappe véritablement à la nécessité de se transformer face aux défis environnementaux, sociétaux ou économiques, le monde de la construction est à la croisée des chemins. Isolation, équipement énergétique, optimisation de la gestion des déchets, dimension collaborative de la gestion des chantiers, attractivité des talents ou maîtrise des coûts… La filière, dans son ensemble, est amenée à repenser son organisation et ses méthodes. Construire plus vite, mieux et moins cher dans un contexte de crise énergétique et de ressources, autant d’objectifs qui ne pourront être atteints sans favoriser l’émergence de nouveaux modèles. Parmi ces modèles, on trouve la productisation. Le principe&nbsp;: des modules de construction prêts à l’intégration qui comprennent des assemblages multi-métiers, des variantes génératives et des interfaces standardisées, le tout orchestré par des modèles numériques, la simulation et des plateformes collaboratives. Tous ces sujets, Dassault Systèmes les a abordés avec les acteurs clés de la filière à l’occasion de La Rencontre de la construction durable. Envie d’aller plus loin&nbsp;? Lisez notre article intitulé Rencontre de la Construction Durable : bâtir l’avenir dès aujourd’hui.



Innovation, ambition, inclusion : décollage immédiat !







Le projet Side Fly, initié par l&rsquo;association Audace Handi Evasion, vise à rendre le vol en montgolfière dirigeable accessible aux personnes en situation de handicap. Lancé en décembre 2021, le projet implique la conception et la fabrication d&rsquo;une flotte de montgolfières adaptées pour offrir une expérience unique de vol aux personnes à mobilité réduite. Les fondateurs, dont l&rsquo;aventurier tétraplégique Samuel Marie, aspirent à permettre aux personnes en situation de handicap d&rsquo;être actrices de leur propre vol. Le projet, soutenu par des partenaires tels que Dassault Systèmes, met l&rsquo;accent sur l&rsquo;inclusion, l&rsquo;innovation, et l&rsquo;accessibilité à travers une approche collaborative. En plus du Side Fly, l&rsquo;association prévoit d&rsquo;autres projets pour répondre aux besoins des équipages en situation de handicap au sol. Envie de prendre de la hauteur avec Audace Handi Evasion&nbsp;? Lisez notre article intitulé Audace Handi Evasion &amp; Dassault Systèmes : unis pour rendre le rêve possible…



Un duo technologique pour relever les défis de la transformation de l’industrie







Et si la réponse au cortège de transformations qui s’imposent à la filière industrielle résidait dans l&rsquo;introduction de technologies telles que l&rsquo;intelligence artificielle (IA) et la réalité augmentée (RA)&nbsp;? L&rsquo;IA permet d&rsquo;automatiser les processus, de prédire les pannes d&rsquo;équipement, d&rsquo;optimiser les flux de travail, d&rsquo;améliorer la qualité des produits et de réduire les coûts de production. Elle offre des avantages significatifs en matière d&rsquo;efficacité, de productivité et de rentabilité. La réalité augmentée, quant à elle, superpose des informations virtuelles au monde réel, bénéfique pour la formation, l&rsquo;aide à l&rsquo;assemblage, la maintenance et la réduction des temps d&rsquo;arrêt. Ensemble, ces technologies améliorent l&rsquo;efficacité opérationnelle, la sécurité, la formation des travailleurs et la maintenance des équipements dans l&rsquo;industrie manufacturière, offrant un potentiel de transformation significatif. Vous souhaitez comprendre comment, dans quelle mesure et à quelle échéance&nbsp;? Retrouvez toutes les réponses dans notre article L’intelligence artificielle et l’expérience augmentée dans l’industrie manufacturière.



Retour sur le SIAE 2023







Les liens de Dassault Système sont anciens et profonds. Alors, pour cette édition si spéciale du Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace 2023 après les interruptions liées à la pandémie de CVOD-19, Dassault Systèmes à multiplié les annonces et les initiatives. Un partenariat avec le Groupe ISAE vise à former 7 000 étudiants à la plate-forme 3DEXPERIENCE pour stimuler la transformation numérique aérospatiale. La collaboration renforcée avec Dassault Aviation pour développer l&rsquo;avion de combat de nouvelle génération sur le cloud vise à renforcer l&rsquo;autonomie européenne en matière de défense. Une chaire d’architecture des systèmes complexes, soutenue par Dassault Systèmes, Dassault Aviation, et d&rsquo;autres acteurs majeurs, a été annoncée pour aborder la complexité croissante des systèmes industriels. Enfin, le groupe Sabca a choisi la plate-forme 3DEXPERIENCE pour moderniser ses opérations dans le secteur aérospatial. L&rsquo;engagement en faveur de la diversité et de l&rsquo;égalité a été souligné par des actions visant à féminiser les carrières scientifiques. Retrouvez le détail de ce temps fort de l’industrie aéronautique en lisant notre article&nbsp;: Dassault Systèmes : un cortège d’annonces fortes lors du Salon du Bourget.



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      <![CDATA[ 3DEXPERIENCE FORUM France 2018 : ce qu’il ne fallait pas manquer [2/3] ]]>
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      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/brands/3dexcite/3dexperience-forum-france-2018-ce-qu-il-ne-fallait-pas-manquer-partie-2/</link>
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      <pubDate>Fri, 22 Sep 2023 13:12:29 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ “A l’ère de la Renaissance de l’Industrie, l’intelligence collective rend possible l’impossible” : quelle ambition dans ce thème de l’édition 2018 ! Qu’allions-nous vraiment apprendre, quel secret allions-nous découvrir ? En réalité, cette journée a livré bien mieux qu’un secret : une vision partagée. Et des pépites.
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      <![CDATA[ “A l’ère de la Renaissance de l’Industrie, l’intelligence collective rend possible l’impossible” : quelle ambition dans ce thème de l’édition 2018 ! Qu’allions-nous vraiment apprendre, quel secret allions-nous découvrir ? En réalité, cette journée a livré bien mieux qu’un secret : une vision partagée. Et des pépites.
Immobilier, quand la donnée n’est pas “donnée”
L’ambition de Quartus, PME française de 260 collaborateurs, est de repenser toute la chaîne de valeur d’un projet immobilier. Nous sommes ici en pleine disruption à venir de tout un secteur. Pour Quartus, la révolution dans leur métier, c’est de considérer que “l’information a enfin de la valeur”. Le Directeur de sa stratégie, Frank Hovorka, fait d’ailleurs ce premier constat : “un projet immobilier, c’est 80 à 90% de composants industriels, soit 30 à 60.000 selon la complexité des bâtiments.” Deuxième constat : “En Europe, 40% du stock financier capitalistique est immobilier. Or, la productivité de l’industrie de la construction n’a pas évolué depuis 20 ans !” Troisième constat: “ Entre un constructeur et un artisan, une entreprise générale et un investisseur, il y a peu de contact.”
La PME Quartus compte bien disrupter l’immobilier. Son directeur de la Stratégie, Frank Hovorka, considère que réattribuer la vraie valeur aux données va révolutionner tout le secteur.
L’idée de Quartus, avec la plate-forme 3DEXPERIENCE, est “de mettre à la disposition des industriels toute cette information qui pourra être traduite dans leurs propres langues métiers”. Elle est aussi de permettre à tous les intervenants d’un projet de collaborer, d’échanger, de simuler ou encore de concevoir. Son approche du besoin est également très différente de la promotion immobilière actuelle qui propose des produits : “Nous, nous voulons entrer par les usages : vous choisissez une température intérieure plutôt qu’une chaudière spécifique.” Finalement, Quartus veut organiser la complexité.
Replay de l&#8217;intervention de Frank Hovorka disponible ici. 
Des baleines qui vont envoyer du bois
Projet à 90% français, Flying Whales est une entreprise créée en 2012 pour trouver une solution de transport du bois difficilement accessible, mais qui représente un manque à gagner énorme : quatrième forêt d’Europe, la France importe du bois. En effet, construire des pistes pour y accéder ne serait pas économiquement et écologiquement viable.
L’ONF (Office National des Forêts) souhaitait une machine volante à bas coûts, capable de transporter 60 tonnes en une fois, en se comportant comme un hélicoptère.
Le résultat impressionne : Flying Whales mesure deux Airbus A380 de long et deux immeubles haussmanniens de haut, dispose de sept points de propulsion, et peut voler 180 jours par an (statistiques météorologiques à l’appui), dans des conditions de 50km/h de vent maximum. A un prix défiant toute concurrence. Et comme elle ne se substitue à rien, elle va créer de nouveaux segments de marchés.
Sébastien Bougon, président de Flying Whales, porté par son projet, annonce des débouchés probables en Chine et au Canada. Le consortium vise également le continent africain, via le Maroc.
“Comme tous les programmes aéronautiques, très collaboratifs, nous devons interconnecter tous nos partenaires. Nous avions donc besoin d’un outil formidablement collaboratif, avec des logiciels qui se parlent, de CAO de calculs, donnant une suite intégrée très intéressante”, explique Sébastien Bougon, le président de Flying Whales qui finit par cette phrase que lui a glissée l’ancien président de Dassault : “ Nous faisons des voitures de course, vous faites des tracteurs”.
Replay de l&#8217;intervention de Sébastien Bougon disponible ici. 
La continuité numérique en deux stands
Le 3DEXPERIENCE FORUM, c’est aussi quantité de stands avec des expériences toutes plus convaincantes et prometteuses.
Au centre du vaste espace expérientiel se trouve celui du BEAMY2, un concept de projecteur-haut-parleur imaginé et imprimé en 3D pour l’occasion. Ce “pod” permet de montrer tout le potentiel de la plate-forme 3DEXPERIENCE, et donc tout l’intérêt de la continuité numérique dans un processus industriel complet.
Valérie Lebrun, de l’équipe Global Marketing Operations de Dassault Systèmes, prend le temps de me guider, de m’expliquer tout le processus, les possibilités, les bénéfices de la continuité numérique, de “l’expérientiel transversal” ainsi permis. Je dois dire que l’interface, les tableaux de bord permettent aux visiteurs industriels de bien de se projeter. La question d’écosystème est sous-jacente : “C’est une notion fondamentale : chacun en fonction de ses autorisations d’accès, peut intervenir sur toute la chaîne de valeur. A n’importe quelle étape, on peut modifier un élément”, explique Valérie Lebrun qui ajoute : “l’autre intérêt, c’est qu’on ne perd plus rien.” Encore cette donnée, si précieuse.
Sur le pod du concept BEAMY2, Valérie Lebrun, de l’équipe Global Marketing Operations de Dassault Systèmes, démontre les bénéfices de la continuité numérique, à chaque étape de ce projet fictif.
Cette édition 2018 ne pouvait pas faire l’impasse sur une immersion en réalité virtuelle dans le jumeau numérique d’une usine. Notre hôte est Simon Dezert, qui œuvre aux équipements industriels chez Dassault Systèmes : “le démonstrateur « Creative Manufacturing » a été développé par Dassault Systèmes à 100% sur la plate-forme 3DEXPERIENCE en monde Cloud avec FIVES, STAUBLI, ACB, DUFIEUX et SCHNEIDER ELECTRIC. La plupart de ces industriels sont des PME, membres du SYMOP, Syndicat des créateurs industriels, qui a coordonné l’ensemble du projet. Ce démonstrateur propose de s’immerger virtuellement sur une chaîne d’assemblage aéronautique, reflet de la réalité des lignes en service chez les grands donneurs d’ordres.”
En enfilant le casque de réalité virtuelle, en se déplaçant dans cette immersion, on comprend le potentiel : proposer à l’utilisateur de se mouvoir à la place de l’opérateur, de tester l’ergonomie des lieux et des machines, de faire de la revue de design avant même le lancement de la construction de la ligne, de tester des scénarios pour en optimiser les opérations, de former les opérateurs ! Ou encore d’en tester la sécurité. “Avec cet outil, la distance induite par l’écran disparaît, l’humain est au centre du virtuel. Cela implique une économie de coûts, mais aussi de mise en œuvre. La VR apporte de la valeur à chaque étape, du design à la vente, en passant par la formation”, affirme encore Simon Dezert.
Ce démonstrateur est par ailleurs un formidable outil marketing pour les constructeurs de machines ou de lignes industrielles qui ont désormais la possibilité de proposer à leurs clients ou prospects des projets plus vrais que nature, visibles en quelques clics à des milliers de kilomètres de leurs locaux !
Sur le pod du SYMOP, l’expérience immersive dans le jumeau numérique d’une usine permet de saisir ses nombreuses vertus, de la conception à l’ergonomie, en passant par la formation des futurs opérateurs.
N’oublions pas qu’au service de la continuité numérique, se trouvent de nombreux fabricants de machines. Antoine Guyot, responsable commercial en France et au Bénélux des solutions d’impression 3D chez HP : “nous avons voulu améliorer la productivité dans l’impression 3D : il y a peu de temps, il était possible d’imprimer une ou deux pièces. Désormais, la production de moyenne série est possible”, explique-t-il. L’automobile est un très bon exemple car le secteur utilise la 3D depuis un moment et réalise des prototypes.
En la matière, Antoine Guyot indique qu’ils sont “partenaires de BMW pour Mini, qui vient d’annoncer la production de pièces customisées dans l’habitacle, comme votre boîte à gants pourvue d’une pièce imprimée en 3D avec la technologie HP”. Sur le stand de cet important partenaire de Dassault Systèmes, une application étonnante est présentée en vidéo : la possibilité d’imprimer en 3D des poupées à partir de la photo de votre enfant.
Santé : une start-up fait forte impression
Restons dans l’univers de l’impression 3D, cette fois appliquée à la Santé. Voici Biomodex, une start-up accélérée par Dassault Systèmes dans sa pépinière, dont la technologie et la vision ont déjà entamé une double révolution : celle de la pratique du clinicien et celle de la prise en charge des patients.
Biomodex a développé et breveté une technologie d’impression 3D multi-matériaux qui permet de reproduire à partir d’imageries médicales, en cinq jours et bientôt trois, la maquette anatomique d’un patient, en intégrant sa pathologie, mais également sa biomécanique.



Pour Anna Garrec, sa COO, la vision de Biomodex est qu’il y ait “ bientôt une simulation, un planning préopératoire, un endroit dédié juste à côté du bloc opératoire, pour chaque patient et chaque geste complexe du clinicien ”.
Cette maquette anatomique est installée sur une station de simulation “qui permet au clinicien en charge de l’opération de s’entraîner avec les conditions exactes du jour de l’opération, car la simulation contient un flux sanguin chauffé à 37°C”, explique Anna Garrec, Directrice des opérations de Biomodex qui évoque des cas d’anévrisme intra-crânien où “les cliniciens n’auraient pas pris le risque d’intervenir sur un patient sans avoir pu s’entraîner avant sur une maquette Biomodex”. Oui, le numérique contribue à sauver des vies&#8230;
Replay de l&#8217;intervention d&#8217;Anna Garrec disponible ici.
[Cet article est publié en trois volets, et vous venez d’en consulter le second. Le troisième épisode est accessible ici. Visionnez les replays du 3DEXPERIENCE FORUM France directement depuis la page d&#8217;acceuil du site web dédié à l&#8217;événement] ]]>
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      <![CDATA[ Simulation numérique : quand le virtuel accélère le passage au réel ]]>
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      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/brands/catia/simulation-numerique-quand-le-virtuel-accelere-le-passage-au-reel/</link>
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      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:41:09 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ Partager usages, bénéfices et perspectives associés à la simulation numérique dans l’industrie : c’était l’objectif de La Simulation Week.
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      <![CDATA[ 
Au mois d’octobre dernier, Dassault Systèmes organisait un événement majeur : #LaSimulationWeek. Du 13 au 16 octobre, dans un format digital (crise sanitaire oblige !), 7 experts partageaient visions et retours d’expérience sur les usages, bénéfices et perspectives associés à la simulation numérique. L’ambition ? Témoigner d’une révolution en cours dans l’industrie. Voici ce qu’il fallait retenir.







&nbsp;Philippe Besse, Directeur Général EuroWest chez Dassaut Systèmes&nbsp;



Grâce au développement exponentiel des puissances de calcul et à la «&nbsp;cloudification&nbsp;» massive dans le secteur industriel, les cartes de l’innovation sont rebattues depuis plusieurs années déjà. Cette transformation ne cesse de se développer. Et pour cause ! Alors que le time-to-market s’accélère, que les entreprises se livrent une concurrence globalisée, il s’agit d’innover toujours plus vite tout en maîtrisant autant que possible les budgets liés à la recherche et au développement.



Dans ce contexte, la simulation apparaît comme le modèle le plus approprié pour de nombreux secteurs d’activité. Au cœur de cette mutation de la simulation numérique, une réalité : exploiter des solutions robustes, ergonomiques et collaboratives permettant de réduire les délais et les coûts liés au prototypage.



La crise de la COVID-19 a contribué à renforcer cette prise de conscience par le secteur industriel de la nécessité de libérer les énergies créatrices, tout en créant les conditions d’une innovation résiliente. « La puissance de calcul, combinée à l’évolution des logiciels, puis à l’intelligence artificielle ont permis de multiplier les champs d’application de la simulation », explique Philippe Besse, EUROWEST Managing Director au sein de Dassault Systèmes.&nbsp; Simulation d’assemblage, de cinématique, de montage, de démontage… On exploite également la simulation multiphysique pour évaluer la résistance de matériaux ou leurs propriétés acoustiques ou encore électromagnétiques. « De nouveaux champs de simulation se développent, continue Philippe Besse. Simulation de production, d’ordonnancement de logistique et, plus récemment la simulation d’infrastructures dans la construction, le nucléaire ou la santé… ».



Simuler : un état d’esprit



« La simulation a vocation à éprouver différentes variantes. Chez Dassault Systèmes, nous appelons cela les scénarios «&nbsp;What if&nbsp;». En d’autres termes, explorer tous les champs du possible », indique Philippe Besse.



Tester, éprouver, expérimenter de manière virtuelle pour ne s’interdire aucune perspective, ne pas se fixer de limite, sans pour autant impacter les budgets liés à l’innovation et au développement. Telle est la valeur ajoutée de la simulation qui contribue à réduire le cycle de développement produit. Derrière cette quête d’efficacité et cet ancrage dans le réel, se cache une réalité. L’innovation ne peut plus aujourd’hui être silotée. Elle implique la mobilisation d’énergies, de talents et de compétences pluridisciplinaires. « Dans l’industrie, le numérique a profondément affecté le séquencement du processus de développement produit », observe Philippe Besse. Pour réduire les erreurs de conception, de manufacturabilité, la simulation intervient à tous les stades afin de valider, ou d’invalider des choix, des options.







Simulation numérique : un atout au service de la performance



Pour Jean-Denis Lenoir, Chef de service ingénierie pour Renault Sport Cars, « dans un monde digital, face à des clients exigeants et des réglementations complexes, notamment sur le plan environnemental, nous sommes amenés à ajouter et multiplier des briques technologiques dans nos véhicules sportifs pour lesquels le rapport poids/puissance est déterminant ». Sans la simulation numérique, difficile de garantir l’intégration de toutes ces briques en tenant la promesse d’une expérience de conduite exceptionnelle.



L’un des principaux bénéfices associés à la simulation, c’est de réaliser des choix techniques ou technologiques, favoriser des arbitrages forts et rapides sans jamais ralentir les cycles de développement. La simulation numérique constitue une aide à la création. « La recherche de la performance est au cœur de la stratégie de Renault, confie Olivier Sappin, CEO de la marque CATIA au sein de Dassault Systèmes. Les cahiers des charges sont si exigeants que pour être à la hauteur de l’enjeu, nous faisons évoluer régulièrement notre solution CATIA pour la conception en intégrant très tôt la simulation dans le processus de développement des véhicules et des différentes pièces et systèmes qui la composent ».



CATIA est utilisé dans l’industrie automobile depuis des décennies pour en modéliser les composants. Ces modélisations sont ensuite exploitées pour mesurer les performances de ces composants par rapport au véhicule complet. « Aujourd’hui, nous fusionnons ces phases de modélisation et de simulation pour permettre une création automatique ou semi-automatique des composants. L’ordinateur est en mesure de proposer au concepteur une géométrie optimisée », précise Olivier Sappin.



Au centre de cette évolution, une réponse à un enjeu industriel toujours plus crucial : la course contre le temps. « Autrefois, nous accumulions en permanence les itérations entre ceux qui dessinaient et ceux qui calculaient, se souvient Jean-Denis Lenoir. Cela prenait beaucoup de temps ! ». Depuis 2019, Renault Sports Cars teste l’application Generative Design sur différentes pièces qui ont pu être fabriquées puis évaluées sur des bancs d’essai. Qu’il s’agisse de tenue mécanique, ou en endurance, ces pièces conçues avec cette nouvelle application se sont révélées non seulement aussi performantes mais ont également permis un gain de poids de près de 30%. « L’application à tous les stades de conception propose des choix, en fonction de critères et de contingences définies par le concepteur, notamment le mode de fabrication (additive ou fonderie) qui sera privilégié », précise Jean-Denis Lenoir.



(De gauche à droite) Olivier Sappin, CEO de CATIA (Dassault Systèmes), Thierry Watelet, présentateur de l’événement, et Jean-Denis Lenoir, Chef de service ingénierie pour Renault Sport Cars



La simulation pour personnaliser l’expérience patient



Le secteur aéronautique ou l’industrie automobile ne sont pas les seuls à s’être approprié la simulation numérique. L’écosystème de la santé, dont le périmètre s’étend du l’individu lorsqu’il se porte bien, autant que lorsqu’il tombe malade a massivement recours à la simulation. Qu’il s’agisse de l’industrie pharmaceutique, du monde médical ou des équipements biomédicaux, de même que les biens technologiques orientés sur le bien-être et la santé, se sont engagés sur cette voie. « L’ensemble des acteurs de cet écosystème ont une mission commune qui consiste à améliorer l’espérance de vie de l’individu à un coût abordable pour le système de soin, déclare Claire Biot, Vice-President Life Sciences Industry chez Dassault Systèmes. C’est là qu’intervient la simulation ».



En effet, le prototypage de l’impact d’un médicament, d’un dispositif ou d’une intervention médicale, permet de regrouper différents acteurs autour de modèles de simulation pour évaluer différents scenarii et faire coexister des compétences et disciplines différentes, pour le bien de la santé de l’individu. Sur le principe rien a priori ne distingue la simulation dans le secteur de la santé des autres secteurs d’activité. Mais, comme le souligne Claire Biot, « au-delà de la simulation du produit ou de la fabrication, la santé se doit aussi de simuler l’humain ».



L’enjeu&nbsp;: être capable de modéliser des organes, la peau pour comprendre et anticiper les effets d’une molécule ou d’un équipement (un stent, une valve cardiaque, ou une seringue) sur le patient. « L’un des apports de la simulation appliquée au monde du médicament, précise Claire Biot, c’est la capacité à passer de la simulation à la paillasse pour tester les idées. C’est ce qui fait la force d’un développement accéléré car lorsque l’on identifie un candidat médicament, il faut parallèlement définir le procédé de fabrication. La simulation numérique fait gagner un temps précieux… Un temps qui peut s’exprimer en années… ».



La simulation numérique, s’est imposée comme le meilleur moyen d’accélérer le processus qui permet de passer de l’idée à réalité industrielle. Le socle de cette mutation : la démarche de co-création et de co-innovation qui permet à Dassault Systèmes de faire évoluer ses solutions au gré des attentes et besoins formulés par le secteur industriel…







Vous avez manqué #LaSimulationWeek ? Revivez l’événement en replay et retrouvez en ligne l’intégralité des sessions.
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      <![CDATA[ Le design : « L’effectuation d’une pensée sociale dans l’industrie » ]]>
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      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/brands/catia/design-effectuation-pensee-sociale-dans-industrie/</link>
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      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:40:57 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ La réinvention permanente des méthodes de design est toujours restée au cœur de la stratégie de notre entreprise. Je partage avec vous ma redécouverte d’un monde, dont les frontières s’étendent bien au-delà du visuel.
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      <![CDATA[ 
La conception 3D est la genèse de notre entreprise. Des prémices de l’outil de conception CATIA dans les années 70, à l’éclosion d’univers virtuels aujourd’hui utilisés par près de 300.000 entreprises dans le monde ; la réinvention permanente des méthodes de design est toujours restée au cœur de la stratégie de Dassault Systèmes. En plongeant au cœur de ce sujet que je pensais vaguement comprendre, j’ai rapidement réalisé qu’il me manquait quelques clés. Je partage avec vous ma redécouverte d’un monde, dont les frontières s’étendent bien au-delà du visuel.



Avant même de penser à la rédaction de cet article, mon objectif était de comprendre comment les méthodes de conception évoluent à l’ère de l’usine digitalisée dont on parle tant dernièrement. On parle beaucoup de customisation de masse, où le consommateur n’est plus à la recherche de produits, mais d’expériences. Et ces expériences, il faut les penser, les articuler. Dans cette optique, la perspective d’une collaboration renforcée entre les designers, les ingénieurs et les personnes en charge de la mise en production semble plutôt logique.



Dois-je parler de design ou de conception ?



J’ai fait quelques recherches sur l’aspect sémantique de ma quête. J’ai rapidement constaté une approximation bien ancrée dans mon vocabulaire, puisque j’ai souvent traduit le terme design par « conception » en français. Il m’a suffi de me balader un peu sur la toile pour m’en rendre compte.



Voilà ce que j’ai retenu, en compilant ce que j’ai pu lire sur la toile de la manière la plus concise possible :




La conception représente l’ensemble d’un projet donné, depuis l’analyse du besoin jusqu’à sa production. Dans l’industrie, et c’est notamment de là que provient mon biais sémantique, le terme “conception” est souvent utilisé pour faire référence à l’étape de conception numérique en 3D du prototype d’un produit.



Le design représenterait quant à lui (vous comprendrez plus tard l’usage du conditionnel) la définition de l’interface future entre un objet que l’on est en train d’imaginer, et l’Humain. C’est l’étape où l’on envisage l’expérience, l’interaction homme-produit pour qu’elle soit la plus agréable, efficace et réussie possible. Une dimension vastement complexe et multidisciplinaire, combinant savoirs et compétences variés venant des données du marketing, de l’ergonomie de la technologie, des sciences humaines, de l’économie. À cela différents objectifs : obtenir des produits ayant une meilleure valeur d’usage, permettre un prix adapté, proposer une ergonomie et un aspect désirables, prendre en compte les aspects environnementaux.




Naturellement, quand on évolue chez Dassault Systèmes et qu’on aborde ce sujet, impossible de ne pas échanger avec Anne Asensio, notre Vice-présidente (et surtout grande passionnée et ambassadrice) du Design. Et la première chose qu’elle m’aide à comprendre, c’est que la définition du design évoquée dans le paragraphe ci-dessus est ancrée dans l’esprit commun, mais est imprécise et fausse, car trop focalisée sur l’aspect interface utilisateur.



Certains détracteurs accusent souvent les designers, au sens noble du terme, d’être intangibles sur la définition du design. Voire de philosopher un peu trop. Et ce que je veux vous aider à comprendre dans cet article, c’est justement que le design nous touche absolument tous, sans exception, à des niveaux différents.



Comment définir le design, alors ?



Le terme design au sens large est polymorphique, ce qui le rend relativement difficile à s’approprier pour des non-spécialistes dont je fais partie. Ce terme est associé, en fonction des personnes à qui vous vous adressez, à des univers, à des référentiels qui peuvent avoir peu de choses en commun.



Au niveau étymologique, design vient de « designare », c’est-à-dire « désigner », qui contient lui-même le mot « signe », issu du latin. Désigner les choses, entre dessein et dessin, c’est les représenter, dans l’optique de les effectuer. En somme, c’est la manifestation de la pensée sur le papier, sur les murs d’une caverne, sur un papyrus, sous la forme d’une perspective, d’un plan, d’une notation architecturale, en 3D sur un ordinateur, et j’en passe.



Dans la liste de références que m’a transmises Anne, la définition du design que je trouve la plus marquante et claire est celle proposée par l’Alliance française des designers : « Le design est un processus intellectuel créatif, pluridisciplinaire et humaniste, dont le but est de traiter et d’apporter des solutions aux problématiques de tous les jours, petites et grandes, liées aux enjeux économiques, sociaux et environnementaux. »



La définition (révisée en 2015) de la World Design Organization, qui complète bien cette première: « Le design est une méthodologie de résolution de problèmes qui permet de piloter l’innovation, développer la réussite des entreprises, menant à améliorer notre qualité de vie. »




Si ces tweets vous donnent envie de creuser un peu le sujet, je vous invite à vous inscrire sur le blog francophone de @3DSfrance (https://t.co/I1pSl0xi1y) et à suivre le @DesignStudio3DS.Également ce livre de @svial dont j&#39;ai fait l&#39;acquisition sur les conseils de @Sensanne44. pic.twitter.com/Jaf7QMthDj&mdash; Aurélien Gohier (@Aurelien_Gohier) May 29, 2020




À ce titre, le design apparaît comme un acte humain de projection de la pensée (création) et d’exécution. Concept qui va naturellement bien au-delà du visuel et du graphisme.



Un peu d’histoire du design



Le design est apparu dans le cadre du mouvement Bauhaus au début des années 20, fondé par l’architecte Walter Gropius à Weimar en 1919. L’école Bauhaus est une école certes, mais doit être considéré plus largement comme une véritable contre-culture, un courant humaniste, particulièrement teinté de sens du collectif et de progrès. La vidéo de présentation de l’exposition « L’esprit du Bauhaus » en 2017 le décrit très bien, en un peu plus de 2 minutes.







En cette période d’après-guerre, les industriels se mettent à reproduire de manière standardisée les objets de notre quotidien. À ce moment-là, le design devient la dernière trace d’humanisation dans une industrialisation qui se généralise. Mais le mot design, aussi paradoxal que cela vous semblera après avoir lu cet article, provient bien de l’industrie.



Le Bauhaus en tant que style d’architecture s’impose et influence bien d’autres mouvements connexes, notamment en Europe (Le Corbusier, Ludwig Hilberseimer) et aux Etats-Unis (Hugh Ferriss avec The Metropolis of Tomorrow). Ce mouvement d’architecture est d’ailleurs très tôt et largement représenté au cinéma, à travers des décors très hollywoodiens avec lesquelles vous êtes, consciemment ou non, familiarisés.



Seagram Buildings, New York, 1958



Le Bauhaus a inspiré la construction du monde et notre vision de la société actuelle, au même titre que Woodstock a influencé la genèse de la Silicon Valley. En 1916, Thomas More imaginait dans son livre Utopie, une cité parfaite aux confins du monde connu. Cette utopie a influencé beaucoup de projets de design et d’architecture. Et comme toute utopie, la mise en application du Bauhaus s’est rapidement avéré être un sujet clivant, car politique, bien au-delà de l’architecture.



Sur le sujet connexe de la ville et de l’espace public, je vous recommande par ailleurs le replay de cette intervention passionnante de Virginie Picon-Lefebvre.







La question du design, du style et de la 3D



« La doctrine humaniste du design du Bauhaus et la grande industrialisation se sont rencontrés lorsqu’il fut constaté après une phase importante de rééquipement du monde d’après-guerre qu’il était plus difficile de vendre que de fabriquer. L’aube de l’ère consumériste, les marketeurs en inventant le concept de «&nbsp;demande&nbsp;» se sont saisis du design pour ses qualités expressives de style de vie (le fond) à l’usage de la réception de l’adoption des produits de l’industrie&nbsp;: le design est devenu style et ses processus se sont rapidement réglés à ceux des autres acteurs de l’industrie. Appelé design industriel, il est devenu «&nbsp;design management&nbsp;» dans la progressivité naturelle de la reconnaissance de ses apports stratégiques et la dépendance toujours plus grande des marques à devoir designer leurs produits pour se différencier sur le marché.



Incontournable à lire sur le sujet : « Les nouveaux régimes de la conception » par Armand Hatchuel et Benoît Weil.



En réglant ses processus à celui de l’industrie qui règle l’espace-temps, le design est devenu comme l’ingénierie en demande d’outils de performance, de gain de temps « time to market » (temps de conception et d’industrialisation entre le concept design et le marché) de contrôle de la qualité. Dans les années 80/90, simultanément de l’ingénierie, les studios de design ont imaginé leurs processus propres impliquant la 3D, leurs critères d’usage et de résultats spécifiques en accord avec les intentions conceptuelles du design qui diffèrent de l’ingénierie mais les complètent parfaitement. »



Clairement, mon article sur le design industriel et la conception 3D pourrait être l’occasion d’un approfondissement futur… Car si le design était une valeur du système industriel, il est devenu encore plus pertinent dans la réinvention de celui-ci. Le design est une forme différente de stratégie de management. Aujourd’hui la tension est à son apogée entre consommer plus versus consommer mieux : le design pourrait retrouver son utopie fondatrice Bauhaus. Creusons ensemble les fondations du design au sens global, il semblerait que nous ayons du travail de ce côté.



Le design : un enjeu sociétal sous-estimé



Un de ses messages clés de cet article, vous l’aurez compris : il est important de considérer la dimension philosophique, sociologique, sociétale du design, au-delà de la discipline en elle-même.



« Le design ne peut se réduire au design de l’objet ou même d’un service, il est transversal à de nombreuses disciplines à la fois issues des sciences dures et des sciences humaines non – dissociées, et c’est aussi le cas chez Dassault Systèmes. Il répond à plusieurs conditions complexes et propose des valeurs multiples comme la définition tournée vers l’utilisateur, la définition pertinente de portfolio de solutions, l’amélioration de celle-ci par l’apport de compétences au niveau des interfaces. Mais c’est surtout un espace de recherche, et d’expérimentation afin imaginer les usages numériques de demain et l’élaboration des signes et du look and feel qui construit et incarne la réputation de l’entreprise. Le design n’est pas une « fonction » et à ce titre ne peut pas être traité comme une filière métier, » souligne Anne, m’encourageant à me saisir du design comme d’un mode de pensée.



Par ailleurs les qualités d’écoute et d’empathie associée à une bonne dose de créativité pragmatique donnent au designer de réels atouts sur une opportunité business. La réception de l’offre atterrit mieux chez le client, parce que le designer priorisera une proposition de valeur qui fait sens et qui sera tourné vers le client et, in fine, ira bien au-delà des perspectives de croissance. »



Ce que l’on comprend, c’est que le design permet à une organisation d’engager autrement que les méthodes classiquement appliquées, comme la démonstration de la performance. C’est grâce à une vision systémique et holistique de la problématique portée par le client que le design se saisit du challenge. Qu’il soit économique, social, politique, environnemental d’ailleurs.



Un mode de pensée qui « peut parfois être perçu comme une forme subversive. »



Le design est création au sens de «&nbsp;critique&nbsp;» de l’existant. Pour faire une «&nbsp;nouvelle&nbsp;» proposition, celle-ci doit avoir du sens pour celui qui la reçoit.



Comme dans l’art, le design procède, aux niveaux des pôles de communication, à la création de l’œuvre (concept pour le design) et le regard de celui qui la reçoit. Ce ne sont donc pas les extrémités qui comptent, mais la qualité du lien à établir. Donc la structure même de notre compréhension des choses, des organisations, du monde qui nous entoure.&nbsp;» m’explique Anne Asensio.



Le design est innovation, et la transformation prend souvent racine dans une refonte, dans une «&nbsp;destruction des acquis, une modification de la hiérarchie des forces en présence.&nbsp;». C’est de là que vient la plus grande résistance&nbsp;; les changements nécessaires sont souvent très perturbants, car profondément culturels. Le designer ne recule pas devant ces aspects humains, dispose des méthodes qui encourage l’adoption et permet ainsi l’expression sans concessions de ce qui doit être fait.



«&nbsp;Les critères qui guident le designer sont les suivants&nbsp;: l’esthétique, l’ordre des choses, l’ordre du monde en harmonie, ainsi que l’éthique, qui prend soin de l’homme.&nbsp;»



Maintenir la place de l’Homme au centre



Je comprends petit à petit la puissance du design et des méthodes qui y sont associées. Le design maintient la place de l’Homme au centre, permettant la refondation de systèmes profondément établis, de systèmes de représentation et d’étiquettes que nous reproduisons inconsciemment. À certains égards, le design peut effrayer les entités dirigeantes, puisqu’il peut remettre en cause l’ordre établi. Que ce soit en matière de (liste non-exhaustive d’exemples éparses) capitalisme, d’égalité sociale, de considérations environnementales, d’ambitions industrielles, de consommation, de mobilité.



« Quand on est enfant, on regarde le monde et on le dessine. On cherche à s’en saisir par l’imitation, la contrefaçon. Ensuite, à l’école, on nous demande d’apprendre des savoirs et on commence à «&nbsp;voir&nbsp;» le monde au travers de ces savoirs. Non plus au travers de nos expériences personnelles… Petit à petit, même nos qualités créatives sont «&nbsp;modélisées&nbsp;» par des savoirs, y compris artistiques. On nous demande de faire un « beau dessin ». On nous apprend en fait des techniques de dessin, des modes de représentation des choses et leurs significations. Mais on n’apprend plus à signifier, c’est-à-dire « designer » et c’est pourtant cette faculté qui permet de « changer de monde ». Pour changer le monde, il faut pouvoir en présenter, en évoquer un nouveau, et pour cela avoir gardé intacte sa créativité, continuer à entretenir la relation que nous avons avec lui, pour « sentir » ce qu’il serait adéquat de faire. C’est certainement cette qualité qui traduit le mieux un designer. &nbsp;Il n’y a pas de forme sans fond… »



Cet échange me fait atterrir bien loin de ma définition initiale du terme design, à des lieux de l’image du designer qui dessine de jolis croquis et travaille toute la journée sur CATIA.



Un regard neuf sur l’industrie



Si la conception est inhérente au monde de l’industrie, le design en est un vecteur de changement bouleversant. Exemple concret : ce mémoire passionnant de Béatrice Daillant-Vasselin intitulé « Le design peut-il réinventer les conditions de la production locale ? ». Le mode de pensée et les méthodes associées au design permettraient donc de repenser un système industriel établi, encore tourné, dans sa version actuelle, vers la production de masse ?&nbsp;Quand j’interroge Anne sur le rapport entre design et industrie 4.0, sa réponse semble indiquer que oui.



«&nbsp;La question du rapport du design et de la production est une question de «&nbsp;ré-équilibrage&nbsp;», de «&nbsp;redirection&nbsp;» (cf. livre de Tony Fry) du bilanciel de nos actions&nbsp;; le design intervient dans l’imagination et l’expérimentation de nouvelles modalités de conception et de production, en réactivant les savoirs vernaculaires (propre à un pays, à ses habitants) et en les combinant avec les nouvelles technologies. Le design est un passeur de savoir pour une continuité durable au niveau Humain.&nbsp;»



Le dernier volet de la célèbre trilogie de Tony Fry propose une redirection profonde du design.



Aux vues de tout ce que l’on s’est dit avant, on imagine difficilement le 4.0 compatible avec la notion même de design,&nbsp;puisqu’il éradique l’Humain de l’équation industrielle, de manière plus ou moins violente certes. L’humanité a toujours été «&nbsp;industrielle&nbsp;», dans la pensée du faire. Si l’usine ne se pense plus parce qu’opérant sans âme, si on ne parvient plus à conceptualiser ce qu’elle produit, comment elle produit, alors son impact sur l’Humain et l’environnement sera terrible. Une forme technocratique de notre futur finalement.



«&nbsp;La course au moins de robots possibles, au plus vite, au plus efficace, ça n’est plus la bonne approche. La technique en soi n’a jamais été un problème. Mais son usage et l’intention de ses fins est essentielle. Ce qu’il faut s’est apprivoiser la technique, se mettre en dialogue avec elle et construire un monde double, hybride, fait de pensée humaine et de fragments technologiques.&nbsp;» complète Anne.



Le système technique, les technologies qui nous entourent décrivent le monde dans lequel nous vivons, et la question du design n’est pas d’alimenter dans ce sens mais de trouver quel pourrait être le nouvel équilibre, entre agir et impact. &nbsp;Le design se pose la question des conditions de cet équilibre, pour éviter le déversement de plastique dans la mer, nous permettre de rester en bonne santé, de vivre mieux, ensemble.



«&nbsp;En tant qu’acteur à la conception des produits de l’industrie, de leurs usages et de la définition de leur cycle de vie le design est partie prenante, dans la condition préalable qu’il soit positionné pour intervenir&nbsp;; le design, c’est l’effectuation d’une pensée sociale dans l’industrie. C’est d’une force tranquille et terriblement efficace. Il a la capacité de définir les conditions de nos vies à venir.&nbsp;»



Finalement, on en revient à la raison d’être. Et aussi à la notion même de KPIs en phase avec nos enjeux sociétaux, qui vont bien au-delà de la notion de croissance économique. Les KPIs mis en avant par les organisations sont dans l’écrasante majorité des indicateurs de gestion plutôt basiques, liés à l’efficacité opérationnelle de l’entreprise, comme la rapidité de mise sur le marché ou plus généralement les performances financières. D’aucuns répondront que c’est faux. Que beaucoup d’entreprises ont des KPIs qui incluent la qualité de vie au travail, l’impact environnemental, la santé des collaborateurs. Oui, mais à l’échelle macro, quand ces KPIs humanisés deviendront-ils la priorité pour la vaste majorité des organisations ? La récente sortie médiatique du Président du MEDEF demandant un moratoire sur des lois environnementales, dans le cadre de la crise Covid-19, montrent que nous avons encore du chemin à parcourir…



Stéphane Munier, fondateur et dirigeant de l’agence TBMS, évoquait d’ailleurs dans un récent article : « Ce n’est plus une question de time-to-market, désormais c’est l’heure du time-to-people. » Alors oui, ça demeure conceptuel, mais cela met en perspectives une réflexion économique systémique nécessaire. On ne parle plus ici de faire des efforts pour rendre l’industrie un peu plus respectueuse de l’environnement, ou de courir avec des chiffres sur la RSE pour faire plaisir aux analystes. On parle ici d’un besoin de reconsidérer la chaîne de valeur dans son intégralité, en se focalisant sur le fameux why de Simon Sinek.



Le Graal de la croissance à deux chiffres n’est plus suffisant.



Mais alors, le designer a-t-il, par essence, un mode de pensée anticapitaliste ? Ou simplement ancré dans une forme de contre-culture ? Aux vues des éléments abordés dans cet article, on imagine aisément qu’un designer puisse être indigné par un dirigeant d’organisation, dont l’objectif serait une croissance à deux chiffres ?



Sur ce point, Anne Asensio réagit : « La croissance est en soi une bonne chose&nbsp;: pas de croissance, c’est juste la mort. Donc une augmentation du chiffre affaire est une bonne chose naturellement. La question n’est pas la croissance mais bien sûr comment elle survient, à quel prix. La croissance ne peut plus à elle seule être le seul référentiel. On peut travailler pour une croissance durable, comme le soutient Bernard Charlès (Vice-président du Conseil d’administration et Directeur général de Dassault Systèmes, ndlr). On peut changer de modèle en profondeur, sans diaboliser la croissance économique. Le design est dans le mouvement, et dans la croissance. Le design permet de repenser la manière dont on le fait. »



Appliquer cela à l’échelle d’une entreprise revient donc à une reconsidération de la façon de penser, d’activer les équipes de manière transverse et cohérente, de communiquer avec les clients, dans un équilibre entre recherche de croissance et de contribution à une société meilleure à tous niveaux.



L’atteinte de cet équilibre passera-t-elle par une libération de la créativité des collaborateurs ? Sans aucun doute selon Anne.



Capacitation, émancipation et individuation



Mais alors, si on suit ce raisonnement, est-il légitime de considérer que le design de l’iPhone est mauvais, puisque l’empreinte carbone associée à sa fabrication laisse à désirer ?



« Apple, ça restait encore un design très dogmatique et autocratique. Une personnalité éclairée qui fonde une entreprise, un univers à son effigie. C’est ce qui s’est beaucoup fait en occident au cours des trente dernières années. C’est une vision du design qui nous provient de la Renaissance, de l’époque des cathédrales, où l’architecte rythmait la fabrication de la cathédrale par la notation. Il avait la « meta-vue » et donnait des ordres à des corps de métiers d’appliquer sa vision et de concevoir le monument. La Renaissance a remplacé Dieu et mis l’Homme à son niveau, qui pouvait désormais, lui aussi, faire acte de création. C’est à ce moment qu’on a commencé à imaginer que l’Homme pouvait créer le monde, et donc l’Humanisme. Une vision du monde qui permet par les connaissances de se projeter dans l’infini. »



Comme toutes les entreprises aujourd’hui, cette vision du monde est au centre de la pensée. «&nbsp;C’est pour cela qu’il est fascinant de voir Dassault Systèmes, s’inscrire dans cette continuité historique tout en proposant de «&nbsp;recomposer le monde&nbsp;» au principe de l’harmonie dans une convergence des Arts et des Sciences. » complète Anne.



«&nbsp;Face à ce qui vient, nous devons bifurquer, imaginer un nouveau monde possible et sensible durable et souhaitable. Pour un designer, c’est un moment quasi historique, que je voudrais manquer pour rien au monde.&nbsp;»



Quoi qu’il en soit, sur la question de l’attractivité des entreprises, il va progressivement devenir inenvisageable pour les nouvelles générations d’évoluer au sein d’une entreprise dont la mission ne prend pas en considération les enjeux sociétaux, environnementaux et humains auxquels nous faisons face. Le design est allié majeur pour les entreprises qui souhaitent retrouver du sens. Comme le souligne un article de Maddyness reprenant une récente étude de Jam : le modèle traditionnel de l’entreprise ne séduit plus les jeunes générations. Et malgré les encouragements du gouvernement, ne devient pas une société à mission qui veut, ou tout du moins pas du jour au lendemain.



Le numérique : tremplin de la démocratisation du design. Oui mais…



Nous sommes dans un schéma assez clair : lorsqu’on parle d’industrie 4.0, on parle bien de se priver du travail des ouvriers, des masses salariales manutentionnaires. On encourage les gens à se lancer dans l’entrepreneuriat numérique, à designer de nouvelles idées, de nouveaux écosystèmes, dans un mouvement d’intellectualisation du monde professionnel. Et pendant ce temps, les robots supporteraient la supply chain. Beau tableau n’est-ce pas ? Quel impact sur la notion même de savoir-faire ?



On peut également imaginer les évolutions de notre système scolaire : est-ce que l’ère de la professionnalisation via l’école disparaîtra ? Est-ce que préparer nos enfants à être en mesure d’exercer un métier est toujours en phrase avec les réalités de l’ère actuelle ? L’enjeu est bien d’apprendre à nos enfants à utiliser leur créativité, leurs talents, pour être en mesure d’en vivre, hors des classes socio-professionnelles telles qu’elles ont été pensées. Anne partage avec moi que pour ces raisons elle aime beaucoup le&nbsp;système des intermittents du spectacle, parce qu’on vient « chercher les gens pour le talent qu’ils ont développé&nbsp;».



« Il faut encourager les gens qui créent leur propre entreprise, leur entreprise de pensée. Mais il faut leur donner les moyens de le faire dans de bonnes conditions, en leur permettant dès le plus jeune âge de cultiver leur jardin comme disait Voltaire, d’apprendre à travailler sur eux-mêmes comme propose l’Humanisme. »



Le design dans sa dimension la plus noble peut nous aider à passer du customer centric au human centric,&nbsp;et par la même occasion de prendre soin de nos clients, de nos partenaires, de notre société, de nous. « Donner accès à la plateforme 3DEXPERIENCE à toutes les personnes ayant besoin d’exprimer et de modéliser leur créativité, c’est ça notre volonté. Ça n’est certes qu’un début, mais cela présage de grande chose. »



Parfois impalpable mais toujours nécessaire, le design apparaît donc comme étant l’atout qui favorisera une transformation durable et raisonné de la chaîne de valeur, et qui bâtira les fondations nouvelles du monde de l’innovation. Pour en savoir davantage sur le DESIGNStudio de Dassault Systèmes. Ils sont aussi sur Instagram, allez les suivre !





  
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 @maisonetobjet invite @anneasensio &amp; @patrickjouin.id pour parler design génératif à travers le magnifique exemple du prototype TAMU. Rendez-vous Lundi 9 septembre à 14H à Villepinte!  #milandesignweek #3dexperience #generativedesign #3dprinting #innovation #foldable #productdesign #future @dassaultsystemes @3dscatia
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Un immense merci à Anne Asensio d’avoir pris le temps de m’écouter, et de répondre à mes interrogations candides de la plus sympathique des manières. Je vous invite à lire l’excellent article de 2019 par le magazine Intramuros, à l’occasion de l’entrée d’Anne au conseil d’administration de la World Design Organization (WDO). L’ouverture idéale vers une compréhension des enjeux du design !



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      <![CDATA[ Mobilité verte : quels enjeux et perspectives pour les industries et les villes ? ]]>
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      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/brands/catia/test-2-mobilite-verte-quels-enjeux-et-perspectives-pour-les-industries-et-les-villes/</link>
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      <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:40:55 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ Avancer vers des solutions et des services de mobilité les plus propres possible agite tout un écosystème d’acteurs, des constructeurs historiques en passant par les géants de la tech et les autorités publiques.
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Avancer vers des solutions et des services de mobilité les plus propres possible agite tout un écosystème d’acteurs, des constructeurs historiques en passant par les géants de la tech et les autorités publiques. C’est de plus en plus une attente des citoyens, et une nécessité pour la planète.







De gauche à droite : Olivier Sappin, CEO CATIA chez Dassault Systèmes, ancien Vice-Président Industrie Transports &amp; Mobilité chez Dassault Systèmes, Laurence Montanari, Chef de Projet Innovation EZ Flex, Groupe Renault LCI, Frédéric Mélot, animateur de cette table ronde, Erik Grab, Vice-Président Anticipation stratégique et Innovation, Groupe Michelin, Fondateur de Movin’on Lab et Alain Kergoat, Co-fondateur du cabinet Urban Practices.



De quoi parle-t-on ?



À la lecture de ce titre, la première question qui nous vient à l’esprit est : qu’est-ce que la mobilité verte ? Certains parlent de mobilité durable, d’autres d’écomobilité. Si ces termes ne nous sont pas totalement inconnus, il n’est pourtant pas si évident de saisir les problématiques et enjeux qui se cachent derrière. Plusieurs axes de réponse sont donnés par nos invités.



Olivier Sappin, aujourd’hui CEO de CATIA, anciennement Vice-Président Industrie Transports &amp; Mobilité chez Dassault Systèmes, y voit une manière de se focaliser sur l’essentiel de l’Homme : « Le territoire urbain actuel est articulé autour de l’automobile. Mais aujourd’hui, les attentes sont nouvelles. La mobilité verte ne se limite pas aux technologies, aux véhicules autonomes ou électriques : il faut remettre l’Humain au centre, lui apporter du bien-être, tout en lui permettant d’aller d’un point A à un point B. ». La mobilité verte peut également être définie comme « une mobilité raisonnée, sans excès » comme le souligne Laurence Montanari, Chef de Projet Innovation EZ Flex, Groupe Renault LCI. Un propos soutenu par Erik Grab, Vice-Président Anticipation stratégique et Innovation, Groupe Michelin, Fondateur de Movin’on Lab, qui préfère parler de mobilité « durable ». En effet, selon lui, cette notion de durabilité rappelle plus fortement que « les dimensions sociales et économiques sont indissociables de la notion environnementale ». Enfin, Alain Kergoat, Co-fondateur Urban Practices, partage sa vision de la mobilité verte comme étant une « mobilité non consommée ». Tous sont donc unanimes : la mobilité verte est focalisée sur l’Homme, la nature et la vie.



L’Homme au coeur de la réflexion



Centrer notre réflexion sur l’Homme et l’environnement, d’accord. Mais, comment cela se manifeste-t-il dans la réalité ? Nos territoires rencontrent un problème majeur : d’ici 2050, 75% de la population mondiale sera urbaine. Dans un monde fonctionnant en silos et où la consommation est individuelle, la réflexion doit être portée sur les nouveaux usages et les usagers. Nous revenons donc à la question d’une mobilité raisonnée et adaptée.



Dans un premier temps, « Les villes doivent repenser leurs fonctionnalités et leurs polarités, trouver le bon mix entre habitat, commerces, loisirs et travail.&nbsp;», selon Alain Kergoat. Nous devons penser dans une logique de Smart City, les acteurs de ce changement sont d’abord les villes, elles «&nbsp;ont le pouvoir de décider quel type de mobilité et de véhicules elles souhaitent.&nbsp;», souligne Olivier Sappin. Usages et usagers vont de pair&nbsp;: dans dix ans, achèterons-nous des voitures individuelles ou consommerons-nous des services de mobilité&nbsp;? Olivier Sappin imagine un monde où «&nbsp;Le maître mot sera la multimodalité : un système harmonieux de mobilités vous menant d’un point A à un point B, au moyen de véhicules individuels, de véhicules autonomes, de drones, de trains, de métros ou autres.&nbsp;». Ces changements sont complexes. Au-delà d’une remise en cause de nos fonctionnements, les coûts de tels projets ne seront que plus élevés. Erik Grab, réaliste, nous confie&nbsp;: «&nbsp;Le plus simple serait de créer des villes de zéro. Mais ni les États ni les villes n’ont l’argent nécessaire. ».



Dans un second temps, nous ne devons pas oublier que les premiers acteurs sont avant tout les habitants de nos villes. Nos habitudes de consommations individuelles et massives devront être revues. Laurence Montanari nous le rappelle : «&nbsp;Sans en être la seule raison, nos pratiques d’achat en ligne n’y sont pas étrangères, générant plus de flux de transports que lorsque nous allions chercher les produits en magasin. »





« Le juge de paix ne sera pas la technologie, mais les nouveaux usages » – Olivier Sappin, CEO CATIA, ancien Vice-Président Industrie Transports &amp; Mobilité chez Dassault Systèmes





Enjeux de demain : les nouveaux talents



Nous l’avons compris, ces transformations remettront en cause l’ordre établi dans notre manière de consommer et de nous déplacer. Les contraintes seront différentes. Pour des projets d’une telle complexité, il est légitime de se questionner : qui possède réellement les moyens d’agir ? Erik Grab nous partage une vision tranchée de la problématique. Il affirme que « les grands groupes doivent apprendre à travailler ensemble ». Il est vrai que les grands groupes disposent de nombreux moyens, qu’ils soient financiers, humains ou technologiques. Ils possèdent cette capacité à passer du prototype au développement industriel, contrairement aux start-ups. Si, réellement, « les grands groupes savent collaborer, alors ils sauront apporter des solutions déployables ».



Mais attention ! Tout cela ne se fera pas par « l’opération du Saint-Esprit », bien évidemment. C’est ici que les grands groupes ont un rôle sociétal à jouer. Qui dit nouveaux besoins, dit nouveaux talents. « Prenons l’exemple du véhicule connecté, il comporte des logiciels, de l’analyse de données, avec toujours de la mécanique, bien sûr. Il faut de très bons ingénieurs et techniciens. » souligne Olivier Sappin. De nouveaux métiers passionnants naissent sans cesse. C’est aujourd’hui la mission des industriels français que de réussir à attirer ces nouveaux talents. Erik Grab explique que « nous devons revaloriser ces métiers par rapport aux métiers un peu plus « GAFAM », qui attirent aussi les jeunes gens. Et c’est bien ! Mais nous avons aussi d’autres métiers très intéressants. ». Au sujet de la transformation et du renouveau, Laurence Montanari pointe du doigt le format de notre table ronde : « ce type de webinaire témoigne de ce travail différent dans nos entreprises, qui est source d’attractivité. ». Force est de le constater : les grands groupes ne cessent de se projeter et d’innover.



Il va donc falloir apprendre à se transformer pour… transformer.



Retrouvez ci-dessous un teaser de cet échange passionnant. Nous vous proposons de visionner la version complète du replay Transport et mobilité ici.





Découvrez également notre eBook compilant les meilleurs moments de notre table ronde !



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      <![CDATA[ Design Week : mettre le design à l’honneur ! ]]>
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      <pubDate>Wed, 22 Jun 2022 09:17:13 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ Le 25 juillet marquera le début de la Design Week au sein de Dassault Systèmes. Trois grands rendez-vous sont donnés pour célébrer le design
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      <![CDATA[ 
Le saviez-vous ? Chaque 29 juin, c’est la Journée Internationale du Design Industriel. Pour célébrer cet événement comme il se doit, Dassault Systèmes consacre une semaine entière à cette discipline confrontée aujourd’hui à de multiples transformations aussi enthousiasmantes que prometteuses. 



Du 25 juin au 1er juillet, la communauté du design convergera vers la Design Week. Le coup d’envoi de l’évènement sera donné à la Cité de la Réussite les 25 &amp; 26 juin. «&nbsp;Notre ambition avec la Design Week, c’est de célébrer le design sous tous ses aspects dans la société, démontrer la force du design et son impact mais aussi identifier des alternatives pour l’avenir&nbsp;», précise Anne Asensio, Vice-Présidente Design Innovation pour Dassault Systèmes. Un enjeu d’autant plus crucial que le Design au sens large du terme est confronté à un large faisceau de transformations.



Crise sanitaire, bouleversements climatiques, perturbations géopolitiques, accélération des nouvelles technologies… Autant de mutations profondes et rapides qui affectent nos interactions sociales, nos modes de vie, et interrogent nos valeurs et nos façons de collaborer. En tant que maillon clé de la chaîne industrielle, il est capital de s’interroger sur la place du design dans son écosystème mais aussi sur les pratiques, les outils, les techniques du Design.



Cette journée du 25 juin, constituera un point de convergence et une opportunité de retrouvailles des acteurs, amateurs, curieux ou passionnés de créativité et de créations. « Les mondes de la science, de la politique, de l’économie ou encore de la communauté artistique seront présents pour débattre et échanger sur différents sujets autour du temps », explique Anne Asensio qui prendra la parole le 25 juin à 14h30, lors d’une table ronde intitulée Créativité, inventivité : comment faire naître de nouvelles idées ? Ce rendez de La Cité de la réussite s’inscrit dans l’initiative The Only Progress is Human et permettra de nourrir la réflexion autour de la valeur créativité et de ses apports en termes de nouvelles alternatives sociales, sociétales, industrielles…



27 &amp; 29 juin&nbsp;: deux dates à ne pas manquer…



Pour animer cette semaine consacré au Design, Dassault Systèmes a convié deux de ses partenaires&nbsp;pour des conférences à résonance internationale : The World Design Organization et la Fondation Ellen MacArthur. Trois grands temps forts rythmeront ce rendez-vous autour de trois thèmes centraux&nbsp;: le leadership by design (un moment de réflexion de la place du design dans l’expression du leadership), le développement durable et l’éducation. «&nbsp;La journée du 27 juin s’articulera en deux volets, précise Florent Praud, Solutions Consultant – Design Center Of Excellence pour Dassault Systèmes. Le premier consacré aux méthodes liées au design, qui se nourrira d’une prise de parole commune d’Anne Asensio et du Design Studio de Dassault Systèmes, pour comprendre les usages et le potentiel de la plate-forme 3DEXPERIENCE, de CATIA et de l’écosystème Dassault Systèmes&nbsp;».



Le second volet, quant à lui, sera centré sur l’utilisateur. «&nbsp;Cela sera l’occasion d’un focus sur le portfolio de solutions Dassault Systèmes pour le design créatif et l’expérience produit&nbsp;». Comme un point d’orgue pour cette Design Week, le 29 juin sera inscrit dans une dimension internationale avec une conférence consacrée au potentiel transformatif du digital appliqué au design. «&nbsp;Nous ciblons pour cette journée une audience très large, car nous voulons nous adresser à la communauté du design dans son ensemble. Nous souhaitons saisir l’opportunité de faire un point à date, sur l’état du design aujourd’hui », confie Anne Asensio. Confrontation de points de vue, échanges, partage d’idées et de convictions, questionnements sur les changements qui affectent une discipline majeure, « organiser un tel moment d’échange le 29 juin, journée internationale du design, c’est lui donner un écho et une force particulière. Il s’agit d’un véritable moment clé pour promouvoir la créativité, tout en réfléchissant à la place des solutions design de Dassault Systèmes. Le défi est de rester en phase avec le monde de demain en restant à la hauteur des challenges climatiques à relever », conclut Florent Praud.



Envie d’en apprendre davantage sur la Design Week et de vivre cet événement de l’intérieur&nbsp;?



 Renseignements et inscription sur Design In The Age Of Transitions pour le rendez-vous du 29 juin ou sur la page CATIA Creative Design and ICEM Roadshow pour l’évenement du 27 juin.&nbsp;
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      <![CDATA[ Villes Invisibles et numérique : donner à voir la donnée urbaine ]]>
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      <pubDate>Mon, 21 Jun 2021 07:42:03 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ L’Institut Français du Design et Urban AI organisent un hackathon sur les interfaces urbaines. Anne Asensio, VP Design Experience et Directrice du Design Studio chez Dassault Systèmes, a l’honneur d’être membre du jury du hackathon « Villes Invisibles », qui se tiendra du 26 au 28 mars 2021.
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« Personne ne sait mieux que toi, sage Kublaï, qu’il ne faut jamais confondre entre la ville et le discours qui la décrit. Et pourtant entre la ville et le discours, il y a un rapport. » déclare Marco Polo dans l’œuvre « Les Villes Invisibles ». En s’inspirant de cette invitation poétique d’Italo Calvino, l’Institut Français du Design et Urban AI invitent les étudiants de trois écoles de design majeures, à l’occasion d’un hackathon sur les interfaces urbaines. Anne Asensio, Vice-Présidente Design Experience et Directrice du Design Studio chez Dassault Systèmes, a l’honneur d’être membre du jury du hackathon « Villes Invisibles », qui se tiendra du 26 au 28 mars 2021.



Vivre dans une ville invisible



Lorsqu’Italo Calvino décrit la ville, celle-ci est « pour celui qui y passe sans y entrer une chose, et une autre pour celui qui s’y trouve pris et n’en sort pas ; une chose est la ville où l’on arrive pour la première fois, une autre celle qu’on quitte pour n’y pas retourner ; chacune mérite un nom différent ». A travers son œuvre, Italo Calvino exprime le caractère insaisissable de l’entité relationnelle que représente la ville. Cette invitation, autant poétique que philosophique, amène à se questionner sur le rapport qu’ont désormais les villes contemporaines avec le numérique.



Les villes invisibles – Italo Calvino



A la fois omniprésent et invisible, le numérique s’est immiscé dans nos espaces urbains. Smart cities, IoT, Big Data, réseaux de capteurs, vidéosurveillance, voiture autonome… nous produisons quotidiennement des téraoctets d’information. A notre insu, nos données sont récoltées, agrégées, analysées par des algorithmes au fonctionnement opaque.



— Bienvenue dans la ville invisible. —



Rendre visible la donnée urbaine



Pour lutter contre ce phénomène, le hackathon « Villes Invisibles » invite les étudiants des meilleures écoles de design française à rendre sensible la data urbaine, la rendre visible, tangible, olfactive… Autrement dit, de rendre le numérique plus transparent, plus intelligible, plus accessible, et surtout : démocratiser l’espace urbain.



Les 3 écoles de Design participant au hackathon « Villes Invisibles »



Bien que la technologie soit neutre, son usage peut être porteur à la fois d’améliorations en termes de bien-être individuel ou de régressions sociales ; l’émergence d’un capitalisme de surveillance, l’apparition d’un urbanisme de l’invisible, le renforcement des bulles informationnelles et le conditionnement comportemental, autant de conséquences sur nos sociétés et territoires à appréhender.



Redéfinir les Villes Invisibles



A l’occasion du hackathon « Villes Invisibles », les étudiants sont invités à matérialiser la donnée avec des interfaces sensibles aux infrastructures numériques. Le temps d’un week-end, les participants devront proposer des alternatives aux capteurs et algorithmes « invisibles » et redéfinir la « cité » pour concevoir de nouveaux modes d’interactions avec le numérique. Les projets doivent amener à des comportements vertueux et une utilisation de la technologie responsable et inclusive, pour l’ensemble des citoyen.nes des villes.



Villes Invisibles, hackathon by design



Les meilleurs projets seront présélectionnés à l’issue du hackathon. Les équipes, dont les projets ont retenu l’attention des membres du jury, se retrouveront pour la grande finale en mai 2021, au Pavillon de l’Arsenal à Paris, si les conditions sanitaires le permettent.



Pour en savoir davantage sur le hackathon « Villes Invisibles », cliquez ici.







Plus d’informations sur les organisateurs&nbsp;:




L’Institut Français du Design rassemble des entrepreneurs et des designers soucieux d’une société plus humaine, soutient les démarches de design éthiques avec son label « JANUS », éduque et sensibilise la future génération de designers avec le Design Campus, l’Observatoire des formations, des métiers et de l’emploi et du JANUS de l’Étudiant, enfin, il transmet les valeurs du design français et contribue à son rayonnement grâce au Conservatoire du Design.





Urban AI : Think Tank de stature internationale, créé à la suite du tour du monde des IA urbaines, dont la vocation est de fédérer des communautés multidisciplinaires pour proposer des modes de gouvernance éthiques et durables de l’IA urbaine, au travers d’espaces d’échanges et de débats.









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      <![CDATA[ Dassault Systèmes et « The Inventor » lancent le « 3D Design Challenge » et rendent hommage à Léonard de Vinci ]]>
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      <link>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/brands/catia/dassault-systemes-et-the-inventor-challenge-de-vinci-3d/</link>
      <guid>https://blog--3ds--com.apsulis.fr/fr/guid/234939</guid>
      <pubDate>Tue, 02 Mar 2021 13:08:00 GMT</pubDate>
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      <![CDATA[ Le 3DEXPERIENCE LAB de Dassault Systèmes collabore avec « The Inventor » pour honorer Leonard de Vinci et lancer un challenge.
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Pour rendre hommage à l’ingénieux Leonard de Vinci, le 3DEXPERIENCE LAB de Dassault Systèmes collabore avec « The Inventor », un nouveau film d’animation. Ce film est réalisé par Jim Capobianco, connu pour avoir réalisé le film Pixar « Ratatouille » nommé aux Oscars 2008. Le principe du 3D Design Challenge est de rendre vivant les croquis et dessins des machines de Léonard de Vinci, ingénieur. 





Ce défi donne la possibilité aux participants d’exprimer leurs compétences en 3D et leur capacité à interpréter les modèles des machines via les applications 3D de Dassault Systèmes. L’objectif est de créer une version numérique d’une des 10 inventions imaginées par Léonard de Vinci. En quelque sorte, créer le jumeau numérique des croquis appelés Codex retrouvés dans les carnets de notes de Léonard de Vinci.



Cinq projets seront choisis parmi les différents modèles. Les modèles 3D les plus fidèles à l’esprit de Léonard selon ses codex initiaux ainsi que leur cinématique seront sélectionnés. Les lauréats recevront une version imprimée de leur modèle et les créations retenues figureront dans le film «&nbsp;The Inventor&nbsp;» qui retracera la vie de Léonard au fil d’une aventure haute en couleur. La version originale sera portée par les voix de Stephan Fry, Daisy Ridley et Marion Cotillard.



En complément, les lauréats pourront bénéficier d’un accès gratuit à l’application xDesign de Dassault Systèmes pendant un an.







Le challenge se déroule en ligne et les différents participants communiqueront à l’aide de la communauté Open Codex. Depuis plusieurs années cette communauté permet à des passionnés ingénieurs, designers, makers, étudiants et retraités d’échanger leurs savoirs et de tenter de reconstruire en 3D les interventions de Léonard de Vinci. Les participants sont invités à interagir sur la communauté afin d’échanger des savoirs faire, des astuces ou bien simplement des conseils. Ce principe repose sur le concept de l’open innovation.



Les participants doivent choisir l’un des 10 codex de la communauté et utiliser les applications CATIA, SOLIDWORKS ou xDesign pour réaliser le modèle 3D. Ils devront également pouvoir expliquer avec précision la manière dont le modèle final fonctionne. Ces applications présentes sur la 3DEXPERIENCE plateforme permettent aux utilisateur de visualiser leur modèle 3D et ses fonctionnalité. En effet, après avoir créé le modèle 3D, ils peuvent le tester, l’améliorer et optimiser la structure, numériquement.



Le challenge qui se déroule depuis le 12 février prendra fin le 2 mai 2021, le verdict approche…



Pour en être et en savoir davantage, le 3D Design challenge se passe ici.
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